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rétréci placé sur le bord interne du proximum fémoral. Cette tête s’articule avec le cotyle, mais elle n’a pas la charge de supporter le poids du corps qui repose tout entier, par l’apophyse ilio-fémorale, sur une facette articulaire spéciale, ménagée à l’extrémité supérieure de la diaphyse, et quis’étend entre le col fémoral en dedans et le trochanter externe qui la borne en dehors.
1! y a doncun dédoublement du proxi- + À . mum fémoral en de. deux parties : 40 la tête cotyloïdienne quisupporte surtout le poids du membre postérieur dans le
bai vol ou dans le lever, tr. ob. comme le montre
our , Là
F1G. 72. —- Cavité cotyloïde de Dindon, face latérale gauche. l'étendue prépondéa. à. f., apophyse ilic-fémorale ; — b. a. i., bord articulaire rante de la partie inférieur rer b. a. s., bord articulaire supérieur ; — é. i. p., ventrale de la cavité épine ilio-pectinée ; — tr. c., trou cotyloïde ; — tr. ob., trou à CAE obturateur. cotyloïde, opposée à
l’étroitesse de sa partie dorsale, et, 20 la surface diaphysaire, qui supporte l’apophyse ilo-fémorale par laquelle le poids du corps est transmis à la jambe dans la station sur le sol. La cavité cotyloïde est située à un niveau élevé, et très peu en dessous de la colonne vertébrale, mais à cause de la voussure de lilion et de la structure du sacrum, 1l existe cependant une partie ilaque ou sus-acétabulaire du bassin, dans laquelle se logent lés reins. Il existe chez certains Oiseaux une épine (épine ilio-pubique), située en avant de la cavité cotyloïde et qui mérite d’attirer l'attention. Chez tous les Carinatés où on l’observe, cette épine se rattache uniquement à l’ilion (MeunerT), mais chez le Casoar elle paraît formée de deux parties (A. SABATIER) l’une, dorsale, d’origine ihaque, l’autre, ventrale, provenant du pubis. Contrairement à l’idée de Marsx cette épine n’a rien de commun avec le prépubis des Ornithischiens. L’ischion a la forme d’une lame triangulaire dont l’angle antérieur se bifurque pour former le bord postéro-inférieur de la cavité cotyloïde, et dont la base est tournée en arrière. Le grand axe du triangle est à peu près horizontal et se dirige d'avant en arrière. À quelque distance en
arrière de la cavité cotyloïde le bord supérieur de l’ischion se soude au bord latéral de l’ilion, de sorte que l’échancrure comprise d'habitude entre ces deux os (échancrure sciatique) su
est convertie en un trou qu'il faut se garder JAI
de confondre avec le trou obturateur qui, | tr. cœ. bien que plus réduit, se retrouve cependant I en dessous de celui-ci.
Soudé à l'ion, sans qu'il soit possible d’apercevoir la trace de leur union chez l'adulte, l’ischion continue le pourtour de la voûte dessinée par ce dernier soit en se courbant légèrement, soit au contraire en descendant verticalement, suivant la forme, variable, du train postérieur. Sur son bord ventral l’ischion présente une apophyse obturatrice qui circonscrit un trou obturateur peu développé, ou bien cette apophyse est remplacée par une surface suivant rer Era laquelle ischion et pubis s’accolent étroi- ee nc PRE tement. À son extrémité caudale ce bord fac. il. fém., facette articulaire iliode l'ischion se prolonge plus ou moins loin "more 6m LoSpATIeE pour accompagner le pubis qui lui est accolé, mais 1l ne le suit jamais sur toute sa longueur. Cet allongement du bord ventral de l’ischion porte l’extrémité caudale de cet os en arrière de la dernière vertèbre sacrée et augmente ainsi le bras du J:vier qui sert à maintenir le tronc horizontal par l’action des muscles ischio-fémoraux.
Le pubis est représenté par une baguette grêle qui suit le bord ventral de l’ischion et qui comprend une partie Juxta-cotyloïdienne, bordant en dessous le trou obturateur, continuée par une partie distale, accolée à l’ischion. Cette dernière est beaucoup plus longue et dépasse largement lischion ; puis elle se dirige vers sa similaire du côté opposé, mais sans l’atteindre ; 1l n’y a pas de symphyse. Toutefois dans la lame fibreuse qui forme la partie moyenne de la paroi abdominale il existe une bande horizontale assez épaisse qui réunit l’un à l’autre les deux pubis et qui complète ainsi le cercle pelvien chargé de soutenir la paroi de la cavité viscérale et de limiter le détroit postérieur du bassin. Il faut remarquer, que, contrairement à ce qui se passe chez les autres Sauropsidés, ce cercle est fourni par le pubis et que l’ischion en est totalement exclu.
Chez les Palmipèdes l'extrémité caudale du pubis se dirige en bas et dessine comme l’amorce de ce que l’on observe chez l’Autruche où les
deux extrémités pubiennes, recourbées vers le sol, se poursuivent et arrivent à se rencontrer sur la ligne médiane en formant une sorte de symphyse qu'il faut bien distinguer cependant des symphyses pubiennes véritables. En effet, cette prétendue symphyse ne forme point une partie
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