AP. V
3. AP. IV, I, 10; V, iSg, 3; i55, 2 ; 176, 2 ; igS, 6; 208, i ; 212, i ; 212, 5; VII, Z,i9, 3 ; XII, A7, 2 ; 54, 4 ; 56, I ; 66, 3 ; 72, 5 ; 76, 4 ; 79, 1 ; 80, i ; 85, A ; 85, 9; loi, 6; iio, 2; 126, 2; 127, 3; i32, 9; i65, 3; 167, 2.
4. AP.XII,23,3;59, i; 65,3;7o, I ;94, 5; loi, i; iio,3; i54, i ; 167. i; S. I, i.
5. AP. V, 24; i36, i; 137, i; i4i, i; i43, 1; 147, 5; i48, 1; i55, i; 157, 1; i63, i; i65, 3; 166, i ; 198, i; 214, i; 2i5, i; VII, 476, i; XII, 147, 3.
6. Comparer AP. XII, 49 et 81, ainsi que XII, i4i et 63. Noter aussi '/^poii: -/>.iaiv6[X£vov, XII, 63; xw?à ;(>>iaivo[xévY), XII, 126; XP^^'- X^'^^'^oiJ'-^''';^' ^' ^T^- -/ptoxl x^iatv6|X£vo;, V, i65; xp<*Jt\ x^ia'^'OfJ'-e'^o'» V> ï5i ; aapxt ^î^iaivôfxevov, X(!, i36, Méléagre ose même écrire deux fois:
Xeifiaivei Sa ^apù; Tcveuaa; nô9o;...
Cf. AP. XII, 157 et 167.
sans doute les syllabes qui nous semblent pareilles. Mieux vaut nous arrêter à certaines harmonies très gracieuses. Le mépris sarcastique d'Éros est bien exprimé par des accumulations de sifflantes K
MuxSt'Ce'.;...
« Pourquoi ces vains ricanements, pourquoi grognes-tu, en retroussant ton nez "^ ? »
(( Yole, moucheron, messager rapide, et, touchant l'oreille de Zénophile, murmure ces mots 3. »
« Sauterelle, tromperie de mes amours, conseillère du repos, sauterelle. Muse champêtre, aux ailes sonores.»
Ces articulations identiques, adroitement rapprochées, nous font entendre la mélodie monotone des chaudes après-midi. Les mêmes procédés sont mis en œuvre dans les vers suivants, et dans l'épigramme à la cigale. Ces répétitions échapperaient à un lecteur inattentif. C'est ainsi que l'oreille, accoutumée aux bruits de la campagne, finit par ne plus les percevoir. >