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D'après le tableau qui précède, la plus grande dea valeurs -numériques de J 4 0fr représentée par le nombre
est de beaucoup inférieure au nombre
qui représente la plus grande des râleurs numériques des variations de &• comprises dans la 7 e ligne horizontale du 7 e tableau du §. 6, d'où il résulte encore que dans l'application de nos formules aux expériences de Frauenhofer on peut, sans erreur sensible, réduire 4e premier nombre de l'équation (1) ou (9) [§. 6] à ses quatre premiers termes. 11 y a plus, en raisonnant comme dans le §. ;6, eu prouvera que les valeurs de &• déduites de l'expérience méritent mofns de -confiance que les valeurs corrigées de G>i qu'on tirerait des équations (1) en y remplaçant généralement J*Q{ par zéro* D'ailleurs, comme en vertu des formules (1) en aura
les valeurs corrigées de t - , ou celles qu'on obtiendra en remplaçant, dans le second membre de l'équation (7), ^/*0 e - par zéro, seront évidemment les diverses valeurs du polynôme
(8) © + ^ / + ^' / + dr=0e'-^ 4 ®t-
Cela posé, on tirera sans peine des 1 er , 3*, 5 e et 7 e tableaux le tableau suivant qui offre non seulement les valeurs de f * immédiatement déduites de l'expérience, mais aussi les valeurs corrigées de 0$, ou, en d'autres termes les valeurs de
et montre comment ces dernières valeurs se trouvent formées par l'addition des * quantités
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