‹ Mémoire sur la distribution de l'électricité à la surface de deux sphères conductrices complètement isoléesChapitre 49 sur 78 · TT · texte numérisé non relu

TT

comprise entre l'unité et ^ = i , 644 <)> ainsi que nous l'avons démontré

dans le § X. Donc , la quantité qui multiplie A dans cette valeur de z sera négative pour toute valeur de c , telle que l’on ait

ce qui aura lieu, en général, ü une petite distance du contact. De sorte que, à cette distance, sur la sphère du rayon b<a 9 il y aura une électricité contraire à celle qui a lieu sur la sphère du rayon a au point qui répoud à 0 = o. En augmentant la distance c, la valeur négative de z diminuera, et il y aura un point où Ton aura s = o, sans que Ton ait en même temps ^ =o.

Pour détermiucr, au moins par approximation , cette valeur trèsreuiarquahlc de la distance c, il faudra résoudre une équation de la

tonne , o = a — x— ?(x); où l’on », -=Vx; - =a , et

Donc c» appliquant ici la série de Lagrange , l'on aura , en négligeant le cube de b ;

x i==a '*W—4 di a'W/ -

d'où Ton tire

s ■S'il

—tr

En subsliluant pour ç(a) et pour a sa valeur, il viendra

D’après la série (81), nous avons

B S,a' S,a‘b fc+WW* , .

ce qui donne

en posant

U=zS,=‘jr ; Il’=S 3 — aS, ; // " = 3 6', — 3 .V, -*- ( 5, .

Il suit de là, cpie l’on peut faire = dans les termes multipliés par ; et alors l’on a

Mais S, = — , et 9°

\/#/ s j 1 a Ha a' tf ‘a‘ + 8\tf / o‘j ’

donc en substituant celte valeur , et ordonnant suivant les puissances

303 MÉMOIRE SUR LA DISTRIBUTION DE l’ÉLECTRJCITÉ ETC.

de - l’on trouvera ;

et par conséquent l’on a

<*.’> ■ • ■ <— i^-'M^-s-ïî)

pour expression de la distance qui sépare les surfaces des deux sphère:. Comme l’on a

i’,= i-f-^-t- jj-t-ctc.= 1, ao 3 o 56 g ; S,= i , 644034 ° >

l’on trouvera , en réduisant en nombres les cocfficiens ,

(3 1 8 ) . . . c — a — b — a £(o, 35 o 48 ) -»- *(o, 6 go 3 ^ 5 ) — ^-,( 4 , 4 o° 8 °)J •

En appliquant cette formule à l’expérience de Coulomb , citée par Poisson à la page 1 3 de son premier Mémoire , pour laquelle l’on avait « = 5,5 ; 4 = t , l’on obtient

Coulomb avait trouvé 3-4-— = 3, 416667 ; ce qui donne 3 , 416667 — 1, 817631 =o, 5 g 9 o 36

pour la différence entre l'observation et la théorie. Ainsi, cette différence

ai>3

est à-peu-près la même que l'on aurait sans tenir compte du second et du troisième terme qui entre dans la valeur de c — a — 4 . Mais il est

important de remarquer, que l’élimination de — , de l'équation (a 1 4)>

yf

a influe sur la convergence de l'équation (ai y): car en calculant ce même exemple par la formule (ai4)> où l’on a

l’on trouve

c — a — 4= a, 6 og 365 — o, 166667 — o, 086937 = 2, 155771

Coulomb rapporte dans la même page 45° (*) une autre expérience, où il avait a = 5 , 5 ; 4 = a; et c — a — 4 = 3. Notre formule (at 4 ),

en y faisant ~=i,235io, donne

Ainsi , il faudrait pousser plus loin la série pour diminuer ccs différences entre l'observation et la théorie.

Tandis que l'on a s = o au point où 6 t = o, l'on a , en vertu de cette meme équation, au point diamétralement opposé.

— s -ix— ix- £(■ -ix- -iy i

ou bien

{*) Mémoire* de l'Académie des Sciences de Paris pour Tonnée 1787.

304 mémoire sur la distribution de l’électricité etc.

De sorte que nous avons au point où cos = — i ;

En donnant à l'équation (316) la forme

Page 1