‹ Mémoire sur la fièvre typhoïdeChapitre 9 sur 19 · TUA1TE31EM · texte numérisé non relu

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pelé la période inflaQimaloire est un état organique spurieux et symptomatique, dont l'existence est très peu durable et qui disparait par les évacuants , pour cherchera l'attaquer parles saignées, qui l'augmentent la plupart du temps et qui sont impuissantes pour empêcher la maladie de suivre son cours.

11 faut que cet état angioténique apparent soit porté très loin pour que je me décide à pratiquer une saignée, à laquelle je fais, du reste, succéder rapidement l'usage de l'émétique ou d'un éméto-cathartique en lavage, afin d'éviter que la soustraction sanguine ne soit suivie de ses conséquences ordinaires, c'est à dire de l'augmentation et de la multiplication des symptômes typhoïdes (i).

Si l'excitation du système sanguin n'est pas très intense, je m'abstiens de faire ouvrir la veine, ainsi que de toute application de sangsues, et je passe incontinent

( I ) Totites mes observations à l'égard de l'état pléthorique apparent des typhoïdes confirment l'opinion du grand Stoll, qui nous a dit :

« Rubor faciei intensivus et oculi quasi sanguine sufFusi neu- H tiquani nobis an pletliorae an phlogosis signum fuerunt^ » nec uUa ideo plilebotomise nécessitas fuit. Biliosi ssepe numéro » supra modum rubuerunt, at averso ventriculo et bile refusa^ » cum levamine palluere. Nec qui è naribus sanguinem stilla- » bant, aut quibus ex utero prodiit, idcirco pro plethoricis aut >» inflammatis liabebantur, si caetera reclamârint. îpse febrilis » impetus sanguinem vel è naribus , vel ex utero movebat. Si » quandô liorum quid in morbo comparuit, nec inde c{uid » mali praesagiebamus, nec sperabamus quid boni , necjue un- >> quam uilam inde agendorum rationem depromebamus. » Sufficerat speciasse ipsum morhiim ejusque principem causant ^> alquc huic medelam opposuisse dircctam ctparcin. » (Tom. Il, pages 277 et 278, Bat. med. )

à l'emploi du tartre stibié en lavage. Je le fais avec d'autant plus de confiance et la certitude de maîtriser l'irritation de l'appareil circulatoire, que cette surexcitation a été plus manifestement précédée de symptômes que j'appelle saburraux, et que, par une erreur inconcevable, on a confondus et on confond familièrement encore avec les caractères de la gastro-entérite.

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