COLONNE DE LA FLAGELLATION
a flagellation étmr un supplice usité chez les Romains, & surtout
IIXX H H DX AvIS I.es
‘ • revécittet::-
U •'•••• inre. s^it qu'il l’en
ai/oa a a a ÿ z a ff a - :-i r y.n't a :rz/o jo,^., a^
;»>: •f.'» placée derrière le patient. Sur cette pt erre le Kvîèur e»*
4 l'.unt un fouet ou des lanières de cuir pliées de manière à formet , a
ab àniav nion ris qrnod uo erbriobbiq ^b 3 au ssilgb oms wtkh oncim<n nO
nt sur le condamné i
•îuângbS -si:oT/T s>b non/îlbgsft ;;I i iviss -novi* :km no i 3wp ü .nreLeainàt m a&noqqjn oneio
Mifvant la coutup un seul acteur était pr, . , T . . v- . «
sbbun*! -sinisS supani mu m2 <.3mqqüsr oh binogSDii sld&nè^rieo 2ulq £i Junsq otmoi sua J
t. Uct or, coiîtga manus, capui obnubito, ptrgit cædita{2) . » . , . ,
* f o ,5àbii jnomommq snnob ns anosmboiqsi £uon mp
Le nombre de c^S|„n^f^r,®5^Ws,l5»rlrW?iPta âPCtfiSKp» nO
ouves a dû être
OlifUiîî JnΣri ob
hommes libres, & Jésus-Christ était traité comme un vil esclave (4). Le.g&g# g ^eM-inieS i $ était plus douloureux encore que 1 > A surtout cju h. bv
de «• • rv s perdirent la vie sous ce; inscrumt . 'i • • mm
. t > «-nt les chairs, en enlevait des lambeaux
i . - - du crucifiement était ordinairement précédé delà flagellation,
qui t. - dans l’intérieur, en attachant le condamné à une colonne ou à la *
1 1 1 ! lu lit dar ■ l . vV
« Abducite htniL tn tro jijiw aaiiiiugue id ùlumnam Jor liter f6). »
Eusèbe, en parlant des martyrs, dit qu’ils étaient attachés aux colonnes, face à-face (pultibus inter se adversis). Les princes des apôtres saint Pierre & saint : Ù
liés ainsi, ont été flagellés avant de perdre la vie.
Saint Grégoire de Nazianze rappelle, en combat tan1 ■ que le» ndéles, peu dant qu’ils étaient frappés de venge». embrassa’ vu r * ■ n mains le» colonnes
(1) Lamy, p. 579.
(i) Serry, Exercttaiierm de Ckri <r<? , p k ; ,
U) Deutéronome , xx\\ |i ’krry, Uk. cû,
♦| faim* rit, h Samt su&tre à t . t \ fi
iéf liurr l.ïp*c, J»?. H, cfc. iv.