LA COURONNÉ D 1 É P I N K S A PARIS
Saint Louis, ayant dégagé les insignes reliques que Baudouin avait données comme garantie aux 'Vénitiens, apporta la couronne d’épines de Sens à Paris (1239) & lui fit faire le plus beau reliquaire qu’un roi puisse offrir à un pareil trésor : il éleva la Sain te -Ch a pelle.
La couronne se compose d’un anneau de petits joncs réunis en faisceau. Le diamètre intérieur est de 21 centimètres.
On voit dans le bas de la planche un fragment grandeur de nature; au-dessus un jonc grossi à la loupe, &, tout en haut, le reliquaire renfermant la couronne tout entière au quart de sa grandeur.
On a gravé sur la même planche deux faces du clou conservé à Notre-Dame de Paris,
Il ne reste plus d’épines à Paris.
(Voir le frontispice.)
:L * l3e -ta Couronne vu àla. ^01ïÇe
mx
as
f Fage aoïA
ffsttr'Y t
paient
Couronne grandeur de ne' 1
lejvrt £Wr r de éïreneile- J'rûtrt .j
.-st : pin*, approche de la •> i r développer
..'•n • vu rv. sur la diversité des opinions ! H parait en
ue question ne peut être amiourd’! . .tge des
n» autc même vraisemblablement «:
me... II semble assez naturel, dit-il en terminant, t. tdats-se
XX éîHDXAJM
épines dont ils voulaient t -■ 1 .•sus-Cbri*i
« Plusieurs de ces épines, q * »» entes
matière toute différente du jonc q A ?5iv;iqà'a hh/ohuOo mi
longues & très-aiguës, quelquefois même de j> semblent annoncer une espèce de Nerprun [rhamnus
par les dessins3ep*ss^©fP(^r0Ù've)hti'tl«u«u$èsfcëiîVraigiiiS'1'-’i1 **n8wn* a0* '*>8*8^ In6<* «*wjoJ inw<&
épine que noiM9«àv^^^tf^leÿ'I^ti«£sa ) ?an01W b1 <?n915inèY'xlJ£
Linnée, avec les b<#ani#teHto8tt^^ 4 ,i',il<’ ^ im iw'up
modernes : Zi&ÿVtè ^WÎsf?. W'™ ™°i oh )J£9nrUi riIJ'b OÎ!Wlrno° * 9nno1u05 fiJ
. . , , . , .aanknbim i s. ob a iu9hèini
« Ajoutons cependant, avec plusieurs savants auteurs, qu on ne aou r>
r , , prior nu au^.ab - ui. lowinn a b mabntia ifiomyfiTl jiu arlortfilq ci ab xüfJ ai ?.nfib jiov nO
facilement de là nature a après la nature des ■*:* • , .
, a b n£up ut aianna juoi annoiuoa £l jnfiirnalnai aiisuoilai al , JiJtrl no jijoj ,j& , aquol tl £ isüoig
que 1 on vénère dans dm lises, a moins qu on n ait d ailleurs de» fNMt
.luobnfiio £?.
certaines de le henticité, parce que la difficulté ou l’impossibilit.
,üii£l| yb ami, Cl - a -no/1 à ovioanno uoh ub ?,a^tt . xuob srlorifilq amâm fil m?. è/£ig £ nO
* 1 les imiter, aussi, me" qu „
.üitfi*! £ zoniqà b xnlq aidai on II
( .aoiq?.iinoi1 ol ifoV )
s .pj.tcité de
• ■ î a r.’.e.ou i.u.-.qi- n restant toujours dans le doute, dont aucun
autre auteur n'est sorti jusqu'à présent. Pour mettre d’accord l’histoire A les monuments, il fallait rapprocher, comme j’ai eu le bonheur do pouvoir le u«re.
clique de joncs s^&^elle de zizyphus à Pise. Examinons la première, qui
est unique ; nous retrouverons la seconde avec d’autres de même nature
RELIQUE DE JONCS A NOTRE-DAME DF r
?< n signe relique, peut-être la plus rem m; ■ , j- *a.
les et s. A cause de son intégrité relative, iu.us . -em rnieste de sain
(i) Mt! 0e ^ rrt-Dome dt Paru 9 1818.
FRANCE
RELIQUES de la PASSION