TV 2W/V M
arc cos — = t -+- c ;
2A V— h Vïh& h- /V
Si nous prenons une nouvelle variable u, appelée anomalie excentrique, et définie par les équations
2Ar -4- /> cos w = — -
1/2ÀG* -h f y
sin m = — V— G* -f- 2/ >r -+- 2Ar* ,
1/2AG 8 -t- /V
il viendra, au lieu de (139"'),
w — 1/ 4 -*- "7^7 sm M = — 7; — (*-*- c )> ( i46 ) ¥ /A / /"
en outre, des relations (145) on conclut
L'équation (146) donne u en fonction de f et des constantes canoniques; (147) donne r en fonction de m, par
conséquent, en fonction de t ; (144) donne w en fonction de r; enfin, (143) et (143 w ') donnent ^ et en fonction de t et des constantes canoniques.
87. Cela posé, cherchons les relations qui existent entre Jes éléments elliptiques et les constantes canoniques.
Ces éléments elliptiques sont, comme on sait :
1° La longitude du nœud ascendant yN = 12;
2° L'inclinaison du plan de l'orbite PNQ = J;
3° La longitude du périhélie yp = rs;
4° L'excentricité e de l'orbite ;
5° Le demi-grand axe a ;
6° La longitude moyenne de l'époque, ou l'époque e, qui sert à indiquer l'endroit ou se trouve la planète à un moment donné.
Il est facile de voir que l'on a
J = arc cos — > G
en outre, de l'équation de l'orbite on déduit
d'autre part,
d'où
% / 2/iG*
enfin, on désigne par £ — w la quantité
par suite ,
A ces éléments, on en joint encore un autre : c'est le moyen mouvement de la planète
(— %hf n = — : — •
De ces diverses relations, on peut réciproquement déduire les éléments canoniques en fonction des éléments elliptiques :
F = l//>a(l — e 2 )cosJ, A = — i— >