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, oon,uia mère, non, ce n'e.st pas la ma ma. la .
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pas le bobo de sa fi/, le! Gai' gai! Quelle mère
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, di . e Gai, gai! Quelle «rare j'ai, Qui o'enteiid
J'ai, Qui n'entend pas le bo.bo que j'ai!
Ma fille, veux-tu un bonnet (Us) De belle toile de Cambray? (bis)
— Non, non, non, ma mère, non, etc.
— Ma fille , veux-tu un mari (bis) Qui soit bien fait, qui soit joli ? (bis)
— Oui , oui , oui , ma mère , oui Oui , c'est bien là ma maladie.
Gai, gai: quelle mère j'ai Qui entend bien le bobo de sa fille,
Gai, gai: quelle mère j'ai Qui entend bien le bobo que j'ai !
Ce thème a été bien souvent repris , entre autres dans le Philtre d'Auber :
Voulez-vous Des bijoux, Un cachemire? etc.
Voulez-vous
Un époux?
Ça vous fait rire !
Voulez-vous
Un époux
A vos genoux?
La ronde suivante nous offre un de ces nombreux produits de la muse populaire dont les premières paroles ne font nullement prévoir la fin. La plupart de ces rondes ont été évidemment improvisées, et l'inspiration manque au chanteur pour développer ce qu'il a heureusement commencé.
La Mie perdue.
Ah! mon beau laboureur! (bis) Beau laboureur de vigne ,
0 lire , ô lire, Beau laboureur de vigne ,
0 lire, ô là.
N'av'ous pas vu passer (bis) Marguerite ma mie?
0 lire, ô lire, Marguerite ma mie?
O lire, ô là.
Je don'rais cent écus (bis)
Pour retrouver ma mie, ô lire, ô lire,
Pour retrouver ma mie, ô lire, 6 là.
— Monsieur, comptez-les là (bis).
Entrez en notre vigne , ô lire , ô lire , etc.
Dessous un prunier blanc
La belle est endormie, ô lire, ô lire, etc.
Je la poussai trois fois
Sans qu'elle osât mot dire, ô lire, ô lire, etc.
La quatrième fois
Son petit cœur soupire, ô lire, etc.
Pourquoi soupirez- vous,
Marguerite ma mie ? ô lire , ô lire , etc.
Je soupiie pour vous
Et ne puis m'en dédire, ô lire, ô lire, etc.
Les voisins nous ont vus
Et ils iront tout dire, ô lire, etc.
— Laissons les gens parler
Et ne faisons qu'en rire, ô lire, etc.
Quand ils auront tout dit ,
N'auront plus rien à dire, ô lire, ô lire,
N'auront plus rien à dire , ô lire , ô là.
L'air est en mode mineur; mais il appartient à la gamme mineure moderne avec le sol dièse. Dans la ronde qui suit la sensible manque et quoique l'air soit en la, nous trouvons partout sol naturel, même devant la tonique; on sait qu'il en est généralement ainsi dans les vieux airs, non - seulement en France, mais dans toute l'Europe.
La Curieuse.
En m'en allant au bois Des noisettes chercher, J'entendis près de moi Les feuilles remuer.
Ho ! ho ! ah ! ah !
Et pourquoi donc ? Comment cela ?
J'entendis près de moi Les feuilles remuer; Moi qui suis curieuse, Je voulus regarder.
Ho ! ho ! Ah ! ah !
Et pourquoi donc? Comment cela?
La chanson s'arrête là dans le livre , et l'on ne nous dit pas ce que vit la curieuse. Les derniers vers de la ronde suivante peuvent être regardés comme l'explication de cette réticence. Cette dernière chanson est une des plus gracieuses du recueil. L'air est en mineur avec note sensible, et avec la sous-sensible diésée, comme elle l'est ordinairement dans la musique moderne.
Jeauneton la Dormeuse.
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Hélas pour. quoi s'endormait el . le,