‹ Méléagre de GadaraChapitre 20 sur 190 · AP. XII, g/i, a · texte numérisé non relu

AP. XII, g/i, a

3. AP. 33, 4i, 60, 63, 95, 109, ii3. Les épig. XII, 66 (Dorothéos), i5i (Apol« lodole), i5a (Heraclite), et i56 (Diodore) sont douteuses. h. AP. XII, 33.

6. Op. cit., Notitia poetarum, art. Méléagre : « Corona seu Anthologia carminum graecorum a Meleagro condita fuit gemina : una in amores puerorum. quam Strato deinceps auxit, eo successu ut ea oblitterato Meleagri nomine, de solo Stratone nomen acciperet...; altéra in amores puellarum et omnes humanae vitae casus atque instituta ».

CHAP. U. DISCUSSION CHRONOLOGIQUE. 3l

vers ' . Son livre était consacré tout entier aux amours contre nature.

Un deuxième groupe comprend les poésies où le débutant célébra ses premières maîtresses 3. Deux madrigaux réunissent les noms de plusieurs courtisanes. Nous rapprochons ainsi Héliodora, Démo, Timarion, Dorothée. Anticlée et Isias. Pour elles furent écrites vingt-, trois épigrammes, contemporaines des II ai Six a, ou peut-être un peu plus récentes. Nous savons en effet que Diodore s'éprit de Timarion. Quelques vers, consacrés à cette mince aventure, vantent les attraits du jeune homme et l'égalent au dieu des amours 3. Diodore, vieilli, n'aurait pas mérité ces éloges, et Méléagre n'eût pas raconté la victoire de l'hétaïre s'il n'avait voulu gagner ses bonnes grâces.

Les dernières épigrammes du poète forment une troisième série. L'une d'elles fut écrite pendant le voyage,, car elle fait allusion à un séjour en Pamphylie ^. Dans la seconde il est question du jeune Rhodien Andragathos s.

î. Jacobs paraît être de cet avis (Animadv., t. I, p. i5) : « Meleager (Hos versus) praeposuisse videtur ei carminum suorum parti quae epigframmata complectebatur IlaiStxâ, » Dehèque s'exprime en termes vagues.

3. AP. V, 3/j, i36, iSy, i/ii, i/i3, i/jy, i/i8, i55, iBy, i63, i65, i66, 198, 3î4, 3i5; VII, ^76; XII, i47 (Héliodora). Planude attribue à Posidippe l'épig, V, 2i5. Elle se retrouve dans la MoOaa Flatôix^ avec le nom d'Héliodore au masculin. Sternbach (Meletemata graeca, p. 66) suppose que la pièce était d'abord adressée à un jeune homme. Méléagre l'aurait prise à Podisippe et légèrement modifiée, pour en faire un madrigal à sa maîtresse. Cette hypothèse ingénieuse, mais compliquée, est difficilement admissible. Je croirais plutôt qu'un Byzantin a changé quelques mots dans l'épig. V, 31 5, afin de pouvoir la placer dans la «Muse puérile». Ces supercheries n'étaient pas rares. Ainsi les poèmes composés pour Phanie figurent dans le XII* livre, à cause de la terminaison ambiguë du mot ^tiviov. — V, 160, 173, 178, 197, 198 (Démo); V, 96, 197, 198, 3o4; XII, ii3 (Timo ou Timarion).

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