AU MÊME FRÈRE J ET SŒUR E
13 Août 1869.
Je vaia vous faire le plaisir d'écrire quelques mots. Il j a des jours que je me trouve beaucoup abattue, smvant le tempsi c'est signe que je ne suis pas» Inen îoete ; c'est tout pour mon bien, ce sera peut-être ici la dernière lettre que je vous écrirai ; toutefois, gaidez-là, elle pourrait vous être en bien, quand vous vous trouverez dans quelques épreuves : ** Remettez vos voies sur l'Etemel et assurez voué en hd, et il vous fortifiera." Pour moi je me trouve sur mon lit de maladie remplie de joie,. mais non pas une joie mondaine, mais une joie permanente dans l'e^ranœ de jouir bientdt du repos préparé pour le peuple de Dieu, et àm bonheur avec la glorieuse compagnie de ceux qui auront été fidèles et qui auront aimé son apparition. Cest le Saâiil-Esprit qui m'éclaire, m'encourage, et me fortifie de plus en plus à eonfesser mon Divin Maître, car jamais on ne |iiéut avoir fiiit trop d'efforts pour ce doux Sauveur. Cest a«|jo«ard'hui mon jour de naissance, treize ans, je ne croyais jpas pour un temps voir ce jour; que la volonté du Seigneur soit Mte. Continuez votre attachement aimable l'un à l'autre, et ne manquez ni ne négl%ez paa de lire les Saintes-Ecritures, car ce sera par elles que vous eeves éclairés dans le chemin
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de la vérité et de la vie, oBjl de nous rencontrer toug un jour dans la Cité, où les murailles sont salut, et les portes, louange.
Ëntr' embrassez vous pour moi. A en juger selon Tapparenee nous ne nous reverrons plus ici-bas, mais travaillons afin de nous rejoindre au ciel. Adieu. Bien vous soit.