‹ Mémoire sur le traitement curatif du choléra épidémiqueChapitre 2 sur 10 · TOTAL · texte numérisé non relu

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t6 octobre 183i.

(i) Il est vrai de dire qne l'épidcmic de Mataro a été bénigne.

Faisons des vœux pour que le fléau dont nous parlons n'exerce jamais parmi nous ses funestes ravages ; mais , si ce malheur arrivait , que la méthode deParkin, mise en pratique parles habiles praticiens de nos contrées , ait tout le succès qu'elle semble promettre , et je m'estimerai heureux d'avoir contribué à la propager.

Une chose reconnue aujourd'hui de tous les médecins et qu'on ne saurait trop répéter , c'est que le choléra est toujours une maladie bénigne , pourvu qu'au premier symptôme qu'on éprouve, on s'abstienne de tout aliment , et qu'on se mette au lit pour tâcher d'exciter la transpiration , au moyen de boissons aromatiques chaudes , et de quelques frictions. Ceux qui meurent subitement du choléra , qu'on a pour cette raison nommé foudroyant, ont toujours eu auparavant quelque incommodité , comme de la diarrhée , des douleurs d'estomacs, etc., etc., dont ils n'ont pas tenu compte.

L'obligation que je me suis imposée de suivre pas à pas le texte original, et le désir que j'ai eu de ne pas retarder la publication de cette traduction, ne m'ont pas permis d'en soigner le style comme je l'aurais désiré. On voudra bien m'excuser , si , comme je l'espère , j'ai réussi à rendre les idées de l'auteur avec exactitude et une suffisante clarté.

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LE TRAITEMENT GURATIF

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