VOSGES
Le chant de quête qui suit , après avoir été employé effectivement, comme l'indique le texte, par les pauvres gens qui demandaient à participer à l'abondance du festin des riches, le jour des Rois, est resté traditionnellement dans la mémoire des enfants d'Épinal. Je l'ai entendu et chanté moi-même, il y a fort longtemps. Je suis plus assuré de la fidélité de la mélodie, que de celle du texte, du moins pour quelques détails qui n'intéressent que la grammaire. Le refrain est particulièrement
(M Corbeil, cne, c011 de Sorapuis, arr' de Vitry-le-François (Marne). — Corbeil-Cerf , cnc, c°n de Méru, arr1 de Beauvais (Oise).
(a) Corbon, cn% c011 de Cambremer, arr' de Pont-1'Evêque (Calvados).
remarquable en ce qu'il reporte à l'extrême Est de la France, sous une forme nouvelle, l'emploi du mot auguilaneu (étrennes), que l'on supposait naguère exclusivement breton, et qui se retrouve, avec de légères modifications, dans tous les dialectes français.
TRADUCTION
J'ai cinq enfants dans mon panier (ma hotte) ;
Moi avec nous faisons six. (bis.) Donnez-moi la part du Roi Et celle de la Reine, si elle y est aussi.
Auguillonot ! ( Étrennes).
Aucoignolot !
J.-F. Cerquand.
(») Cormeilles, c»% c»" de Crèvecœur, arr' de Clermont (Oise). — Cormeilles-en-Parisis, cne, con d'Argenteuil , arr' de Versailles (Seine-et-Oise). — Corjieilles-en-Vexin, cne, c°» de Marines, arr' de Pontoise (Seine-et-Oise).