II. — DES CAUSES ET DU MÉCANISME DU POULS CARDIAQUE
On connaît le volume que forment les écrits publiés sur les causes du choc ; chaque traité de séméiologie ou de diagnostic en donne une idée suffisante. Il sera donc inutile de passer en revue, ici, la série trop nombreuse des hypothèses qui sont parvenues à se conquérir une place dans la science et à s'y maintenir pendant quelque temps. Je ne m'occuperai que de celles qui semblent exprimer une partie plus ou moins grande de la vérité, et avec lesquelles, par conséquent, la science doit compter actuellement. Les causes assignées par ces opinions , se laissent réduire à trois :