Cf. ci-dessons, p
2. Cf. l'état du bailliage dressé par l'avocat du Roi au siège, Folloppe, le 13 déc. 1689, à l'appendice YIII. On peut consulter : Sauvage, Catalogue chronologique des °}-ands baillis de Ca^x, Rouen, 1891, et Hellot. Essai sur les baillis de Caux, Paris. 1895. Les archives du bailliage, à partir de 1634, sont aux Arch. S. Inf., série B (non inventoriée).
3. Adrien de Limoges, sieur de Saint-Saens, pourvu de la charge par let. pat. du 15 juillet 1639 ; v. ces lettres dans Hellot, p. 55. Cf. De Beaurepaire, dans La Normandie, avril 1894, p. 292, et Sauvage, Catalogue chronologique des grands bailiis de Caux, p. 57.
4. Voysin explique comment, en 1583, lors de la création des sièges particuliers dans les bailliages, le lieutenant général ancien de Caux choisit, pour y
100 GENERALITE DE ROUEN.
Le présidial est composé des mêmes officiers, et en outre d'un pi'csident, le sieur Cavelet, ([ui « a cspouzé la sœur du sieur de Penneville, gouverneur de Caudebec ' ».
Vico.MTK DE Caudebec. Elle comprend les sergenteries de Caudebec, Bolbec et les Baons; le vicomte tient ses plaids dans ces trois localités, et en outre à Cany, « qui est un siège particulier de bailliage et de vicomte dont il a des provisions particulières, ayant esté démembrée de Caudebec ' ».
Hautes-justices de la vicomte de Caudebec :
Le Valasse, appartient à l'abbaye du lieu. Ress. au bailliage de Caudebec.
l^a Iloussaye, appartient à M. de Monchy ; elle était antérieurement aux religieux du Mont-aux-Malades. Ress. au bailliage.
Les Baons, ress. au bailliage.
Ecretteville appartient à l'abbaye de Fécamp; ress. au bailliage.
Le comté de Maulevrier, ress, au Parlement.
Hallebosc, —
Blaqueville, - —
Le Vaurouy, —
Fauville, —
La principauté d'Yvetot^ —
Les Aumônes *, —
Hautes-Justices de la vicomte de Cany ^ :
fiiire so. résidence, MontivilHers, « la Ticomlé estant plus grande et la ville plus considérable »; néanmoins. « comme le présidial est estably a Caudebec, le siège de Caudebec doit passer pour le principal siège du bailliage du pays de Gaiix ». Cf. une autre explication de cette anomalie dans T. Duplessis. t. I, p. 106.