Ms. B : « se porte
4. Le ms. B ajoute ; « Il a servy dans les armées et a esté lieutenant de cavallerie ».
Voysin se montre trop indulgent pour les officiers do la maréchaussée. Nous avons sur eux par ailleurs des tém.oignages convaincants : le successeur de Voysin, Barin de la Galissonnière, écrit à Colbert le 30 septembre 1667 que des voleurs des environs de Louviers et Pont-de-Larche ne sont pas poursuivis parce qu'ils « se trouvent parens du vibailly de Rouen et de quelques autres officiers de la marescbaussée generalle, outre que la négligence et inaplication desdits prevosts et archers est au-delà de tout ce que je puis vous en dire » (B. Nat., mss Mél. Colbert 145. f 438). Le 13 sept. 1679, Pellot, premier président du Parlement, dit du vice-bailli de Gisors que « c'est le seul homme dans la province de sa profession oui soit capable de servir » {Ibid., 155. i° 222). L'intendant d'Alençon écrit en lôtlO que les vice-baillis « négligent leur devoir », ne résident point, ou prennent pour archers des paysans
112 GENEllALITE DE HOUEX.
Dans les bailliages de Chaumont et de Magny, le vice-bailli est remplacé par un prévôt des maréchaux, qui est proprement lieutenant du prévôt de l'Ile de France ; il réside à Ponioise. C'est le sieur INIaynet \ II a sous lui un lieutenant criminel de robe courte, « qui est le sieur Auzou, vis-baillil de Gisors ».