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Au-dessous, on croit lire encore un T tout à fait isolé, et il semble que le papyrus finit en cet endroit par quelque indication du nombre total des lignes. Ce qui rend cette conjecture séduisante, c'est que cette partie du papyrus est à la fois plus froissée et d'une teinte plus sale, comme si, étant la dernière et formant enveloppe, elle avait été plus altérée par le temps. Tel est, en effet, d'ordinaire, l'état des derniers comme des premiers feuillets des manuscrits, qui ont servi de couverture. Je dois reconnaître, toutefois, que les sigles que l'on voit sous la dernière ligne des discours Pour Eiixénippe et Pour Lycophron ne paraissent pas avoir la valeur d'une notation stichométrique, telle qu'on en connaît un si grand nombre dans les manuscrits anciens, notamment dans les papyrus d'Hcrculanum ^
* Voir, sur cet usage, le deuxième Ap- inûiuléeiDieAlexanirimsehBnBiHioiheken pendice de la Dissertation de P. Ritschi, und die Sammlung der Homemchem Gedickie
Les restes des cinq premières lignes d'une colonne, où Ton distingue {n"" V) :
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