‹ Memoire sur la position faite à la presse catholique du CanadaChapitre 2 sur 3 · CRE · texte numérisé non relu

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travanx mannels qui s’exéentent sur le chemin de fer du nord et ailleurs,

Je crois que Votre Grandeur ne peut me refuser ce qne je demande, parce que la question, ainsi dégagée des incidents que je promets de mettre de côté, devient une question de droit commun. Je veux simplement défendre le Décalogue, qui est la base de l’ordre social dans tous les pays chrétiens. Ce n’est pas une question mixte, ou une question de discipline ecclésiastique, mais bien une question écomique que tout citoyen, catholique ou protestant, à parfaitement le droit de traiter.

Je dois informer Votre Grandeur que la position prise par la Vérité sur cette question est hautement approuvée par un très grand nombre de catholiques éclairés, tant prêtres que laïques, et par les protestants sincères, qni sont très irrités de voir que dans la province de Québec seule, où les catholiques

sont en majorité, le travail du dimanche s’introduit rapide-

ment, grâce à la complicité de certains journaux soi-disant catholiques. Un protestant distingué est venu tout dernièrement s'abonner à mon journal, parce que, m'a-t-il dit, c’est le seul journal catholique qui ait eu le courage de défendre résolûment le repos du dimanche.

Je prie done Votre Grandeur, encore une fois, de vouloir bien reconsidérer sa décision et de lever la défense qu'Elle m'a faite de protester contre la violation du Décalogue par les autorités du chemin de fer du Nord ; et de nouveau je promets de ne point compromettre, par mes écrits, l'autorité de V, G.

Je suis de votre Grandeur

le fils respectueux et soumis.

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