‹ Mémoire sur l'intégration graphique et ses applicationsChapitre 77 sur 122 · lntra<!o«« et cx(ra«lo.«* du (|untriènie genre · texte numérisé non relu

lntra<!o«« et cx(ra«lo.«* du (|untriènie genre

L'aire des solutions stables a la forme AB'CD'E' (fig. 187); elle serait BCDE si l'intrados et l'extrados étaient d'égale résistance. Les angles B et D sont enlevés et les parties à retrancher dépendent de la partie inférieure de l'intrados et de la partie supérieure de l'extrados.

Si on diminue les épaisseurs de la voûte , l'aire des solutions stables diminue comme l'indique les figures hachurées. Pour une certaine épaisseur, il ne reste qu'une solution stable ; elle produit sur l'extrados des pressions qui pas.sent par un maximum R'; elle produit sur l'intrados des pressions qui ont un maximum R' et une plus grande valeur à l'extrémité.

49i(. Parties faibles et fortes de Textrados et de rinirados. — La discussion qui précède prouve que l'intrados du premier genre est trop faible et qu'il y a avantage à le renforcer pour le rendre d'égale résistance ; il en résulte aussi que l'intrados du second genre est trop fort et qu'on peut le diminuer sans réduire l'aire des solutions stables. Au contraire l'extrados du premier genre est trop fort, l'extrados du second genre est trop faible.

494. Enveloppe des eourbes de pression limites. — Si l'extrémité de la pou.ssée décrit la conjuguée des pressions limites à l'intrados, on obtient une courbe de pression variable qui enveloppe un intrados fictif; de même la conjuguée des pressions limites à l'extrados peut être considérée comme la conjuguée d'un extrados fictif. Chacune de ces courbes de pression touche son enveloppe eu un point qu'il est facile de déterminer. Soit (fîg. 180) la courbe xk; I l'intersection de cette courbe avec l'horizontale FF' des extrémités des sous-tangentes renversées (359) ; si le point X décrit un élément de l'enveloppe , on trouve dans le joint du point I un élément dont la sous-tangente est nulle; le centre de pression I reste donc fixe; le point I est l'intersection de la courbe ^/j avec sa voisine ; c'est le point où cette courbe

INTEGRATION GRAPHIQUE. 397

touclie son enveloppe. Ce raisonnement s'applique aussi à l'extrados (1).

Page 1