OO QQ
Id. deLang. àlatéteducan.0™30 X 47™83zzl4,349) ’
40 Canal de Saint-Chamond à Givors 0“ 30 x 197™ 52 zz 59,256 id.
En évaluant le loyer des chutes d’eau, à Lyon, 5 G, 000 fr. par an et par unité dynamique (d), et à 5,0.00 fr.
(11 Une machine à vapeur à haute pression , de 10 chevaux (force plutôt au-dessus qu’âu-dessous de la moyenne), coûte, pose comprise, 10,000 fr. Les frais annuels sont : *
seulement sur les autres points, la ville de Lyon aurait
à payer une annuité de 244,000 f.
La ville de Saint-Etienne id. . . 70,014
Les usines de Saint-Cliamond id. . 248,070
Le canal de Saint-Chamondà Givors id 4 77,768
Ce produit paraîtra sans doute fort considérable , puisqu’il s’élève à plus de 4 0 pour cent de la mise de fonds, mais il faut considérer que sa réalisation ne peut être immédiate et que l’emploi des chutes d’eau de Saint-Cliamond exigera beaucoup de temps. Toutefois, nous pensons que, grâce à la proximité du chemin de fer et du canal, ces chutes seront utilisées par des usines à fer, des aciéries,, etc. ; en thèse générale, ce ne sont pas les matières premières qu’il faut transporter vers les usines, mais les usines qui doivent être établies
Intérêt à 5 pour cent du capital; . . . \
A St-Etienne.
500fr
A Lyon.
500fr
Entretien et renouvellement, 10 pour cent. . . . Houille, 5 kilogr.* par heure et par cheval 1,200
kil. par 2i heures, 372t. en 310 jours de travail (la tonne coûtant Sfr. à St-Etienne et 18 à Lyon. )
Deux mécaniciens ( I de jour et 1 de nuit). . . .
ou par an et par cheval
Le prix de location d’un cheval hydraulique , en comptant un effet utile des deux tiers de l’effet théorique , est de. . .
La vente de l’eau pendant 55 jours, pour les arrosages, etc. , cou^re renlrelien et rinlérét des frais de construction des appareils hydrauliques. A Vienne, sur la Gère, des chutes d’eau moins régulières que celles dont if est ici (juestion , s’afferment HüOfr. par force d’un cheval.
à côté des matières destinées h les alimenter. Une compagnie financière devrait, avant tout, traiter avec la ville de Lyon et avec la compagnie du canal de Givors. Leur abonnefnent suffirait pour la mise à exécution du projet. On a long-temps douté, parmi nous, du succès des entreprises d’éclairage par le gaz qui ont atteint aujourd’hui un haut degré de prospérité. Une entreprise de distribution d’eau è domicile ne peut que réussir (car l’eau est plus nécessaire encore que la lumière ), à Lyon surtout où l’absence de fontaines publiques rend facile l’application du système anglais. La compagnie exécutante se chargerait certainement, moyennant une redevance déterminée pour chaque mètre cube d’eau, des frais de conduite et de distribution. L’approvisionnement serait constant et assuré ; le service des moteurs hydrauliques est aussi régulier que celui des machines à vapeur; celles-ci sont même exposées à plus de chan' ces d’accident, et dans tous les cas, il est impossible d'éviter, à Lyon, l’emploi des machines. Les eaux de la Loire y arriveront parfaitement pures et rafraîchies par un cours souterrain de 72 kilomètres.
La ville de Lyon possède dans M. le docteur Terme, un maire capable d’apprécier, sous le double rapport administratif et scientifique , les projets de distribution (Leau qui lui seront soumis. C'est à lui qu’il appartient de prendre l’initiative de cette grande opération si favorable aux nombreux habilans des quatre cités lyonnaises (1), et qui doit par ralliance de leurs intérêts , resserrer de plus en plus les liens qui les unissent.
(1) S’il fallait une preuve nouvelle de l’utilité de celte association , nous la trouverions dans le programme de M. le maire de la Croix-llousse, pour