‹ Mémoire sur la théorie générale des surfacesChapitre 12 sur 30 · SUR · texte numérisé non relu

SUR

(a) COS À COS À; + COS 14 COS lu + COSY COS, = COS U,

et en différentiant,

dcosÀ dcos To)

Etre dôn (cos dé, + COS pu dé, + COS dé,

. dcosÀ dcosu. dcosi\ + dé (eos TEA + cosu TBE + cos» dés )=—sinvd.

d6,, d9, sont les angles des normales voisines suivant (e). Pour trouver les quantités qui figurent entre parenthèses, je mène par le point M ( Jig. 5)

: (27) deux droites MK, MK, parallèles successivement aux deux normales centrales des surfaces gauches formées par les normales MN,..., MN,,...; les trièdres MNTK,, MN, TK donnent successivement, MT étant la tangente à (e),

dcosÀ dcosu: dcosy k cos NMK, — cosÀ do + cos dû + cosy dé —Cosisinv,

dcosÀ dcos pu MÉCOBT re cos NMK, — cosÀ ie + COS —7 A + COS». » EU cos] sinv;

remplaçant dans l’équation précédente, on trouve

(6) dOcosl + dOncos LL =— dv.

Donc la somme des secondes courbures géodésiques des surfaces (A), (B), le long de leurs intersections communes, est égale à la variation de leur angle pris négativement et divisé par ds. Si l’angle v était constant, on aurait (y) dO,cosI+ d0,cosl = 0;

si de plus on avait cos I = 0,

c’est-à-dire si la courbe (e) était une ligne de courbure sur l’une des deux surfaces, on devrait avoir de plus

cos Eh = 0.

Il s'ensuit que la courbe (e) doit être aussi une ligne de courbure de l’autre surface (*).

La réciproque est vraie ; en effet, les équations

cos —0o, cosi = 0 entrainent la suivante ID —0:

TT

(*) Si les deux surfaces se coupaient orthogonalement, on aurait encore l’équation (y) et rien de plus; c’est-à-dire, si l’on a vu — 90°,

il ne faut pas en conclure que les deux surfaces se coupent suivant une ligne de courbure. Cette observation paraîtra peut-être étrange, mais j’ai rencontré récemment une Note de M. Finck (Journal de M. Liowville, t. IX, 1"° série, p. 400) dans laquelle cette erreur s’est glissée.

(28) Cherchons maintenant le rayon de courbure de (e); en désignant par ABC ‘es angles que fait la tangente MT avec les axes, on aura

Sin y COS À — COS p4 COS y, — COS y COS Lu, Sin v CosB — cos v cos À — cos cos, Sinu COS C — cos À cos — cosy cos À, ;

différentiant, il vient

sin udcos A+-cos A dsinv—(rosudcosr,—cosydcos )— (cosy deosy—cosy, dcosu), sinvdcosB+cosBdsinv—{cosydcosi,—cosÀdcos v,)—(cos v, dcos —cosà, dcos »), sin v dcosC+cosCdsinu—(cosdcos la— cos udcosÀ)}—(cos}, deosu—cosu.dcos)).

Il s’agit maintenant d'élever au carré ces équations, puis de les ajouter ; on à

(cosudcosy; — cosyd cosy) (cos md cosy — cosy, dcosu) + (cos y deos1 — cosAd.cos »,) (cos », d cos À — cos, d cosy) + (cos Adcosu—cosu d cos x) (cos, d'cosu—cosudcos}) — (cos À cos À + cosy COS pu + COS y cosy) X (d cosAd cosk + d'cosu dcosu, + d'cosyd cosy.) = cos'v (d cos\d cos}, + d'cosu dcosy, + dcosy dcosy,):

le trièdre KMK, donne aussi

d'cosà dcosk + d'cosu dcosu:+ d'cosy dcosy, = —d60, d6(sintsintl, + cosI cos, cos uv);

élevant au carré les équations précédentes et ajoutant, on trouve sin’v do? + cos’udu?— d0?(1— cos’I Sin?) + d08 (1— cos’I, sin’) + 240,468 (sin I sin I, + cos cosI, COS u).

On a posé d'cos A+ d cos B:+ dcos C? — de;

éliminant dv entre l'équation précédente et (B), on trouve sans difficulté

sin?v d'p° = d62 sin°1 + d08 Sin? IL, + 2 40, dôpsinlsinI, cos.

PC . 1 Ïï . :

Désignons maintenant par . les courbures de deux sections faites aux (l

deux surfaces (A), (B) par les deux plans tangents aux surfaces (B), (A);

(29 ) la première (5) donnera

dAr…. 1 ns — 7 Sin 1 = = cos p — — sin v,

ds p P

d'Or re RUE nee 008 (0) sin

, 0 Pur L', donc l’équation précédente donnera, - étant le rayon de courbure de (e),

ES © er

I I == —+——2— 0c0sF :

ra

Page 1