Trochaïque et bucolique
penthémimère est suivie d'une heplhémimèrc '. Il vaut mieux que la période, interrompue après le troisième temps fort, s'élargisse et ne s'achève qu'avec le quatrième dactyle 2. La bucolique corrige alors l'apreté de la première césure. Méléagre donne la préférence aux formes les plus correctes; mais quand il adopte les autres, la mollesse lui répugne moins que la dureté 3.
Souvent les deux césures accessoires s'adjoignent à la principale. Le vers prend alors une allure bien saccadée. Mais il est probable que d'instinct les lecteurs choisissaient entre l'hepthémimère et la bucolique. D'ailleurs, Méléagre recherchait surtout le mouvement et la vivacité ; les hexamètres à triple césure sont très nombreux dans ses épigrammes ^.
On nomme diérèses les coupures qui ne tombent pas aux places consacrées. Les diérèses ne sont jamais exigées; quelques-unes même sont interdites 5. Un écrivain très