TROISIEME PARTIE
Le transformisme classique expliquant les différents types animaux par des transformations lentes, graduelles, opérées petit à petit chez des êtres vivant d’une vie libre, se montre absolument inadmissible lorsqu'on examine d’un peu près la constitution des parties et l'importance des changements qu’il aurait fallu y apporter pour passer d’un type à un autre. Il est naturellement impossible de signaler toutes les difficultés que la morphologie actuelle a fait connaître dans ce domaine, nous en examinerons donc seulement un certain nombre que nous grouperons dans trois chapitres distincts suivant qu’elles se rapportent principalenent à l’embryologie, à l'anatomie comparée et à la systématique. Cette méthode n’est pas sans défaut, car il est bien difficile de localiser strictement un fait anatomique dans l’une ou dans l’autre de ces divisions, mais ses avantages l’emportent sur ses imperfections et justifient son emploi.