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u liea de mètr et, od emploie des pieds, la formule devient Log. A;> = 1,8«MS — 0,04850 p.
40 SUR LES VARUTIOrfS
Les résultats calculés et observés s'accordent très-bien pour ce qui concerne l'intérieur de la terre, fig. III ; il n'en est plus de même à l'air libre, l'excès du maximum sur le minimum qui est de 23'>j57, estbeaucoup plus grand par le calcul que par l'observation. « On peut re- » marquer, dit M. Poisson, que cet excès surpasse de près de moitié » la différence 18°,79^1o,92, des températures des mois de juillet » et janvier, marquées par le thermomètre suspendu dans l'air ; ce qui )) n'empêche pas que la moyenne des températures qu'il indique » pendant l'année entière, ne diffère très-peu de celle de la surface. »
La formule donnée plus haut montre que l'excès du maximum sur le minimum de température de l'année ne serait plus que de 1<^ à 9™, 12 de profondeur, de 0°,1 à 15'",8et de Oo,01 seulement à 22°>,4 ou à 67,8 pieds de profondeur; ce qui s^ccorde assez bien avec ce qui a été vu précédemment, pour d'autres lieux que Paris.
Quant à ce qui concerne les époques des maxima et des minima pour les deux thermomètres placés à 6™,497 et 8'°,121 de profondeur, les seules dont il soit parlé dans l'ouvrage de M. Poisson , voici les résultats observés et calculés :
PROFONDEUR