‹ Mémoire sur la dispersion de la lumièreChapitre 29 sur 59 · I.i.:;omi · texte numérisé non relu

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En comparant les 12* et 13* tableaux aux tableaux analogues qui portent les numéros 22 et 24 dans le § 6, on reconnaît que les changements apportés dans le § 7 aux formules à l'aide desquelles on détermine les valeurs corrigées de ff,-, font très peu varier ces mêmes valeurs. Effectivement les différences entre lea valeurs de J*o ; que fournissent les tableau 22 du § 6 et 12 du § 7, étant exprimées en tnilli oui urnes, seront telles que les offre le tableau suivant.

emtrt les

r. TAILI vsiemrs de J^Bg

les % S «t 7.

Donc, parmi cet différences, ceDet qui te rapportai an tinqiiRmc rayon m bien àU3 e espèce de fiiatglass (1~ série) , lorsqu'on les considère abstraction mite 4e leurs signes, ne surpassent pas ni millionième; celles qui se iippoitfal an trais espèces de crewnglass ne surpassent pas trois millionièmes; et tontes généralement sont (abstraction «rite de leurs signes) inférieures à 10 nriTBonirmrs, à l'exception toutefois de celles foi sont remthee à la 4* espèce de fiintglaas et dont les leurs numériques s'élerent an pins à 12 on 17 nrillioaièmes. An reste deux systèmes de formules employées dans les § 6 et 7, le denier seul à la propriété de réduire exactement les indices de réfraction à Traité quand on if ■plier le milieu réfringent par l'air, il est clair que les râleurs de J*Ô£ et de 6g — A*$i fournies par les tableaux 12, 13 et 14 du $. 7 méritent plus de confiance que les leurs lomies pour les mêmes quantités par les tableaux 22, 21 et 25 du §. 6.

Si dans la formule (11) on pose pour abréger

iu = v — e, sb = v"'—B—{jr— e)s"#— [tr— ©— (ir— ©)sv.]s> t .,

on tirera de cette formule

©,• = j*e { -e + Ufc + »7,. + »<r £ ,

paie, en négligeant J*S^ qui est, comme on l'a va, comparable aux erreurs d'observation, Ton trouvera

©,- = © + U fc + » y { + »©V

A l'aide de l'équation (16) jointe an 10* tableau, on déterminerait immédiatement, pour une substance quelconque, des valeurs de © 4 - très voisines de celles que four. Diraient les observations, si Ton connaissait les valeurs des quatre coefficients 0, U, 83, SB relatives à la substance dont il s'agit. Ajoutons que ces coefficients pourraient se déduire, moyennant les formules (14) et (12), des valeurs supposées connues des quatre quantités

Mais, comme ou ne saurait obtenir directement, et sans recourir à l'expérience, les valeurs de ces quatre dernières quantités, ce qu'il y aura de mieux à faire sera de dire servir quatre valeurs particulières de 0; données par l'observation, par exemple, celles de

à la détermination de © , U , 83 , SB , ou, ce qui revient au même, à la détermination de la valeur générale de 0/. On y parviendra facilement, en opérant comme il suit. Si dans l'équation (16) on pose successivement

cette équation donnera

0i = + Uft + 85 ;'t •+• SB cT, ,

03 = + U/*i + By, + 2Bcr,,

( 17) ^ 0s = + U/?s + aSy» + SBcr,,

7 = -f» U/? 7 + 83 y 7 + SBcT 7 .

Or des formules (17), jointes au tableau 10, on pourra déduire les valeurs de

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