SV0; = 0, S"J"S
aux quelles on pourra joindre les suivantes que l'on forme de la même manière
m/ = s je,
iV0,-, 0, î"»ï":
2Je, = o,
I4 ! 0, = O, SJ'Bi S 0, SJV { s 0,
2'J>ei=:0,
(91) I l'on posait pour abréger
se, se, se,
= SS@i •-«'= sâëi ' clc *•= 28©: '
s'je, s'je, sje,
S'S'JQt ' A ~ SS'JQi ' etC * - yg'^©,. '
(1201 / r'^re, 2"^©» s"j'e,
*' - 2"'s'"j j i ' ôl ~ s'S'-jw etc * - r-s-v 1 ©.-'
tes formules (114) se réduiraient à
5, = ff.S©,-, #, = a,S0,-, etc $ T = «,S0;,
3/ = p,S'J9 t , &,' = faS'JQn etc ,ft' = /?,S'^0;,
(121) ^ 5," = y.S"^ 1 ©,-, £," s= j-,8"^©;, etc 5," = ^SVO,-,
&,'" = dS"J 3 &i , ■3,'" = JjS"'^ 3 ©,-, etc $,"' — rfiS"^ 1 ©,- ,
et l'on tirerait des équations (120) jointes aux équations (117)
fa = 0, S'fc = 1 , (122) { s 7i = , B'n = , S> ( - = 1 ,
Jf = , S'(Tf = , S"d; = , S "rf; ss 1 ,
Les formules (116), f 117), (120) fournissent divers moyens de vérifier l'exactitude des valeurs de
J&i, J'Oi, ^0/, ; &{t *j, #;", . . . . i « f , ft, y;, (ï,-,
déduites de l'expérience à l'aide tics équations (113), (114), (120), (121).
Venons maintenant aux applications numériques des diverses formules cidessus établies, et dahord calculons par logarithmes les carrés des indices de réfraction ou les valeurs de 0,- pour les rayons
B, C, D, E, F, G, H, de Frauenbofer et pour les diverses substances employées par cet habile observateur. Ces valeurs seront fournies par le tableau suivant.
sssr