‹ Mémoire sur les roues hydrauliques a aubes courbes, mues pardessous, suivi d'experiences sur les effets mécaniques de ces roues, par m. PonceletChapitre 6 sur 35 · G MÉMOIRE SUR LES ROUES À AUBES COURBES · texte numérisé non relu

G MÉMOIRE SUR LES ROUES À AUBES COURBES

de M . Christian ( Mécanique industrielle , tome I, page 2 7 5 et suiv.) , que raugmentaüon de pression, due aux rebords latéraux de Morosi^ ne s’élève guère qu’au dixième de la pression exercée sur les aulaes ordinaires , du inoiris lom[ue ces aubes sont immobiles et renfermées dans un coursier^ il estmème douteux que raugiiientation aille jusque-là pour des roues bien construites et qui auraient peu de jeu dans le coursierj sur-tout tpiand, au lieu de les supposer immobiles, on les considère en mouvement.

Ce serait tlonc beaucoup} accorder que d’admettre que les rebords du chevalier JMorosi pussent augmenter la quantité d’action mascimum des roues à aubes des 0,2 de sa valeur, et comme celle dernière est moindre que les o,3 de la quantité d’action totale possédée par l’eau au sortir du pertuis , on voit que làdl’et des rebords sera de faire produire à ces roues tout au plus les o,3G de celte quantité (*).

Maintcnam si, au lieu de comparer l’action transmise à celle que possède effectivement l’eau au sortir du pertuis , on la comparait à la quantité d’action relative à la chute totale de l’eau, depuis son niveau dans le réservoir jusqu’au point le plus bas de la roue, quantité qui est véritablement celle que l’on considère dans la praüque, on trouverait fpie, presque toujours, elle en est au plus les 0,32 ou o,33 (**).

Dans cet état d’imperfection des roues verticales mues par-dessous, et d’après les avantages bien connus qui leur appartiennent d’ailleurs , et qui ont été discutés ci-dessus, j’ai cherché, tout en mettant

Depuis l'époque de U réJaction de ce Mémoire) pai fait, sur le l■ouLiD i pilons de U poudrerie de Mets, des expériences qui constatent d'une manière positiye quC) pour les roues à aid>es yerticaleS) qui ont peu de jeu dans le coursier | l'augmentation d'elTet due aux rebords ne s'élève pas au ^ de l'effet total.

(**) On remarquera que y d'après la manière d'opérer de Smeaionf le frottement des touriliona de la roue et U résistance opposée par l'oJr au mouvement y eont compris dans l'efïet utile*

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