SAVOIR
i". L'épilcpsie.
a". L'idiotisme, S''. L'absence de la mémoire.
4°. La folie ou démence mélancolique.
b°> La manie.
(i) Il est pourtant certain que l'emploi de ce moyen trop longtemps continué , après avoir affecté la vue , finit par la détruite et par mettre les individus dans l'obligation de ne pouvoir se passer de besicles.
6^. La surdité.
7". La chute de la paupière supe'rieure de l'œii droil.
8". Le mouvement involontaire des paupièiet.
9". Le strabisme.
lo**. Les mouvemens convulsifs des paupières et des jeux.
11°. Le ziiuiisme.
12°. L'aplioaie.
lo*^. Le b égaiera cnt.
14*^. Le torticolis.
i5". La gibbosite'.
i6^. La voussure du dos.
17 '. La courbure de la coîoiine épiuière.
18''. Le vomissement volontaire.
20". La rétention et l'incontiacnce d'urine.
21". Le tremblement partiel ou ge'ne'ral.
22°. La paralysie.
23"' La rétraction ou la flexion continuelle des doigts et des membres.
2^°. La claudication.
25°. Les douleurs rhumatismales et névralgiques.
26"^. L'élévation d*une épaule.
27^. Laroideur et l'ankilose d'uia membre ou d'une portion de ce membre.
28**. Le raccourcissement ou la déviation d'un membre.
29". L'inversion ou la torsion des pieds.
19°. La rumination.
Il n'existe, déms les cas précédens, aucune espèce de vice ou de difformité phjsique, aucune altération organique, ni aucune marque réelle de lésion de la sensibilité, qui puisse engager à ajouter foi à la manifestation de pareils motifs de dispense, îl siiffit de la volonté , de la facilité et de l'habitude familière avec la simulation chez un individu décidé à feindre , pour qu'il suppose ou accuse faussement une maladie qu'il n'est pas toujours possible aux officiers de santé de constater sans désemparer, tant à cause de l'ubscurité du diagnostic de l'affection réelle qui doit toujours servir de tjpe ou de point de comparaison, qu'à raison du défaut ou de l'absence actuelle et totale des signes et indices propres à en confirmer l'existence. Aussi, doit-on moins
(90) consulter alors les hommes de Tari, que chercher k obtenir des renseignemens certains près de ceux qui peuvent seuls les donner. Lorsque ces renseignemens ne seront point suffisans , le conseil proclamera l'admission.
B. Maladies simulées et imitées volontairement aveG des moyens artificiels^ mais sans aucune altération de tissu y ni lésion importante de fonctions.