Voir le mém. de Clerville. Mél. Soc. UisL Norm., I
2. Cf. la notict! hydrographique sur le port du Havre, par Quinette de Rocheraont, dans Ports maritimes de la France, t. II (1876), p. 1-172; Borélv, IJist. de la fille du Hai're, 1880-1883, t. II-III ; Frissard, llisi. du port du /Jarre, 1837-38, et les lettres du duc de Saint-Aignan et de Berryer à Colbert dans les Mélanges Colbert (Bibl. Nat., mss).
3. Cf. le « Plan de la fosse du Ratier » dressé en sept. 1680 (Arcb. du serv. hydrogr. de la marine, Portef. 37, m, pièce 5), avec la note suivante : « Ratier est un banc de gallet sur lequel il y a des mouUes, qui ne change point, le gallel s'estant mastiqué avec le sable; descouvre toutes les marées de 10 à 12 pieds ». Le banc existe tel quel encore aujourd'hui. V. Lennier, L'estuaire de la Seine, le Havre, 1885, 2 vol. et atlas.
4. Y. les caries de l'estuaire de la Seine aux Arch. Serv. hydrogr. marine, portef. 37, division ui, notamment celles de Lebocage-Boissaye, 1665 (pièce 1) et 1677 (pièce •! ; publ. par Lennier, L'esiuaire de la Seine, atlas, pi. 18). Dans un procès-verbal du 26 mars 1665, le lieutenant de l'amirauté de Rouen, Du iloulley, déclarait que le chenal du fleuve entre la mer et Rouen était accessible à des navires de 300 tonneatix, que ces navires pouvaient « monter sans aucun danger, n'ayantz besoing d'avoir ]>ilottes que les leur, pour n'avoir qu'à suivre le millieu de la rivière ». En quoi il se trompait, car toujours les navires prenaient des pilotes, nommés « lomaneurs ». Il ajoutait du reste : « Le long du rivage ou il y a hallat-'e, les cliemins y sont très mauvais et gastez en beaucoup d'endroicts, ce qui donne beaucoup de payne aux navires qui montent ladite rivière depuis ledit lieu de la Maillerais jusques audit Rouen » (Bibl. Serv. hydrogr., ms. 271, f"' 33-34). Cf. Th. Corneille, Dictionnaire (1702), art. Quillebeuf : « Le passage du Havre à Quillebeuf est en réputation d'être difticile, à cause de la quantité de bancs de sable qui s'y forment et qui changent de place, ce qui oblige les vaisseaux étrangers à prendre des |)ilotes de Quillebeuf ». Un croquis de l'estuaire se trouve au ms. A, 1° 11 '''»; l'écriture en ressemble beaucoup à celle de Voysin. Un croquis de Quillebeuf se trouve également au f" 11 "", verso.