CHAPITRE II
RELATIONS GOlIMBftClALBS DU NORD-OUEST DE LA GAULE
DURANT L ÉPOQUE MÉROVINGIEiNNE.
Salvien, prêtre de Marseille, qui vivaiLàla lin du V* siècle» et que l'on pourrait appeler à bon droit le Jérémie de l'Occident , est le plus ancien témoin oculaire que nous puissions invoquer sur rétatdes Gaules pendant la période mérovingienne. Salvien dit que, de son temps, la plupart de nos ^Ues regorgeaient d'étrangers, dont la vie entière n'était qu'un tissu de supercheries (1). C'étaient sans doute des Syriens, des Juifs, dirions-nous, que saint Jérôme appelle les plus avides des mortels,
(1) De gvberniU* DH^ I. IV.
el qui étaient , ajou(e-t-il , courtiers de commerce dans loulesles proviocesde r£iiipire (4). Ces Syriens ou ces Juifs, à qui l*amour du lucre fit toujours tout braver , liéquentaient Paris à ia im du cinquième siècle et au commencement du suivant ; car l'auteur de la Vie de Sainte Geneviève ^ qui écrivait en 530, dix-huit ans seulement après la mort de la sainte , rapporle que Sinîéon-le-Stjlitc, fameux solitaire de Syrie , demandait avec empressement des nouvelles de Geneviève aux négociants de sa nation qui venaient le visiter ^ à leur retour des Gaules Quelques-uiis dé ces Syriens étaient fixés à Paris à la lin du vi*' siècle comme le prouve i ialrusiou de l'un d*eux, nonmié Eusèbe, sur le siège épiscopal de celte ville , après la mort de révèquo Ragnemode (3); il y en avait encore d'établis, dans le même lemps, près de Coutances en Normandie (4).
Les rapports qui existaient entre notre pays et l'Orient par l'intermédiaire des Syriens, rendent peu probables les prétendus voyages à Antiociie , à Laodicée* et ailleurs , des marchands du Nord- Ouest de la Gaule, i. abbé Gariicr rapporte , il est
(1) S. ttierouimt EpisU
(2) Acia sancturiim, t. l", p. 140 et suiv.
(5) Greg. Turoiieiisis, Hist. Francor,^ 1. 1V\ c. Sift. (4) Acta SS. ord. S. Benedicii, S«c. Il, p. 92.
vrai, en s'appujant sur Y Appendice à la Chronique de Marins, que des négociants de Paris et de Venise se livrèrenl bataille, en G02 , dans une ville de ' i'Ëgypte ; mais c'est une erreur que de Guignes a relevée. Les Parasini ou Famm et les Veneti, dont parle l'Appendice » sont ces fameuses faciioas du cirque de Constantinople , surnommées les Verts ei les Bleus, qui troublereal lout l'Empire (4).
Nous sommes loin de prétendre, néanmoins, qu'on n'ait point vu de Francs en Orient, au vi® et au VII* siècle. Nous croyons , au contraire, que leurs voyages ou plutôt leurs pèlerinages dans ce
* pays remontent jusqu*au temps de leur convérsion au christianisme ; on sait d*aiUeurs que des contemporains de Grégoire de Tours allèrent à Jérusalem, parcoururent tesbordsdeTEuphrateet les solitudes de laThébaïde (i).
La conquête de TEgypte et de la Syrie par les Arabes ne put arrêter ces pieuses excursions. A la
(t) Cf. Carli'er, Dissertation sur l état du commerce en France sous les rois de la 1" et de la 2« race, p. 64; Mémoire de l'Académie des Inscriptions et nolIcs-Lettres , t lU. iu-12, t. LXVIU , p. 441. — D» Chesne et les Bénédiclins, édiieurs dt?8 Historiens de France ^ sont bien un peu complices de Terreur de Tabbé Carlier, car la table de du Chesne indique cet événement «a mot Parisini^ et les Bénédictins n'ont pas fait la moindre observation sur ce mot.
(a) Greg. Turon. f^itœ Patrum,
Au du vu*" siècle, le gaulois S. Arculle parcourt loate la Syrie, visite Jérusalem et Alexandrie dont le port, dil-il, était fréquenté par toutes les nations (1). VersTan l^â, l'anglo-saxon S. Guilbaud(WiUibaldus) fait le même voyage avec sept compagnons. Il va à la coar du khalife, et pénètre dans toutes les villes delà Syrie , avec un enipresscmenl où perce autant de curiosité que de dévotion. On voit , par son récit» que les pèlerinages étaient fréquents (2). Ils expliquent fort bien, du reste , les rapports qui s'établirent , un peu plus tard , entre Charlemagne et Haroun-al-Raschid, la prédominance du nom franc en Orient, et cette croyance, si répandue chez nous au XII® siècle, que Charlemagne lui-même était allé à Jérusalem. Les croisés durent concevoir cette opinion, en voyant, dans la ville sainte , tant de témoignages de la munificence du grand empereur. « A Jérusalem, dit le moiiie iranc Bcrniiai l, qui se rendit au Saint-Sépulcre vers l'an 870 , se trouve un hospice , où l'on reçoit ceux que la dévotion amène, et qui parient la langue romane; une église en
(t) Acta SS. ordiii. S. Benedicti Saec. 111, para H, p. tf03. — S. Aroulfe raconta les incidents de son voyage à S. Adaninian, qui vivait vei% Tan 70».
(2) [d. p. 575. — Voyez le inéinoiic de AI. Lud. Lalaniie, intitule : Des pèlerinages en 7'errc Sttinie ncant les Croisades (UibliothcMpic de l'Ec. dis Chai les, sene, l. Il, p. 1.)
1 honneur de la Sainte Vierge , el une foi l belle bibliothèque déf^ndani de l'hospice ; et tout cela est (kl à l'empereur Charlemagne (1).»
J'examineraL tout à l'heure quelles furent les relations commerciales des Francs avec rOrient » sous les Garlovingiens ; pour la période mérovin>
gienne, j'ajoute peu de foi, je le répète, à ces
relations. Mais, en revaiu lie, je crois fermement que le nord-ouest de la Gaule eut dès lors un commerce direct et suivi avec les pays septenU ionaux. Xàclions de bien étabhr ce point.
Après la conquête el la soumission des Gaules par les Romains, nous voyons les cités armoriques perdre le monopole du commerce du Midi avec le Nord, et Orléans, le Genabmi des Carnutes ou Char-, trains, devenir Tentrepèt général du commerce de la Gaule avec la Grande-Bretagne (2). Mais, peiidant
les invasions des Barbares, au iv* et au v'^ siècle, Orléans déchut beaucoup , et les cités armoriques reprirent de leur ancienne importance. Elles s'affranchissent du joug romain en 408 , forment une
(i) flic habelur hmpitaie , in quo suscipiuntur omnes qui, cansâ derottonWf lllum adéunt locom, lingiiâ loqueiitcs romanà. Cuir adjacet ecelesia in honore S. Alaris, nobiliislmam habens bibliotbccam , aludio pnedicti Imperaloris [Caroli Magnt.] (Acta SS. ord. S. Beneid. Sa», lit, para 11, p. S24.) * (2) Suabon, I. IV.
Uigiiizeo by LiOOgle
cunfédéraliou trente ans après , et traitent plus tard avecGlovis, qui n'avait pu les soumettre (4). Dans quels poi b se dirigeaient le plus fréquemment les ▼aisseaux de cette nouvelle confédération, armoricaine? dans ceux des Iles Britanniques. Ainsi, lorsqu'à la fin du vi« siècle saint Columban est. chassé du monastère de Luxeu , par Thierri, roi de Bourgogne , le pieux abbé se rend à Orléans , et de là chez les Bretons de TArmorique , afin de trouver ' quelque vaisseau qui le transporte en Irlande (2}. Alors» ce n'est plus Yannes qui est la ville la plus commerçante de la Bretagne , c'est Aleth , près de Saint-Malo, une ville tournée vers le nord« « Aleth ^ qui frappait monnaie, était en ce temps une ville puissante par le nombre de ses habitants et par l'habileté de ses marins; célèbre par son port, le^ plus vaste et le plus beau de la côte , Aleth , en un mot, était la Marseille du Nord (3). » Toute la villeétait maritime à ce point, que les saints d'Aieth » saint Brandîn et saint M alo , ont passé sur mer une* partie de leur vie. Saint Malo, dit la chronique, après avoir été le disciple de saint Brandin , accom-
(f) Cf.Zozim, De gall., aiiiio40S \ h^ocop., D$Mlo gothieo^ I. !•% c. H.
(2) Godescar, Aie de saint Columban (21 novembre)^!. XI. (5) Carlier » mémoire préciléf p. 57.
pagna son vénérable maître dans ses voyages sur mer, à la recherche d'une gpraade tle, (sans donle l'Atlantide de Platon ), située au milieu de l'Océan et que l'on croyait peuplée de bienheureux. Le désir de m&xeT une vie toute céleste porta quatre-vingtquinze personnes à les suivre. Tous s'embarquèrent sur un m(e bâtiment, et parcoururent la mer pendant sept ans entiers. La patience des saints bretons n'y tioXpas davantage; au bout de ce temps , passé, comme on le pense l>ien , en recherches inutiles, ils ûrent route vers les Ui cades , et de là revinrent dans leur pays. Saint Halo ayant été, dans la suite, nommé évêque d'Alclh , les préoccupations de l'épiscopat ne lui ôtèrent pas absolument l'envie de voyager , car on le voit se rendre plusieurs fois, par mer, en Saintonge et ailleurs (4).
Le commerce de la Neustrie , au v* et au yi* siècle , n'égalait pas, à beaucoup près, celui de l Armorique. Il était pourtant encore plus considérable qu'on ne le pourrait croire, quand on pense au manque de toute police et aux commotions qui suivaient nécessairement les meurtres , si multipliés , des princes de la race de Clovis. Mai^, pour sindemniser de leurs pertes, les^ marchands ne
<«) Cf. AcIaSaiictoram, 16 mai, t Ifl , p. S99 ; Acta SS. ordin. S. Bencdict. , ssc. I , p. SIS et suiv.
nianquaieni jamais de spéculer sur les calamités publiques. Peadaui Ift disette de l'an i>85» par exemple , ils rançonnèrent cruellement le peuple , en accaparant les deoré^s. Ce fut au point, dit Grégoire de Tours, qu'un muid de blé , ou un demimuid devin , se vendit un tiers de sou d'or(1), c'està-4ire, d'après les recherches de M . B. Guérard sur le pouvoir de l'argent, et en supposant égal à trente» cinq litres le modius de Grégoire de Tours , que rhectolitre de blé, qui coûte aujourd'hui, prix moyen, 20 fr. 21 cent., coûta, en 585, environ 85 fr. 74 cent. (2).
Ce ne fut guère qu*au vn« siècle, lorsque les Francs-fieustriens eurent assimilé leurs mœurs aux mœurs gallo-romaines , que le commerce dut prendre chez eux quelque développement, et qu'ils paraissent en effet s'en être occupés. L'acte le plus ancien que nous ayons sur le commerce de la Neustrie ne remonte qu'à Tannée 629 , c'est le diplôme par lequel Dagobert I*' établit, en faveur de l'abbaye de Saint-Denis , une foire dont l'ouverlure se faisait chaque année le 9 octobre, après la messe, et qui durait quatre semaines, afin, dit le fondateur, que les négociants de Lombardie, d'£s-
(f ) Hiit, Francor, , l. VU , c. 45.
(2) Prolëgom^'iics du Polyptique d'Irminon, |>p, 145, 184 etsuiv.
— ij« —
pague , de Provence el des autres pays, puissent s'y rendre. Cette foire célèbre, la pius andeone de France , se tenait sur la route de Paris à Saint-Denis, dans un lieu désigné : on l'appelait pour cette raison Forum indtetwn, on simplement Jndietum , et en langue vulgaire i'Indict , dont on a fait plus tard le Landit, en redoublant l'article. Les roar^ chands du Nord, qui venaient, par mer, aclieter aux ports de Rouen et de Quentowich (4 ) des vins , du miel et de la garance, étaient appelés à ces foires ; mais, pour qu'ils ne fissent point une concurrence fâcheuse aux marchands du royaume, ils devaient payer, à l'abbaye, deux sois par charretée de miel ou de garance, tandis que les Rouennais, ceux de Quenlowich, les Saxons (Flamands el Hollandais?; et les commerçants des autres prorinces soumises à Oagobert, ne payaient que douze deniers par charretée (2).
Pendant Tannée qui suivit la délivrance de ce
(1) ^* sur ce (Kirl , le cliâ|utt e suivant.
{%) L*abb6 Lebeuf , dans «m JSNff. dt laVaàiUuê de Pmis, art saSftt'Dmi^ê ^ a contesté raatheniicité de ce diplOroe ; mais il a été réftité par dom Habilton. Cette pièce a été imprimée, notamment dans Mabillon ^Dere HptomaHea; Doublet , JSKaf. âe Sùint-Denyê ^ p 698; Labbe, Meêlanffeêeuritux^ p>4tl; le JteeutU des HUt, dê Ptance, par dom Bowpiet , t. IV, p. SS7; Bréipjîgny , Diplômes de la premiers race ^ ann. a29«
précieux diplùnie, Dagobert s'occupa encore implicitement de iégislatioQ commerciale , en obligeant . ses sujets à suivre la loi des Bavarois , qu*il fit réviser et promulguer. Ce code statue entre autres choses : sur les voyageurs. Ils sont placés sous la protection du roi, qui proclame ce grand principe, que lfl\ paix est' de droit commun, et doit être égale pour tous (1) ; 2° sur la tenue des marchés. Il est défendu de vendre le dimanche, conformément à un règlement donné , en Ausii asie , par Childebert II, dès l'année &9ë; S"" sur les ventes et tout ce qui s'y rattache; 4' sur la soustraction des barques ou des navires, la navigation fluviàle, etc. (2).
Mais revenons au diplôme par lequel Dagobert établit Vïndiet ; il est nécessaire de le commenter. Et d'abord, quels étaient ces marchands d outremer, qui s approvisionnaient, dans notre ville, de vin, de miel et de garance, antérieurement à Tannée 629? C'étaient les négociants de la Grande- Bretagne, avec lesquels nous avions toujours conservé quelques relations , comme le prouvent les monnaies d or romaines, byzantines et des premiers
(0 Una pax omnibus necessaria est,
(2) Baloze» Capiiularia regvm Francorum^ t. col. 18, lip^ iiiy 130, 157, S{|6.
rois francs, qu'on découvre aujourd'hui dans ce pays, notammenl daos le Kent (4 ) ; comme le prouve
encore celle remarque du véiierable Bède, qu'au vil* siècle, les ûlies de dislinction , les princesses même du sang royal de la Grande-Bretagne , irouvaieai un asile dans nos célèbres monastères de Faremoutier^ de Ghellea eld*Andely (d). C'étaient les Frisons, connus depuis longtemps pour la iabrication des sayes et autres lainages (3). En échange des denrées que mentionne le diplôme de 629, ils nous apportaient sans doute des pelleteries, de l'ambre et d'autres produits du Nord (4). Les Frisons étaient alors païens. Ce ne fut qu'en l'année 700 que saint Wulfran, ancien évéque de Sens et moine à l'abbaye de Saint- Wandrille , commença
(ij E. Cartier, iVotM êur pluHêurê monimUet mérùtingienn9t truméu ên /Angleterre, (RefiM numisinatique, 1847,
(2) fJist. AnglQTum^ 1. 111, c. 8.
(5) Pardessus, £oîtfiMirllliiie«, 1. 1*% Introd., p. 61 etiuiv.
(4) C*esl ané conjecture, car ce ii*ett point è notre ville, comme l*a cru M. Licquet, que s'applique le passage de h vie de saint Eloi, composée par saint Ouen, oû il est question de sachets d*ambre, de toiles et de teinture. Saint Onen rapporte les conseils que saint Eloi donnait k ses ouailles, c*e8t-à-dire aux habitants des villes de Noyon et de Tournay, dont il a été successivement If pasteur. ',Cf- d'Achery, Spîcileginm, édit. in-fol., t. I[, p. 96 et siiiv.; ïh. Licf|Liet, nechcrches sur i hisloire religieuse^ morale et littéraire de Houen^ p. 59.)
leur conversion. 11 y travailla pendant cinq ans avec un zèle infatigable, et Ton peut dire que Tabbaye contribua eiTicacement au succès de l'entreprise. On sait , en effet , que • saint Wuifran venait se reposer de ses fatigues dans son monastère, et que, dans ses nombreux voyages» il était toiyours accompagné de quelques disciples qui venaient habiter avec lui Saint-Wandrille (1).
Le diplôme de Tan 629 est d'une grande importance pour notre ville , car il est le premier monument qui. mentionne son port et spécifie son commerce. Il faut descendre ensuite jusqu'en 722» pour trouver une autre allusion au commerce de Rouen. C'est Titinéraire de saint Guilbaud qui nous la fournit. « Les voyageurs, du 1 iiagiographe , fixèrent leurs tentes sur la rive de ce fleuve qu'on appelle la Seine, près de la ville de Rouen» où se trouve un marché (2) .
(1) [Wutfrannusj prsparaiis omnibus quae navigantibus necessaria esse videbnntur, in porta moiuslerii [s. WanrlrrgisîKj navim asceodit et per fluwm Sequame, mare introiens Gailicum, navîgavU in FriMam^ et genti illiui ae diici ejus Radbodot verbom Dei annuntiabat.... Qoâ in regioiief maltos convertit ad Chriatom ei quiboB nonnallos seeum addncena, Fontanellam usque per* doiit..., Qnod opiu per annos qnimpie infetigabiUier peregit ad Fontanellam monaaterium Mpittorevertens. {Neuiiriapia $ VI» p. 143.)
(S) Teiitoria fuerunt in lipa fluminis quod nuocupatur Sigona
Nous terminerons ce chapitre par quelques notes spéciales à la navigation sur la Seine. Il faut rappeler, en premier lieu, le diplôme par lequel Ghildebert a fondé Tièbaye de Saint-Germaindes-Prés, en 558, Le roi, après avoir donné diverses pêcheries» situées dans la Seine, près des rives du fleuve, observe qu'elles confèrent aux moines là jouissance, sur ces rives, d'une perche de terre en largeur, pour le service des barques et l'usage des lilets (1). La chronique de Fonieneiie dit, en général, que la Seine tire sa célébrité des nombreux vaisseaux qui la parcourent (2] , et Ton retrouve la ^ même pensée , en termes peu différents, dans une descripLion de Juiniéges , donnée au plus tard en 084. Mais il semble que dès lors, la navigation de la Seine était difficile ; c'est du moins ce qui paraît ressortir du fait suivant : Vers Tannée (>30, Dagobert fit présent à Tabbaye de Saint-Denis des
(Sequaiia), juxtà arbem qas vocatar Botum, ibi ettam fuit merdmonimii. (Du Ganse, arc. mereimonium ; ex hodœporico s. Willibaldi.) ^
(!) Damus auleui haiic {wiestateni [piscalionum] ut, oujus- (:un»iiie potestatis liUora fuerint utriusque partis fluminis, teiieant fmonachi] unam perlicam tenae Icgalein , siciU mos est, ad dulendas naves et reducendas , ad miltenda relia et relrahenda ahsque ulla l efragatioae. (D. liouillarl, flUL d$ Sai$U-GerinailP^ des-J'rés^ pièces Justificatives , p. il.)
(fi) Hiêt, de§ GauUs, i. H, p. 697 D.
portes d'airain de l'église de Sainl-Hilaire-de- Poitîeri». Le transport par mer eut lieu sans ac- ' cident; mais, en Seine, l'une de ces perles lomba dans le fleuve , et îl paraît qu*on ne l'en put retirer (1).
(I) Hiêt, du Guuhê^ U Ui, p. 188 6. (Chron. d Aimoio.)