‹ Mémoire sur la langue de JoinvilleChapitre 40 sur 55 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Lorsque j'ai entrepris ce mémoire, je n'ai pas eu la prétention de découvrir des théories nouvelles qui dussent modifier l'état de la science ; mais j'ai pensé que tout en m'appuyant sur des règles déjà connues, je pourrais y rattacher des observations qui ne seraient pas inutiles à l'étude de nos anciens dialectes. Si je n'ai pas atteint ce but, j'espère du moins m'être préparé à rétabhr par des corrections certaines ou probables plusieurs caractères essentiels de la langue de Joinville, et pour ainsi dire, les traits les plus saillants de la physionomie qu'elle avait dans le manuscrit original. Je ne me dissimule pas qu'une telle tentative peut soulever plus d'une objection; mais j'ai la confiance qu'on me tiendra compte de la méthode qui a dirigé mes recherches et du soin que j'y ai apporté.

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