Conf., TodL, 445, 48, etc
montre en e£fet TEsprit, principe distinct de Dieu, mois inséparable de lui, et porté sur Tabime des eaux, a Au commencement, « dit la Genèse, Dieu créa le ciel et la terre. La terre était ce informe et toute nue; les ténèbres couvraient la face de c< l'abîme, et l'Esprit était porté sur les eaux ^. » Ce même Esprit se retrouve à différentes époques de la tradition hébraïque, et d'inerte qu'il est encore dans la Genèse, apparaît dans Job et dans la plupart des livres saints comme un agent qui préside à la vie et communique aux êtres le souffle par lequel ils sont s. L'Esprit est donc une première puissance sortie hors de Dieu et vivant tout à la fois avec lui et sans lui. Plus tard, dans le livre des Proverbes de Salomon, commence à se distinguer une autre manifestation de Dieu, la Sagesse. « Le Seigneur, dit la « Sagesse ^, m'a possédée au commencement de ses voies;
« avant qu'il créât aucune chose, j'étais dès-lors Lorsque le
(c Seigneur préparait les deux, j'étais présente.... Lorsqu'il
ce environnait les abîmes de leurs bornes lorsqu'il posait
c< les fondements de la terre, j'étais avec lui et je réglais toutes <c choses. » Jésus de Sirach dit également : ce Toute Sagesse « vient de Dieu; elle a toujours été avec Dieu; elle a été créée « avant t^ut ^ . » Ici se développe , selon la Préparation Évangélique, la théologie de la seconde cause *. Le Verbe, à la