‹ Mémoire sur l'intégration des équations de la mécaniqueChapitre 22 sur 42 · V-f-W = p 1 7, + ...-+- />„<?«', par conséquent · texte numérisé non relu

V-f-W = p 1 7, + ...-+- />„<?«', par conséquent

est la solution de l'équation (66) lorsque Ton aura remplacé, dans le second membre, les variables q l9 ... q n , en fonction de p i9 ... p n , au moyen des équations (36). .

47. On peut d'ailleurs vérifier facilement que (68) est une solution de l'équation (66).

En effet, en prenant la dérivée de (68) par rapport à t, on obtient

rfW dV dV dq { ^ *£»

dt dt dq i dt dq a dt

dq t dq n

* » Jï * " + *ltï •

Mais , par hypothèse ,

dV

par suite ,

dW dV

dt dt

De même, prenons les dérivées des deux membres de l'équation (68) par rapport à p t ; observons que V ne ren-

ferme pas explicitement p\ , . . . p„ , mais est fonction de

Qi> ••• ?n» a o ••• a «> et que 9i> •••?/! contiennent p i9 ... p„ ; nous aurons

dW dp,

dV dq { dV dq t dq { dp t dq % dp t

dVdq^ dq n dpi

9i + Pi

dq {

dpt *" dpi

ou bien, à cause de la relation ^- . = />,,

dW

rfV

En substituant les valeurs (70) et (72) de ^ et de q { dans Téquation (37) , on obtient l'équation (66).

48. Dans ce cas, les intégrales du problème, ou des 2n équations simultanées (26), sont

dW dpi dW

dW

dp n

dW

pv

49. Mais il est facile de démontrer que ces constantes (3' sont égales aux constantes (3, en signes contraires.

En effet, la dérivée de (68) par rapport à cl ï nous donne

dW __ dV dV dq t dV dq n

da, daj dgr { da {

<tyn da .

Pi

Pn

d«| rn d<x {

car V contient q iy ... ç n , lesquelles , en vertu des équations

dV

sont fonctions de <%<, ... a„.

X)r, cette équation (74) se réduit à

dW dV

et les intégrales du problème seront les 2n équations

dW dW

*T-*' d^ = ~ ft ' (76)

pour toutes les valeurs 1, 2, ..: n, de *'.

50. Ces dernières nous donneraient, de la même manière que précédemment (n° 45), la deuxième équation de Jacobi

dq k dct-i

5t. Considérons maintenant une fonction U de q l9 ... q n9 Po ••• P»> donnée par 1 équation

a u ... « n étant exprimées en fonction de (3 ... (3 n , au moyen des n équations (64) : cette fonction U est une solution de l'équation (37), et, si nous posons

dU

-— = const., dft

ces constantes sont a,, ... a n , en signes contraires. 82. Si nous calculons ^, et ~, il vient

dU dV dV da f dV da n d« 4 d*„

dt ~ dt + ^ dT"^ "• ■*■ d^ n ir " Pi dT"" '"""■ p " dp

car, V contient a î9 ... a„ qui renferment f, puisque les équations (64) renferment /. Ces mêmes relations (64) transforment cette dernière équation en

De même, V renfermant a,, ... a„ qui contiennent q l9 .~q n9

dU dV dV doL { dq t dq t da t dq {

dV da n da t da n dx n dqi dq { dq<

et, en réduisant,

dqi dq {

Par conséquent, U sera une solution de l'équation (37), U étant exprimée en fonction de q i9 ... q n , (3,, ... (3„, et la solution des équations canoniques sera alors

dU

du

dpi " d 9i

pour les valeurs de i égales à 1, 2, ... n.

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