‹ Méléagre de GadaraChapitre 172 sur 190 · Cf. ma thèse latine, cap. VIII · texte numérisé non relu

Cf. ma thèse latine, cap. VIII

Méléagre. en proscrivant ces audaces, y supplée par un usage adroit des tenues et des silences '.

Où XOwv çYjol xexeTv xbv 6paaùv, eu UéXaYcç, IlavTY) ^àp 7.ai xajiv àTuéxôSTai. 'AXX' èaopaTe.

(( La terre n'avoue point avoir enfanté cet audacieux, ni l'Océan : en tout lieu , tous le haïssent. Mais prenez garde. . . »

... OjB' ajT?j [KTfXÇiX çiXy) xiOaacv,

Ilâvia -zipOLç. Toiyàp TrcTUpaaacTai...

« Jusqu'à sa mère qui ne peut en avoir raison '. C'est un monstre achevé. Ainsi qu'on le mette à l'encan. »

Les élégiaques alexandrins attachaient beaucoup de prix au balancement des expressions 3. Méléagre a le sentiment de ces élégances :

« Et l'hyacinthe éloquente d'Alcée qui brille entre les poètes. »

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« Pour que la couronne [embaume] les tempes d'Héliodora aux boucles parfumées. »

Xù) [JL£V i\ù, ciép^eiv, xsTvov â' èyo) oj tïots Xsi^j^siv 6.

«[Nous jurâmes] lui de me chérir, moi de ne Jamais l'abandonner. »

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