N(AB -+-!) + AB'- BA
7«(NA -}- PB*— A') -h 2PB7 -4- P.
l8o p. PAINLEVÉ,
D'où l'on conclut sans peine
2a$ 2 6^0 OC
avec les conditions
8«aJ 8a;'
dx\a^açi) «0 \ «« «0/ 4««î 4«j'
Les coefficients a,, a de l'équation (2) sont des invariants de l'équation la plus générale de la classe. Nous avons ainsi les (v — 2) = 4 conditions auxquelles doivent satisfaire les invariants de l'équation (i) (v = 6) pour que son intégrale ne prenne que trois valeurs autour des points critiques mobiles. Quand ces conditions sont réalisées, l'équation se ramène par la transformation
^-' Bj^ + i
à l'équation
A, B, M, N, P s'exprimant en fonction des invariants de (i) par les formules (4).
Si l'on veut ramener l'équation (2) à une forme canonique de seconde espèce, il convient de distinguer plusieurs cas.
Quand la quatrième racine a de Q dépend de x^ on pose
X = OL{x)y
et l'équation devient
SUR LES ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES DU PREMIER ORDRE. l8l
les J vérifient les relations obtenues en remplaçant dans les équa-
tions (o) a par X, a,- par (GJ,), ^ par ^^ -
Si a est une constante, les conditions (5) nous montrent que A et B sont constants.
L'équation (2) peut alors s'écrire
dy ___ 6( y' -4- CjY* -hb^y'^-h,. .-{- b^y- -h Ct boY H- ^0 ^
les b sont des fonctions de x, et a, c,, c^ des constantes qui vérifient les relations
Les deux autres relations (5) deviennent
CjaH ^— = —64,