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en se partageant leurs revenus, sont mises dans la position de multiplier le bien sur tous les points du ,pays..pour les. mettre
entre les mains d’une, seule communauté, au détriment des autres.
Réponse. Le délégué du Saint-Siége a has pour régler cette difficulté sans que le bien de la religion ou du pays en souffre.
ui Plusieurs ont fait d’autres objections ; ils ont dit :
Ces biens ne peuvent pas être possédés par des étrangers. Or les Jésuites sont des étrangers. L'Eglise étant une société indépendante du gouvernement civil et devant s’établir par toute la terre, indépendamment du gouvernement civil, peut posséder partout, indépendamment du gouvernement civil, et quand elle possède dans un pays, on ne peut pas dire ses ce sont des étrangers qui possèdent, des Français, es Espagnols, des Anglais, mais on doit dire, c’est l’'E-
‘glise qui possède, et l'Eglise est de toute nationalité.Dieu
ést le premier propriétaire, ce sont des biens donnés, consacrés à Dieu. Et Dieu n'est étranger chez aucun peuple. Ainsi quand on dit que les Jésuites possèdent en Canada, cé ne sont ni des Français, ni des Italiens qui possèdent, c’est l'Eglise catholique qui possède en Canada, pour le bien du Canada. C’est Dieu qui est le propriétaire des biens qui lui sont consacrés. L'Etat ne peut donc pas invoquer le droit d’aubaine ou de déshérance qu'il invoque pour s'approprier les biens des étrangers morts sans héritiers, car l'Eglise n’est étrangère nulle part, elle est chez elle, en Canada comme en Italie, elle y a les mêmes droits.
Quant au nom d'étrangers que quelques-uns nous donnent, je leur réponds : Nos Pères étaient établis en Canada et y avaient versé leur sang pour la propagation de la foi, lorsque vos pères étaient encore en Europe, ou qu'établis dans ce pays, ils ne songeaient encore qu’à leurs intérêts personnels. Les Jésuites
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venaient et restaient dans le pays, parce qu’il y trouvaient des travaux, des souffrances et la mort.
Dans les premiers temps de la colonie, les Jésuites, venus dans ce pays avec les anciens Français, n’étaient pas plus étrangers que les colons eux-mêmes. Et aujourd’hui les Pères Archambault, Robert,French, Désy, Arpin, Doucet, Ouellet, Glackmeyer, Hamel, Turgeon, Hudon, Langlois, Grenier, Drummond, Hébert, Pelletier, Paré, Plante, Monk, Racicot, Régnier, Renaud, Resther, Tremblay, Larue, Côté, Desjardins, Chartier, Caisse, Gélinas, etc., etc., sont Canadiens et ne sont pas plus étrangers que leurs pères et frères qui vivent au milieu de vous. (4)
Quant aux Jésuites français qui ont quitté leur famille et leur pays pour venir travailler et mourir au Canada, si on refuse de les regarder comme des frères et comme des concitoyens, si on les traite d'étrangers, ils n’en continueront pas moins de faire tous leurs efforts, afin de se dévouer pour leurs frères d1 Canada ; etsans réclamer une autre patrie sur la terre, quand on les appellera étrangers, ils diront : ‘‘ Non habemus hic manentem civitatem, sed futuram inquirimus, ” et avec Saint Pierre, nous nous considérerons ‘‘ tanquâm advenas et peregrinos, ” n'ayant qu'un seul désir, celui de réaliser ce vœu de nos constitutions : ‘ per arma jushitiæ, à dextris et à sinistris, per gloriam et ignominiam, per infamiam et bonam famam, per prospera deniquè et adversa, magnis itinertibus, ad cœælestem patriam et ipsi contendant, et alios eliäm quäcumque possunt ope, studioque compellant, mazimam Dei gloriam semper intuentes. ”
‘ Avec les armes de la justice, combattant à droite et à gauche, à travers les honneurs et les opprobres, dans la bonne et la mauvaise réputation, dans les succès et dans les revers, avançons nous-mêmes à grandes journées, et par tous les moyens qui sont en notre
(1) Quatre-vingt-dix Canadiens sont aujourd'hui membres de la Compagnie de Jésus,
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pouvoir, par un zèle à toute épreuve, entraînons les autres avec nous vers la céleste patrie. ”
Mais on dira : Notre pays est mixte, il faut avoir égard aux protestants dans la répartition de ces biens.
Oui, notre pays est mixte; oui, il faut avoir égard aux protestants dans notre législation, puisque les cultes sont libres. Que les protestants aient donc leurs écoles, leurs biens ; que le gouvernement respecte ce qui appartient aux écoles et au clergé protestant, et que l’administration et la distribution de ces biens soient laissées à qui elles appartiennent, suivant les principes de leur religion ; que l'Etat les laisse libres. Mais que l'Etat laisse aussi les catholiques libres dans leurs écoles et dans l’administration des biens ecclésiastiques. Que l’Eglise possède et administre suivant ses constitutions, comme les protestants possèderont et administroront suivant leurs constitutions. Voilà la liberté et l'indépendance que nous réclamons.
Nous ne voulons pas empiéter sur les droits qu'ont les protestants de posséder et de répartir leurs biens. Nous ne prétendons pas qu'ils doivent nous en céder une partie, qu'ils doivent concourir pour le bien de nos écoles. Qu'ils n’exigent donc pas de nous ce qu'ils Réaiernient comme une injustice si nous l’exigions
eux.
Comme nous l’avons établi, les biens Ges Jésuites sont les biens de l'Eglise, ils ne peuvent être aliénés sans la permission du Pape, et les protestants n’ont aucun. droit aux biens ecclésiastiques. Les biens des Jésuites étant les biens de l'Eglise, c’est le même erime de dépouiller l'Eglise en Canada et de la dépouiller en Italie. Nous avons entendu dire à plusieurs catholiques libéraux qu'ils ne voient pas pourquoi le Pape conserverait son temporel, et les mêmes hommes disent qu’ils ne voient pas pourquoi les biens des Jésuites seraient restitués à l'Eglise, Les spoliateurs de l'Eglise en Italie et en Canada agissent d'après les mêmes principes. Si ceux qui usurpent les biens
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de l'Eglise en. Canada ont raison, il faut conclure qu ceux qui le font en Italie n’ont pas tort. :
Si je dis la vérité simplement et entièrement, c’est pour montrer l'abîme vers lequel on se précipite. On marche, au Canada, à pas rapides, dans la même voie qui a conduit l’Europe à tant de malheurs. Et quelquesuns osent s’aveugler, ils osent dire que jamais depuis Monseigneur de Laval, le gallicanisme n’a pénétré dans ce pays. Le gallicanisme dominait, l’anglicanisme menaçait, déjà l'Eglise était asservie à l'Etat et on prônait l'union de l'Eglise et de l'Etat. ‘On ignoraif que cette union n’est pas possible, là où ‘il n'y a pas soumission de l'Etat à l'Eglise. (On ne voyait pas us l'Etat asservissait l'Eglise devant ses tribunaux,
ans sa législation, tout en se glorifiant de ses principes libéraux. On ne voyait pas que laisser l'Etat maître des biens de l'Eglise, c'était reconnaître le faux principe qui donne à Victor-Emmanuel le temporel du Pape. On a fait un pas de géant vers l'abime de la révolution.
Ce qui perd les pays, ce sont les faux principes qui dominent dans la société. Les braves gens ne sauvent pas le pays, s’ils laissent se propager les faux principes. ‘Ge ne sont pas les hommes, ce sont les principes qui abaïissent ou élèvent, sauvent ou perdent les nations.
Gelui qui avancerait que l'Etat a droit de s'emparer des biens des Jésuites, formulerait la tyrannie à sa plus haute expression. Le libéralisme canadien, en adoptant ce faux nt prononcerait sa propre condamnation. En niant le droit qu’a l'Eglise de posséder, il‘nie par là-même que l'Etat a le droit de posséder. ‘Ilautorise celui qui est le plus fort à dépouiller l'Etat, comme l'Etat s’autorise lui-même à dépouiller l'Eglise, parce qu’il a la force matérielle. Le libéralisme par ses faux principes, détruit la base de la s0ciété en détruisant le droit, il détruit tout ordre, toute paix, toute tranquillité, il nous conduit droit à l'anarchie, qui est la mort de la société. L'Eglise, au con-
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traire, en formulant la coexistence et l'association de son droit et de tous les droits avec le droit de l'Etat, offre au gouvernement et au peuple, la formule de la vrâie liberté, formulé qui naturellement et divinement a la vertu de rétablir la tranquillité de la vie sociale sur une base solide et stable.
La liberté sociale demande qu: tous les droits dans la société soient reconnus et respectés, les droits de l'individu, de la famille, de l'Eglise, aussi bien que ceux de l'Etat lui-même.
La tyrannie n’est autre chose que l’égoiïsme, foulant aux pieds tous les droits soit de l'individu, soit de la fimille, soit de l'Eglise, et s’arrogeant, sous le nom d'Etat, la plénitude de tous ies droits.
Lorsque l'Etat s'empare des biens de l’Eglise, il consacre la plus hideuse de toutes les tyranniés, il autorise le brigandage du fort contre le faible, brigandage avec cette circonstance aggravante que le suprème protecteur se change en violent usurpateur. L'Etat, qui devait protéger l'Eglise, devient le violent usurpateur qui lui prépare des chaînes. Et nos politiques modernes, tout en dépouillant et en asservissant l’'Eglise, se posent comme ses doucereux amis et ses candides protecteurs! Ils se plaignent, en larmoyant, de ce que des catholiques imprudents et animés d'un faux zèle, les empêchent de faire à l'Eglise tout le bien qu'ils voudraient lui faire. Mais à fruchbus eorum cognoscelis eos. Vous les connaîtrez à leurs fruits. Qu'on le sache donc bien, nous ne demandons pas au gouyernement qu'il nous fasse une allocation comme celle qu'il fait à l’Université MeGill, ou à d’autres établissements. Le gouvernement est le maître d'accorder ou de refuser ces allocations suivant qu'il le juge à propos, il est juge de la somme qu'il veut accorder et il peut l’augmenter ou la diminuer. Ce que nous demandons, c’est que le gouvernement remplisse un strict devoir. Ce que nous rétlamons, c'est qu'il réstitue, conformément à la justite, les biens qu'il doit. S'il refuse de le faire, il ne deviendra pas pour
cela propriétaire de ces biens, il continuera d’être détenteur injuste du bien d’autrui, et il léguera à ses successeurs l'obligation qu'il n’a pas voulu remplir lui-même. Le refus que ferait la majorité du Parlement de remplir un devoir ne constituerait pour elle aucun droit. ù
Le premier devoir de ceux qui gouvernent, c’est de faire régner l'ordre, la tranquillité, la sécurité dans le pays. Ce but ne peut être atteint que par le respect pour les vrais principes et pour les saines doctrines. Quand ceux qui gouvernent s’éloignent des vrais principes et s’attachent à de fausses doctrines, ils démoralisent le peuple et lui préparent d’incalculables malheurs.
Les ministres qui gouvernent un pays passent, les membres d’un parlement passent, mais leurs actes laissent attachée à leur nom leur valeur morale. : Il est naturel, quand on est au pouvoir, de se complaire à le fortifier, mais c’est pour soi-même et pour le pays tout entier, un malheur irréparablede le fortifier par des moyens illégitimes.
En terminant ces considérations, nous dirons sans manquer en rien au respect qui leur est dû, aux ministres, et aux membres du Parlement : ‘* Dans quelques années au plus tard, le pouvoir vous échappera certainement des mains, et d’autres accepteront le fruit de vos travaux. Si alors, ce qu’à Dieu ne plaise, les usurpations sacriléges des biens de l'Eglise n’étaient pas réparées, vous verriez s'étendre, se généraliser la démoralisation qu’elles ne pourraient manquer de produire. Alors aux illusions de l’homme d'Etat succéderaient les réflexions tardives, les convictions amères, les regrets impuissants de l’homme honnête et distingué, du père de famille et du chrétien, obligé de se dire à la vue de ces irréparables maux : Voilà donc mon ouvrage ! ”
Déjà plus d’une fois, notre siècle a vu dans d’autres pays, des hommes d'Etat, hélas ! et des hommes d’Eglise, mourir dans d’inexprimables douleurs, pour
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avoir sacrifié des libertés religieuses et des droits de l'Eglise à des prétentions de l'Etat.
Puisse cette leçon servir à tous ceux qui, sous l’influence des mêmes fausses doctrines, continuent à se rendre coupables des mêmes prévarications.
Espérons que les grands événements qui se déroulent si péniblement en Europe dissiperont enfin tous les sophismes et feront luire le jour de la vérité sur les hommes d'Etat, qui ont en leurs mains le salut des peuples, et en rendront compte à Dieu. Æ# nunc,reges, intelligite, erudimini qui judicatis terram.
Dans ce mémoire nous avons rappelé les PrHREIReS les plus sacrés, base essentielle des droits de la socïété religieuse et de la société civile, La vérité a. été exposée clairement, sans aucun artifice de, langage. Nous espérons que notre sincérité n'aura blessé personne, [l nous peinerait qu’elle eût peiné qui’que ce soit.
Nous n'avons eu d’autres intention quefde faire prévaloir les droits que. Jésus-Christ lui-même. a donnés à son Eglise. Mais cette intention nous l’avons eue forte et ferme, parce que les circonstances l'exigent.
Honni soit qui mal y pense.
Et cependant, plusieurs des principes immuables que nous avons émis, beaucoup de conséquences que nous en avons rigoureusement tirées, doivent avoir paru étranges à un grand nombre d’esprits.
L'effet des erreurs qui ont travaillé les sociétés dans les deux derniers siècles, c'est que les grands principes qui règlent les rapports de l'Eglise et de l'Etat se sont obscurcis. Ils avaient presque disparu de l'e.seignement, On n’en traitait plus dans les écoles. Diminutæ sunt'veritates à filiishominum. Mais voici que Diet , dans sa Providence sur notre siècle, a suscité des esprits d’élite, et les a groupés autour de son glorieux Pontife, répandant sur eux l'esprit de lumière et de force. Dans son infinie miséricorde, ce Dieu qui veut sauver les peuples, sanabiles fecit nationes orbis terrarum (Sap. c. 1. v. 14.), a envoyé ces hommes de sa droite et leur a donné le courage et l’éloquence pour retirer de l'oubli, quelquefois du mépris, les principes éternels qu'il a lui-même établis, pour présider aux destinées des peuples. Les deux sociétés ont l’une et l’autre leurs droits, l’une et l’autre leurs devoirs. Que le respect mutuel de ces droits et de ces devoirs les maintienne dans l’ordre, et cet ordre leur assurera la paix. Que l’une empiète sur les droits de l’autre, et aussitôt le désordre qui
1 PHHREIROE : la socrête srité a. été > langage.
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eïde faire i-même. à 1 nous l’a- ‘constances
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prit de luricorde, ce ks fecit naa envoyé le courte quefois du me établis, Les deux
s'ensuit amène ces déchirements dont la fin du siècle dernier. et notre siècle ont été (émoins, déchirements qui remplissent nos, cœurs d'horreur et d’épouvante. :
Aujourd’hui que le branle est donné et que chacun affiche si librement et si haut ses principes, aujourd'hui que tout compromis entre la vérité et l'erreur est plus que jamais impossible, ‘il faut et que la lumière se fasse, et j'oserai le dire, qu’elle s'impose, et que l’on puisse voir par leurs actés qui sont vraiment les enfants de lumière et quels sont ceux qui vou: draient encore se contenter d’un faux jour ou rester dans leurs ténèbres. Il faut que dans ‘toutes ces questions, le vrai catholique’ secoue tout reste 1de respect humain et se montre au grand jour ; il faut, dans le cas présent, dans cette question des droits de l'Eglise sur ses biens qui sont ceux de Dieu, qu’on puisse discerner qui sont ceux qui voudraient excuser encore ou approuver les spoliateurs du Saint-Siége. et de l'Eglise, qui sont ceux qui, ayant fot aux éternelles promesses, sont prêts à tout braver, 4 oser tout :ce qui est légitime, pour faire prévaloir ses droits ét la rétablir dans ses biens. C ]
Ces principes une fois admis noùs conduiront beaucoup plus loin. L’avenir le prouvera.
Au sein de tous les désordres qui travaillent les sociétés modernes, on ne saurait nier qu’un mouvement extraordinaire, et comme un souffle divin pousse maintenant vers Rome et presse autour du Saint-Siége tous les esprits où la foi règne, tous les cœurs vivifiés par la grâce.
Qu’à ce signe donc on reconnaisse, ici comme ailleurs, les âmes vraiment grandes et catholiques ; qu’elles se laissent entraîner par ce courant vivificateur, et que, rejetant une fois pour toutes tout compromis et toute faiblesse, ils se tiennent étroitement attachés à ce centre d'unité, à ce roc contre lequel ont battu tant de tempêtes, et contre lequel les portes de l’enfer ne prévaudront point. Il faut ou se laisser entrainer par ce courant et vivre, où misérablement périr.
Ne craignons pas de trop exalter l'Eglise. Ne soyons poiut de ces esprits ou étroits ou timides qui craignent trop de se porter les défenseurs de ses droits, parce qu'ils craignent d’offenser les méchants.
Quantam'potes, tantum aude, Adh&æreat lingua meaifaucibus meis, si non .meminero tui.
Si J'orgueil était permis, que nous devrions être orgueilleux d'appartenir à l'Eglise; et qu'elle est méprete la prétendue discrétion de nos soi-disants ibéraux qui voudraient amener la Sainte Eglise, en quelque sorte, pieds et. poings liés, aux pieds des Héroidles et des Pilates de nos jours,la soumettre à leur jugement.et-souscrire à leur sentence !
Nous avons traité une question entre mille. Que Dieu rous donne vie et surtout sa grâce, et le jour est pa distant où nous nous rencontrerons encore, ami ecteur, pour nous éclairer les uns et les autres sur bien d’autres droits glorieux de l'Eglise Notre Mère, droits, malheureusement méconnus ou obseureis, pour nous réjouir à l’éclat de sés splendeurs, et bénir Dieu qui nous a donné de naître, de vivre et, nous l’espérons, de mourir dans son sein.
soyons ignent , parce
ro tui.
»ns être est mé- -disants rlise, en leds des re à leur
lle. Que jour est ore, ami atres sur re Mère, cis, Pt Snir Dieu us l’espé-
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