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dernier*cas, on a construit un petit mu rai Hem eut en pierre sèche au centre du remblai, pour parer à l'inconvénient du tassement. Ce muraillément remplit son but , mais est dispendieux. * ose <tes ^a pose des rails a lieu sur remblais on sur un rails. terrain solide que Ton a seuîemerit aplani. Nous allons la décrire dans la première hypothèse.
Après avoir nivelé et suffisamment affermi le sol, On détermine les ligues parallèles entre lesquelles est compris le chemin, c'est à dire la projection horizontale de chacune des lignes qui partagent les ornières en longueur par le milieu. De 5 en 3 pieds (o'Vji ) , on marque des points qui correspondent aux attaches des rails, et Ton pose de gros dés parai lélipipèdes en pierre, dont Taxe vertical doit se confondre avec la perpendiculaire à l'horizon élevée de chacun de ces points. Ces dés, dits en anglais stones , sont tous de mêmes dimensions. Il importe surtout que leur surface supérieure soit bien dans un même plan horizontal. Chacun de ces blocs est percé de deux trous verticaux symétriquement placés, et dont les axes sont dans un même plan perpendiculaire à la direction du chemin, et passant par l'axe du dé. On remplit ces trous avec des chevilles de bois; sur le dé on pose une petite pièce en fonte nommée coussinet (chair) {\). La fîg. \i
(i) Nous adopterons dorénavant constamment cette
A ORNIÈRES. 2tÇ)
offre une coupe de ce coussinet et du rail en place par un plan perpendiculaire à la direction du chemin, et passant par l'axe du dé ; la Jïg. i3 en est une projection sur un plan horizontal. Le rail, dans la /%*. 12, est ombré en lignes inclinées, et le coussinet en lignes horizontales. On voit que le coussinet a deux parties horizontales percées de trous 0,0 , par lesquels passent des clous qui entrent dans les chevilles en bois du dé, et le lient ainsi au coussinet. Le rail est maintenu entre deux parties saillantes 11,11 . cdcf est un vide dans lequel on introduit une cheville en 1er qui traverse le chair suivant la longueur de la route, et empêche le rail de vaciller. Cette cheville est représentée, *fig. i/j. Elle est pyramidale ,afin qu'on puisse l'enfoncer plus ou moins, les trous n'étant jamais parfaitement égaux; elle agit alors comme un coin.
Sur la nouvelle route de Glasgow, les extrémités des rails sontentadlées de manière à s'engager, comme l'indique la/?^. i5; sur la route de Liverpool , on les a simplement posés bout à bout. Le premier mode de jonction est certainement le meilleur; mais il augmente beaucoup le prix des rails.
expression pour désigner la pièce de fonte qui lie le rail au dé.
3o SUR LES CHEMINS
Sur la nouvelle ronte de Lyon à Saint-Etienne, les coussinets sont liés aux dés par de simples chevilles de bois. Le rail entre dans le coussinet par un bourrelet b,fig. 16 et 1 7, et lui est fixé au moyen d'un coiii-de bois c, chassé entre deux. Les rails de la route de Roanne à Andrezieux seront liés aux chairs de la même manière.
Les rails en fonte du chemin de Saint-Etienne à la Loire sont liés aux coussinets par de simples chevilles qui traversent le coussinet et le rail; mais cette méthode d'attache étant imparfaite , nous ne nous y arrêterons pas. Nous ne parlerons
point également de plusieurs autres qui ne sont
pas moins vicieuses.
L'écartement entre les rails, pris sur une perpendiculaire a la ligne du chemin, du milieu d'un rail au milieu du rail parallèle , est , sur la route de Liverpooi et sur toutes celles de France,.de 4 pieds \o pouces ( i m ,46);sur la route de Glasgow et sur celle de M. Thomsou , près Newcaslle, de 4 pieds 8 pouces ( i n, ,4i )• MmmiiionR Le poids des coussinets en fonte de la route de ^♦«.Mînetr ki ver P°°l varie entre 10 et 12 livres (4 k , 53 à 5 k ,44) : celui des coussinets tîe la routé de Glasgow est d'environ 8 à 10 livres ( 3 k ,6a à 4S^3). Les coussinets delà route de Saint-Étienne à Lyon pèsent , en moyenne , 6 livres (3 kil.).
a!!! ' cV*rCîi*Jo*. ^ es cnevu ' es sur l a route de Liverpooi ,
A ORNIÈRES. 5l
servent à lier les rails aux coussinets , onl o pouces ( o m ,a3 ) de longueur.
Les dimensions des dés sont : Dimensions
des des.
Sur la route de Liverpool :
Hauteur. ........ 1 p. » p°. o m ,3o
Section horizontale. . . 2p. de côté. o m ,6idecôté.
Sur la route de Glasgow:
Hauteur i p. » p°. • o m ,3o
Section horizontale. î p. sur ii/a p. o m ,3o sur o^^5.
Sur la foute de Saint-Etienne à Lyon :
Hauteur. ...... î p. x> o m ,3o
Sec tio^i horizontale. i*p. de côté. o m ,3o de côté.
Sur la routé d'Andrezieux à Roanne, on compte en diminuer la hauteur et en augmenter la longueur, suivant la ligne du chemin.
Les rails étant posés définitivement, on remplit l'espace compris entre les dés avec des pierres cassées en morceaux de la grosseur d'un œuf ou avec de la terre bien tassée.
Lorsque Ton établit les rails sur terrain solide, on creuse des deux côlés de la route de petits fossés d'environ 75 centim. de largeur, et l'on pose dans ces fossés les dés en alignement, de manière que leur surface supérieure soit à peu près au
même niveau que le sol. On assujettit ensuite les coussinets aux dés et les rails aux coussinets , comme cela a été décrit précédemment.
Manière de Les chemins en fer. sont ou à deux voies, et
^rnple Toie* a *° rS Utïe VO * e Seft P OUr ' es cnar i° ts <l u i vont
sur une dou- dans un sens, et Tatitre pour ceux qui mar- ^ciproqul^ chent dans l'autre direction ; ou à une seule voie, ment- et, dans ce second cas, il faut avoir des endroits déterminés pour la rencontre (siding places)^, où Ton établit une double voie.
Nous avons à expliquer comment Ton peut passer d'une voie sur une autre.
Soient AA',/%. ig, la voie simple, BB i etCC / les deux voies ; KK' est une pièce tournant autour du centre K', appelée en anglais stvitok, LL' une pièce analogue. Les rebords des roues%ant en dedans, si l'on veut faire passer le chariot de AÀ' sur BB', ou place les petites pièces mobiles comme l'indique la figure, et alors l'effet désiré . â nécessairement lieu. On procéderait d'une manière analogue pour, passer sur CC: ce serait la pièce mobile LL' que l'on rapprocherait du rail au lieu de KK/, et KR/ qu'on éloignerait.
Au point où se rencontrent les quatre rails , on place des pièces en fonte, fig. ao : deux rails viennent aboutir en Z»et c, et deux autres en£'etc'.
On voit qu'au moyen de dispositions de ce genre on peut passer de la ligne principale d'un
A OUNIÀRES. 5ï
chemin à simple voie sur les lignes auxiliaires , et réciproquement, ou d'une ligne à l'autre duu chemin à double voie.
C'est un inconvénient assez grave que d'avoir à placer dans une position convenable les petites pièces tournantes, toutes les fois qu'un convoi change de ligne. La fig. ai indique une disposition des rails au moyen de laquelle les chariots se croisent sur une route à simple voie sans qu'on ait à se servir de pièces mobiles. Auxpoints où deux rails se rencontrent, dd\ ee\ ils sont séparés comme le montre la fig. 11 ; aux points de jonction de quatre rails, on place les pièces en fonte dont nous avons déjà parlé.