‹ Mémoire sur la prostitution publique et parallèle complet de la prostitution romaine et de laChapitre 4 sur 56 · I-voi · texte numérisé non relu

I-voi

a des acbetsuti

'-jeveuim'ïmonlter. .

Les escla?ea élaieiil mis en venic : les ]iieiJs btaiicliis de craie , crelatispedibus{VLix.36, 58.) lorsqnils élaieni transporlés des pays élrangers; la Ute couronnée, sub corond (Tit. Liv. M, 17; XXIV, 42.) lorsqu'ils étaient pridouniers de guerre ; on nommait ces derniers servi, c'est-à-dire belloservati ou mancipii, ([nancipiaj c'est-à-dire nianv capli.

Lorsque le marcband d'esclaves, niango , ne garaotissait pas les qualités physiques ou morales de l'esclave mis en veaie, il le coiffait d'un bonnet de taine blanche. (V. Aut Gbtl.VII,4.)

Le rapt des Tilles par les pronénéles, contribuait au recrulemeol de la prostitution :

nubiles (10) , elles ont contracté une liaison avec un homme qui s'est chargé de pourvoir à leurs besoins , et leur a fourni les moyens de vivre dans Toisiveté ; elles se sont ainsi déshabituées du travail (11). D'ailleurs le salaire des jeunes ouvrières

v — '. Itane impudens

« Tu ne heic, fêles virginalis, libéras parentibus.

« Habebis, atque indigna quœstu conteres? ■ (Plaut. Rudbns656.)

« — Oai-dà, impadent voleur de filles! tu auras dérobé à leurs parents des enfants de condition libre et tu en abuseras pour ton inlâme métier? »

• — Sequere hac, scelesta fêles virginaria!

• Sequere hac . raea gnata , me usque ad piaetorem. > (Plaute Persa ; 742.)

n — Sais-moi, manJit voleur de jeunes filles! Viens avec moi , ma fille, juscfoe chez le préteur. •

Les capliyes enlevées par la guerre ou la piraterie étaient souvent vendues aux proxénètes. (Y. Vallon, Esciav. dansTantiq., t. H. p. 460.)

Les enfants abandonnés étaient recueillis et élevés pour Pesclavage ou pour la prostitution :

• — Nempe anui illi pradila abs te filia est planissume

• Per te; vel uti quœstum faceret, vel uti venlret palam. ■ (Terent. Hbaut.

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