‹ Memoire sur les instruments de la passion de N.-S. J.-CChapitre 152 sur 317 · CLOUS · texte numérisé non relu

CLOUS

Le clou provenant du couvent degii A ngwli à Florence, accompagné d’une inscription indiquant qu'il est un des douze, fabriqués par ordre de Constantin avec des parcelles de vrai clou; explique ainsi la multiplicité & l'authenticité de ce genre de reliques.

La même planche représente le clou de Milan, que quelques auteurs ont confondu à tort

avec celui de Carpentras; sur les cotés celui de Vei

deur naturelle*

î, dit celui de Sienne; tous dans leur gran-

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i7Ô ' INSTRUMENTS” DE LA PASSION. * • .

Cette relique,, vient du cardinal Bessarion, né en i?9C mort ert 1472, nqmmé

patriarche de Constantinople par le pape Pie P il s’était lie d amie;? art le Véné-'

>•. * rable dom Ambrogio Trav a , , -n . ! •! ‘nviidyles Ln e ee "! ■ ;lise

» x grecque & l’Église le A »»•. tle Horence 11 Km donna,

en gage d’amitié, pi.isi- u; ' ; • t, - • ■ 1 • 40 t un des douze clous

où se trouvaient des parcelles des clous du Cal\ aux Pi X 1 ü

Lagny. — Autrefois un sa^ty<^u^^ à l’abbaye . >yal* aint-

i'ierre de Lagny. Tous les ans, le dimanche de la Passion, on le portai: ‘ -es--’

' ionnellement dans les rues de la ville appelée alors Lagny-le-CIou.

2UOUD

Laon. — L’abbaye de Saint-Vincent-de-Laon célébrait la fête d’un saint clou qu’elle comptait parmi ses reliques W.

-ibni nobqnosni omj'b àngitjmo^ii, i Woi-^n k inovnoo ub iruimcnq nota sJ

rées à Milan, avait, c ?î? ^ri^3 bl hnh &tîii<pe erreur j W4^gËc^fiap^fp ÇrfWînfP^ uf&WhÀsmpi àfbrftpp3ÏHèÈh«ucné,

X. dit qyion îiAî rï4Mktle0q^a»j8,'êl) sièfilfc, ^i'itwc^ioBodhriicsaiéparf^rt^Wd'égliitife^ ÉW tielius Curtius, au contraire, prétend que personne ne doute de ceux qtriimipos’aàÜ à Milan, à Rome & à Trêves,

D’après Besozzi, l’empereur Théodose l’apporta à Milan pour saint Ambroise,

& saint Charles Borromée l’avait en grande vénération. II n’a rien de commun avec celui de Carpentras. En 1649, on en ^ma une partie pour ■ - ; . 1*0 la dévotion de Marie-Thérèse d’Autriche, alors infante d’Espagne, Ad époiisi de Louis XIV. . *

Craignant quai ne fût volé, on l’a renfermé dans une grau : dorée avec

un morceau de la vraie croix, & on les a placés vers la retond * a voû ■ m-

dessus du maître-autel. Cinq chanoines, dans les jours solennel* l’exp. n,

ouvrent la porte du reliquaire, & des ouvriers le descendent de - A- s

pour le montrer au peuple. Je n’ai pu le voir; mais, à la nar de

Mer de Rossi, vicaire général, M. le préfet de la sacristie a bu - du, , .entrant les reliques insignes données par Pie IV à son neveu v;, ■ • .‘tarie- <; • iée,

me prêter une image gravée du clou que j’ai calquée (PI. X \ !!>

Monza. — On conserve àMonza près Milan la célèbre couronne de ter qui serti) M. l’abbé Denis, chanoine de Meaux.

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