‹ Mémoire Sur Les moyens. suivi de quelques considérations relatives aux canaux et aux chemins de ferChapitre 5 sur 20 · EAUX DE LYON · texte numérisé non relu

EAUX DE LYON

« Lyon, dit M. Dupasquier (4)qui, par la double importance de sa population et de son industrie, réclamerait plus que toute autre ville, des fontaines publiques multipliées, une libérale distribution d’eau fraîche et limpide, Lyon n'a que des eaux crues ou chargées de

(1) Des Eaux de source et des Eaux de rivière^ et spécialement des Eaux de source de la rive gauche de la Saône près Lyon comparées à Veau du Rhône, par M. Alpli. Dupasquier. iSW.

principes putrides qu’elles dissolvent en filtrant près des fosses d’aisance dans un terrain formé de toutes sortes de débris : eaux d’ailleurs insuffisantes pour les besoins de ses habitans , insuffisantes surtout pour la propreté de la voie publique. »

« Trois fois Tacadémie royaledes sciences, belles-lettres et arts de Lyon a mis au concours le sujet do cette question : Quels sont les moyens les plus faciles et les moins dispendieux de procurer à la ville de Lyon la meilleure ' eau quelle puisse obtenir et d’en distribuer une quantité suffisante. »

Les concours de ^770 et de 4 808 ne produisirent aucun résultat. En 4855, M. Tbiaffait proposa dans un travail qui obtint le prix de l’académie, d’amener à Lyon les eaux de source de la rive gauche de la Saône et particulièrement celles de îloye. En 4824 , M. Rambaud , maire de Lyon , avait fait un appel aux compagnies qui voudraient fournir à la ville 5,000 mètres cubes d’eau potable par 24 heures; quelques années plus tard, sous l’administration de M. Lacroix-de-Laval , une compagnie demanda 200,000 fr. par an, pendant un siècle pour cette fourniture. La municipalité lui offrit vainement la somme annuelle de4C0;000 fr. En 4 854, MM. Jules Rénaux et Mathieu déposèrent une soumission pour une distribution de 200 pouces d’eau moyennant 420,000 fr. par an. Depuis 4852, les 25 pouces élevés par la machine hydraulique du Rhône , dont le service est peu régulier , à 54 mètres de hauteur au-dessus de l’étiage de la Saône ( bassin du jardin des plantes ) reviennentannuellement à 17,000 fr.

D’après M. Alexandre Flacheron , jeune architecte

enlevé trop lot aux beaux-arts qu’il cultivait avec bonheur, rancien Lugdunum possédait 5 grands aqueducs qui lui amenaient des eaux abondantes. Le \ celui du Mont-d’Or , avait de largeur dans œuvre

sur 0,77 de hauteur. Son développement était de J 6 kilomètres. Le 2'"% celui de la Brevenne^ parcourait le versant occidental des montagnes du Forez recueillant les principales sources qui sortent de ce versant depuis Duerne jusqu’à Sourcieux. Ce canal de dérivation a O^GO de largeur et F"57 de hauteur du radiera l’intrados delà clé. Il est recouvert par une voûte à plein cintre en parpaings de 0"'45 de lit; les piédroits ont 0‘”50 d’épaisseur et portent sur une substruction d’un mètre d’élévation. Le développement est au moins de 50,000 mètres. Le5“® aqueduc, dans l’ordre des dates et le plus important de tous était celui du Gier ou* du Mont-Pilat. 11 fut construit par l’empereur Glande, vers Pan 50 de notre ère pour alimenter les quartiers élevés de Fourvières ( Forum vêtus ). Cet aqueduc^ parfaitement conservé dans la plus grande partie de sa longueur qui est de 52 kilomètres, avait une largeur de 0"’5G à 0‘"65 non compris le ciment intérieur, et une hauteur uniforme de ^"’77. Les piédroits, même lorsqu’ils sont établis dans le rocher, ont 0"’G5 d’épaisseur. La voûte a 0"'G5 d’épaisseur à la clé. Dans les parties oû le massif est établi sur la terre, il repose sur un radier d’un mètre d’épaisseur portant les piédroits et le canal. Vingt ponts d’une étendue et d’une élégance remarquables , huits réservoirs et un meme nombre de rampans à arcades, facilitaient le passage d’une montagne à l’autre au-dessus de quatre vallons profonds au moyen de si-

plions (4) formés de 8 à 40 tuyaux de plomb; quatre ponts magnifiques recevaient les conduites en plomb. Tout cet ensemble de constructions merveilleuses se terminait par un grand réservoir de distribution , situé sur le coteau de Fourvières à 4 52"M0 (2) au-dessus de l’étiage de la Saône.

La pente de Taqueduc a été trouvée par M. A. Flaclieron, de 5“28 sur 4250 mètres, soit de 0,000775. Delorme, dans ses Recherches sur les aqueducs de Lyon, publiées en 4 7G0 , portait cette inclinaison à 0,004 GG ; on verra plus loin qu’elle n’est point uniforme et qu’elle a été augmentée ou diminuée selon la disposition des lieux et la sujétion imposée par les travaux.

Le volume d’eau amené par la dérivation était sans doute variable, comme celui débité par la rivière du Gier qui l’alimentait. Dans les grandes sécheresses, ce volume n’excède pas 0“M0 par seconde, tandis que M. Delorme évalue la quantité d’eau dérivée à 45,552,440 litres ? évaluation que M. Rondelet réduit à 5,925,558 litres par 24 heures ou à 0™0G85G par seconde. Le siphon de Garon avait 8G0 mètres de développement et 8"'40 de pente; il se composait de 9 tuyaux deO'“24G5de diamètre intérieur. En partant de ces données^ la formule de M. Eytelvvein donne un produit par seconde de0"'58924 7G représentant 4 ,G84 pouces ( chacun de 20 mètres cubes par 24 heures.) Dans ces calculs, on

(1) Les' Romains connaissaient donc les siphons , mais ils ne savaient pas fabriquer les conduites en fonte de fer dont l’emploi appartient aux temps modernes, et qui sont infiniment plus économiques (lue les tuyaux de plond).

(i) Cette élévation est réellement de 135™ 60, d’après le plan des environs de Lyon , par IVI. Mondot de la Gorce, ingénieur en chef du Rhône.

ne tient pas compte de la contraction d’ailleurs peu sensible résultant de la forme curviligne des tuyaux. Pour livrer passage à cette masse d'eau , dans un canal rectangulaire de O^’GO de largeur moyenne, et de 0"’000775 de pente, il fallait que le liquide s’élevât à 0'”95de hauteur (formule de M. de Prony.)

Si , comme il est permis de le croire , la section des tuyaux dans les siphons était proportionnée au débit ordinaire de l’aqueduc, Lugdunim aurait été largement approvisionné (\) ; mais le diamètre des conduites en plomb indiqué par Delorme n’est rien moins que certain et les dimensions des ouvertures ( 0'"25 sur 0'^‘25) des bassins auxquels ils aboutissaient ne peuvent servir de règle à cet égard. Delorme dit ailleurs que la hauteur moyenne de l’eau dans l’aqueduc était de 0"’568 , ce qui réduirait son débit à 0'"2142 par seconde , volume d’eau que le Gier , alimenté par les montagnes de Pilât, beaucoup plus boisées alors qu’aujourd’hui, pouvait sans doute fournir pendant l’été. En admettant que le produit des deux aqueducs du Mont-d’Or et de la Brevenne fut également de 0"’2442, on voit que la ville impériale de Lyon recevait 0,4284 mètres cubes ou ^850 pouces métriques, quoique sa population ne s’élevât pas alors, selon toute probabilité, à plus de 50,000 âmes (2).4850poucespour 50,000habitanssont

(1) Les neuf aqueducs de Rome, dont la longueur totale était de 418 kilomètres, amenaient autrefois 785,000 mètres cubes d’eau par 24 heures. Trois d’entr’eux ont été restaurés et fournissent encore 150,000 mètres cub. C’est, dans le premier cas, 39,250 pouces ou une consommation au moins égale, proportionnellement, à celle de Lugdunum.

(2) La superficie de Lugdunum était d’environ 150 hectares, ce qui re-

réquivalent de 42,555 pour 200,000. Les temps soril bien changés! Lyon s’abreuve aujourd’hui presque exclusivement d’eau de puits, et le gigantesque aqueduc du Mont-Pilai attend , depuis des siècles , l’édile Lyonnais qui saura l’utiliser.

La restauration de l’aqueduc du Mont-Pilat n'est point une entreprise difficile; il en coûterait davantage pour creuser le tunnel projeté de Neuville et de Roye à Lyon, que pour rendre à sa destination l’admirable monument que nous ont légué les Romains.

Cependant, depuis que Tintéressant ouvrage de M. Dupasquieraappelé l’attention sur les nombreuses sources de la rive gauche de la Saône , il est sérieusement question de dériver 4 de ces sources fournissant ensemble 8,226,742 litres d’eau par 24 heures, et de les amener au niveau du bassin du jardin des plantes, à 51 mètres au-dessus de la Saône, par un aqueduc souterrain de 42 à 45 kilomètres de longueur. En prolongeant le canal jusqu’à 25 kilomètres , on pourrait recueillir 22,059,958 litres, d’après un jeaugeage fait en septembre 4858, par M. Mondot de la Gorce, ingénieur en chef du département du Rhône. Les cinq sources de Roye , dit cet ingénieur distingué , dans son rapport au préfet (en date du 24 octobre 4 858), donnent 4,574,922 litres par jour, à 54'"4 9 au-dessus delà Saône. Les autres sources peuvent être amenées au bassin de Roye et de là être conduites à Lyon dans des ga-

présente une population de 30,000 âmes, en supposant que sa densité fût la même que dans Lyon moderne. occupait une partie des coteaux

de Foui viéres et de Saint-Sébastien.

îeries doiU la pente serait réglée à raison de 0«'20 par kilomètre. La distance de Roye au jardin botanique est d’environ 6 kilomètres mesurés en ligne droite, et de 9 kilomètres mesurésensuivantles contours du coteau qui borde la rivière.

M. Dupasquier insiste avec raison sur la nécessité de se procurer des eaux pures , cristallines et dont la constitution chimique ne laisse rien à désirer. Voici son analyse de l’eau des 4 sources de Neuville et de Roye.

Sur ^5 litres :

Carbonate de chaux 5gr.245

Sulfate de chaux 0 4 65

Chlorure de calcium 0 4 55

Id. de sodium 0 4 06

Azotate de chaux. 0 000

Chlorure de magnésium. . . . traces

Matières organiques id.

5gr.649

4 5 litres de l’eau du Rhône puisée dans le fleuve par un temps très-froid ont fourni :

Produite gazeux. Acide carbonique. 27centil. 5

Oxigène. ... 48 6

Azote 4 0

Produits solides. Carbonate de chaux. 2 260

Sulfate de chaux. . 0 295

11 faut y ajouter une petite quantité de chlorure de sodium, de chlorure de calcium, de chlorure de magnésium, de sulfate de soude et de sulfate de magnésie. Au mois de juillet 4855, M. Ruussingault a trouvé à peine

des traces de ces ' dernières substances dans l’analyse suivante : Sur 4 5 litres.

Produits gazeux. Acide carbonique. . 9 centil. 8

Oxigène. ... 9 8

Azote 47 5

Produits solides. Carbonate de chaux. 4 gr. 54

Sulfate de chaux. .0 40

L'eau du Rhône est donc moins chargée en été et plus chargée en hiver de sulfate de chaux que celle de Roye. Le sulfate calcaire nuit essentiellement à la qualité de beau qu’il rend séléniteuse.

La températuredeTeau du Rhône, dilM. Du'pasquier, peut s’élever, durant les chaleurs, à 25'’ cent. Pour la ramener à la température des 4 sources, il faudrait l’abaisser d’environ 4 2% et c’est ce qû’on ne peut se flatter d’obtenir. L’eau des quatre sources (de Roye, Neuville, etc.) est plus aérée (4) et doit être plus digestive, puisqu’elle contientautant d’air atmosphérique que l’eau du Rhône et environ six fois plus d’acide carbonique durant l’été. L’eau des 4 sources a l’avantage hygiénique d’être, à des nuances près, invariable dans sa composition comme elle l’est dans sa température. Sous le rapport industriel, une eau doit être limpide en tout temps, avoir une température et une composition constante; elle doit dissoudre parfaitement le savon s’il s’agit du blanchiment.

M. Dupasquier en conclut que l’eau des sources de Roye l’emporte de beaucoup sur celle du Rhône ; ce qui

(1) L’eau de Roye renferme : A.cide carbonique 47 cenlil.5

Oxigène 9 3

Azote^ 53 0

n’a pas empêché le conseil municipal de Lyon de donner la préférence aux eaux du fleuve^ dans le cahier des chargées, arrêté le 6 juillet 4858, au moment même où l’on s’occupait de la dérivation de Roye. Aux termes de ce cahier des charges que le maire actuel , M. Terme, a l’intention de modifier, G, 000 kilolitres d’eau par jour devaient être fournis à la ville, et 5^000 kilolitres au moins aux particuliers, d’après un tarif fixé à 2 centimes pour 20 litres et par jour , 4 centimes pour 50 litres , 7 centimes pour 4 hectolitre et 50 centimes pour 4 kilolitre. L’eau distribuée devait être celle du Rhône, après avoir été filtrée. 5,000 kilolitres du service municipal auraient été élevés au niveau du bassin du jardin des plantes ( 54 mètres au-dessus de la Saône) et 4 ,000 kilotitres à la hauteur de la place des Bernardines (90 mètres). 5,000 mètres cubes étaient consacrés à l’alimentation de 4 fontaines publiques principales, de 42 fontaines publiques du second ordre , de 250 bornes-fontaines et de 40 bouches d’eau destinées au lavage de la voie publique.

La ville de Lyon, pour être approvisionnée comme Paris, Londres, Philadelphie, etc., doit se procurer un volume d’eau de 0'”50 par seconde ou de 4296 pouces métriques. Mais comment cette eau sera-t-elle distribuée? A cet égard, si l’on adopte le système d'approvisionnement qui va être exposé , Lyon se trouvera dans les circonstances les plus favorables pour établir un double service public et privé. La solidarité de ces deux services est un grave inconvénient , lorsqu’on ne dispose pas d’une pression suffisante pour alimenter les points les plus élevés. A Londres, où il n’y a

point , à proprement parler , de bouches d’eau publiques (1), le haut et le bas service sont alternatifs. Dans le premier, les robinets des réservoirs (2) particuliers sont ouverts, en général, pendant une heure. Dans le second , pendant vingt minutes. Le haut service est plus cher, parce que, outre un excès de pression, il nécessite souvent des conduites spéciales pour opérer avec régularité. Dans le projet de distribution d’eau dans Paris, étudié sous l’administration de M. de Chabrol, le haut service devait être fait deux ou trois fois par semaine au moyen de machines à vapeur élevant l’eau à une hauteur plus grande que eelles du bassin de la Yillette (5). Le bas service aurait fonctionné peiKlant la nuit pour les abonnés et pendant le jour pour les fontaines. Ces dispositions étaient à-peu-près impraticables; la distribution de l’eau dans les maisons particulières exige beaucoup desurveillance et ne peut guère avoir lieu qu’en plein jour. Le haut service aurait arrêté ou tout au moins contrarié les écoulemens publics. Mais à Lyon , il sera facile de concilier toutes les exigences. Voici une esquisse de plan qui pourra être adopté.

(1) On ne peut donner ce nom aux poteaux d’arrosage et aux prises d’eau ménagées sur les tuyaux pour les cas d’incendie.

(2) Les réservoirs des maisons de Londres contiennent environ un métré cube d’eau. Ceux du rez-de-chaussée sont souvent construits en dalles unies par du ciment ; les réservoirs supérieurs sont en bois doublé de plomb laminé. Les petits tubes, ordinairement en plomb, qui les alimentent , sont terminés par un robinet qui se ferme ou s’ouvre à l’aide d’un flotteur ([ui règle l’admission de l’eau. Les 11 ,500 maisons du bas service de la compagnie de Grand-Junction sont alimentées en moins de quatre heures.

(3) La hauteur légale de l’eau dans le hassin de la Villette est de 25 30

au-dessus du zéro du pont de la Tournelle.

On partira de ce principe : que les 0,50 de mètre cube d’eau amenés sur le coteau de Fourvières à I55"'G0 de hauteur au-dessus de l’étiage de la Saône, devront être utilisés pendant le jour seulement, ce qui portera à 0,G0 mètre cube par seconde, la quantité à débiter. Si l’on tient à se procurer des eaux jaillissantes , le plus bel ornement d’une grande ville, il sera nécessaire d’alimenter ces artifices hydrauliques à l’aide de conduites faisant partie ’du réseau général , mais rendues indépendantes, pendant un temps donné, du service particulier , afin d’éviter les oscillations et les solutions de continuité dans la marche du fluide. Pour obtenir ce résultat, il suffira de diviser les maîtressesconduites en deux groupes qui seront mis en communication alternativement avec les orifices ouverts sur la voie publique ou avec ceux des maisons particulières.

■ Supposons que la disposition du terrain et que les nécessités locales exigent l’établissement de 4 0 conduites principales dont la moitié devra pouvoir livrer passagë à 0,G0 mètre cube d’eau par seconde ; admettons encore que chacune de ces 4 0 conduites se ramifie en 4 0 autres , nous aurons à déterminer d’abord le diamètre de ces tuyaux, avec la condition que sous la meme charge 4 0 conduites secondaires prises ensemble puissent recevoir le volume d’eau porté par chaque colonne principale. Le point essentiel pour diminuer les frais d’établissement d’un système de circulation d’eau est une haute pression sur Fensemble des tuyaux répartiteurs. Quand on a recours à la force de la vapeur pour élever l’eau , il est souvent avantageux d’augmenter la section des conduites pour diminuer la

charge et par conséquent la force motrice. Voilà pourquoi à Londres et à Paris la pression est habituellement très-faible et pourquoi aussi on a du employer des tuyaux d’un fort diamètre. Dans son avant-projet pour la distribution des eaux de TOurcq , M. Mallet proposait d’établir une conduite centrale de 4 “10 faisant l’oflice de réservoir général et se bifurquant en deux branches de 0'"80. Dans le projet définitif, aujourd’hui en cours d’exécution , l’on a renoncé à ces énormes cylindres de fonte dont la pose présente tant de ^difficultés et l’on a adopté comme maximum le diamètre de 0'"50 ( à Londres, ce diamètre s’élève jusqu’à Une

conséquence de ce nouveau système a été la multiplication des lignes-mères (^)et l’augmentation de la pente en vertu de laquelle Pécoulement s’opère à Paris et à Londres. Cette pente est à peu-près de 0'"002o , ce qui correspond à une charge de 5 mètres sur une distance moyenne de 2,009 mètres. C’est sur cette base que le service des eaux devrait être organisé à Lyon, dans l’hypothèse de l’emploi des machines à vapeur. Nous allons comparer ce mode avec celui d’un aqueduc amenant 0,50 mètre cube à iSo^^OO d’élévation, ce qui donnerait une pression utile d’au moins cent mètres.

(1) Outre les conduites alimentées par l’eau de l’Ourcq , il y a dans Paris 65,000 mètres de tuyaux pour la distribution des eaux de Seine et de Sourcel.

Tableau des dimensions et des prix d'un mètre courant de conduites en fonte pour distribuer dans Lyon 4 296 pouces d'eau(\).

1» PEIVTE

5m ou 0m0025.

diamètre

poids.

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