G* TV
Introduisons une nouvelle variable w, afin d éliminer les arcsin. et arccbs., et posons
d'où
G sin ô w = arc sin — z=zzz=: ' l/G«— F 4
smu? =
G sin 6 l/G* — F*
COS* ô
cosw =
DE LA MÉGANIQUE. 79
par suite,
Gtge tg w> =
y/tf
L'équation (142) devient alors
g — w = arc cos
ou bien
far
- = cos(u?— p);
d'où
% / 2AG a
2AG* 1 + V 4 + 7TT cos ( w - 9)
Entre l'é quation (144) et la deuxièrpe équation (143), éliminons J/g*-^t , nous aurons
cos w = cos 6 cos (</» — /*) ; (143 6 *)
or, ^ — /*= yP — yN = NP, et = mP ; donc tu = Nm, sera la longitude de la planète comptée dans le plan de l'orbite à partir du nœud ascendant.
Le minimum de r a lieu lorsque w = g; par suite, g est la longitude w , dans le cas où le rayon vecteur est mini" mum 9 c'est-à-dire pour le périhélie. En désignant par p la projection du périhélie sur la sphère
w — g = Nm — Np «= mp = angle wtSp ;
cet angle mSp est l'angle polaire de la planète : c'est l'anomalie vraie de la planète. Les coordonnées de la planète dans son plan seront r et w — i \/ = w; l'équation (144) est l'équation de l'orbite entre les coordonnées polaires r et co.
Le paramètre est ^ , et l'excentricité j/n-?^ : la courbe est une ellipse , une hyperbole ou une parabole suivant que h est négatif, positif ou nul.
La troisième équation définitive (159) nous donne
^rl/— G*-+-2/'V -*- 2/?r*