‹ Mémoire de l'évêque des Trois-Rivières sur les difficultés religieuses en Canada [microforme]Chapitre 5 sur 85 · ES RUE · texte numérisé non relu

ES RUE

dans la mesure où ils peuvent, à une oeuvre généreuse, La jeunesse des écoles, qui n'a oublié aucune de sex préoccupations, n'ignore pas que le triomphe définitif des marimes de la révolution française, est Vié à la reconstir tution de toutes les libertés européennes, Elle à conservé ses prédilections énergiques pour ce peuple d'Halie, qui serait acré à ses veux, quand il ne serait pus nn peuple martyr, et qui n'a pas besoin de ses longues traditions pour être glorieux entre tons,

Nous venons donc répondre à nos freres de Turin qui nont pas voulu faire une manifestation monarchie que et piémontaise, mais un acte national et itulien ; nous venons répondre à nos frères de Vénise, de Florence de Milan, de Rome, de Naples, de Palerme, dont le silence contraint est facile à interpréter. Alors, nous

envoyons, en attendant mieux, un cri de sympathie à travers les Alpes.

Le National est le digne émule de l'Avenir et du Pays en journalisme démocratique et sans Dieu dans l'ordre social, Voici comment il s'exprime à ce sujet :

Nous avons émis l'opinion que le prêtre ne devait pus se méler de politique, que Le champ de l'enseigne ment religieux n'était pas celui ou se mêlaient et S'entrechoquaient les passions des hommes, Nous Le répétons la chaire appartient au prêtre, et non au tribuns ; à la discussion du dogme et de la morale, et non aux questions

de démocratie où de de spotisne politique. CVationa!, 23 Octobre TR56).

Toujours la même tactique: ces bons libéraux attaquent l'Eglise et ses enseignements, vilipendent le Pape, les Evéques et les prêtres, et quand ceux-ci veulent prémunir les Fidèles confiés à leurs soins contre ces scandales, et faire voir les tendances anti-catholiques de ces faux-frères, de suite ceux-ci les accusent de faire de la politique en chaire.

Cependant ces organes du parti libéral poussés jusqu'à la révolte contre l'Eglise catholique, ruinés par tous ces excès et condamnés à plusieurs reprises par les évêques de la province dans leurs mandements, et spécialement par Mer. Bourget, évêque de Montréal, finirent par tomber en discrédit dans l'opinion publique au point qu'ils durent disparaitre les uns après les autres.

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