P** 1. PI. ISA
De là nous concluons, <juc l'ensemble de ces résultats numériques n’eut raine pas à lu conséquence , que les forces répulsives , calculées par la formule (io8), puissent être, en général, considérées comme exactement décroissantes en raison inverse du carré de la distance au centre de la sphère qui est le plus rapproché du point repoussé. Car, meme dans le cas particulier des deux sphères d'égal rayon, il suffit de faire x' =■ 5 dans lu formule (iis) pour se persuader, que le résultat,
R = .( .JtA(o, 00781 t), diffère sensiblement de = 4 -ttA( o, 0354(3 ) ;
c'est-à-dire de celui fourni par ta raison inverse du carré de la distance. J'ai voulu ajouter cette remarque afin d'écarter les illusions et empêcher d'ériger en principe ce qui, dans le fond, n’était qu’une pure approximation dans quelques cas particuliers , née d une compensation singulière entre les parties positives et négatives qui concourent à la formation du résultat définitif.