POUR LES EXAMENS
Avant 1892, les candidats aux brevets d’instituteurs pouvaient passer leurs examens en français. Les papiers d'examen étaient traduits pour eux en cette langue, et j'ai été moi-même chargé de cette traduction à deux fois différentes.
Jeudi dernier, le 22 courant, j'étais à Régina. Pour ne rien avancer qui ne soit parfaitement certain, je fus voir M. James Brown, Secrétaire du Conseil de l'Instruction Publique et je lui adressai officiellement les questions suivantes :
D.—$ous l'Ordonnance de 1888, les candidats aux examens pouraient-ils passer leurs examens en français ?
R.—Oui.
D.—Les papiers d'examen étaient-ils pour eux traduits en français ?
R.— Vous le savez bien, vous les avez vous-même traduits.
D.—Sous l'Ordonnance de 1892, qni vous régit aujourd’hui, les candidats peuvent-ils passer encore leurs examens en français ?
R.—Je ne vois pas qu'il puisse en être ainsi.
D.—-$i les candidats écrivaient leurs examens en francais, ces examens seront-ils reconnus au Conseil d’Instruction Publique ?
R —Non.
Done, il est clair que la langue française est abolie pour les
examens.
bolie ur les violaxran- > soin avez } VOUngue
raient taient gé de e rien James
je lui
1s pou-
n frants.
hui, les
als, ces ue ?
our les