‹ Mémoire sur une méthode prophylactique du choléramorbus asiatique proposéeChapitre 2 sur 3 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Tandis que le choléra-morbus s’avance d^ns nos contrées méridionales , et que , dans sa Marche lugubre et dévastatrice , il répand la terreur et la désolation , l’autorité reculerait-elle devant les difficultés qu’il faut vaincre pour tâcher de s’en préserver ? Ne doit -elle pas accueillir de préférence, quoi qu’il en coûte, les moyens qui tendent à mettre une barrière entre ce fléau et les populations ?

Le gouvernement veille sans doute à notre conservation et à la sienne , et l’on ne peut disconvenir qu’indépendamment des mesures sanitaires et hygiéniques qu’il a déjà prises , il ne puisse retirer les pins grands avantages des commissions centrales de salubrité qui ont été formées dans tous les départemens , ainsi que

des circonscriptions medicales darrondissement. Mais , je dois le dire avec toute la conviction que je puis avoir à ce sujet , cela ne suffit pas , car il faut non-seulement combattre cette affreuse maladie lorsqu’elle s’est déclarée , mais il faut encore la prévenir. C’est dans cette dernière vue que je proposai , il y a plus de six mois , à quelques magistrats (i) de nos départemens méridionaux , et que j’annonce aujourd’hui à toutes les populations , ma méthode prophylactique du choléra-mor-

(i) Daus le triste pressentiment où j’étais , que le choléra-inorbus se déclarerait tôt ou tard dans nos départemens méridionaux , j’écrivis , le t5 avril, à M. le préfet du Gard ; le 3o , à Messieurs les préfets du Rhône et des Bouches-du-Rhône , et le 10 juin , à M. le président de la commission centrale de salubrité , à peu près en ces termes : « Lorsqu’une maladie , aussi ef- « frayante par son nom que terrible par ses effets , « exerce ses ravages dans la capitale et sur plusieurs « points de quelques départemens , n’avons-nous pas à «îcraindre qu’elle fasse son invasion dans le midi de la '« France , etc. ? » Je partageais , à cet égard, avec moins de lumières et par conséquent avec plus de réserve , la manière de voir du professeur Delpech , dont les savantes conférences fixèrent l’opinion de la plupart des médecins du Midi , sur le terrible fléau auquel nous sommes en proie. Qu’il me soit permis d’être ici l’interprète des seutimeus d’horreur et d’uflliction qu’une mort aussi fatale qu’imprévue inspire à tous les cœurs ensibles et amis de l’humauitc , à l’égard d’un homme qui, par ses talens distingués, avait fait roculer les bornes de la science.

bus asiatique, que je tiens infaillible, et qui réunit les plus grands avantages sans aucune espèce d’inconvénient. J’ai cru devoir la proposer , x .* parce qu’elle est la seule méthode externe rationelle , et qu’à l’exception de quelques moyens hygiéniques dont je conseilla l’usage comme moyens en quelque sorte secondaires , le mode de traitement m’appartient ; 3.° parce qu’il est probable que cette affection pernicieuse est déterminée par une émanation miasmatique (i) qui a échappé et échappera sans doute encore long-temps à toute espèce d’investigations analytiques ; 3 ." parce que j’ai toujours regardé le choléraxnorbus comme une maladie contagieuse sui generis , ce que je prouverai plus tard ; 4 • enfin, parce qu’arrivée à sa seconde période , ç

elle est le plus souvent incurable, et que ma ^ j

méthode prophylactique ne nous expose à

aucune chance fâcheuse. <**^*4^'*"

(x) M. ***, qui dit n’ètre pas médecin, mais qui . paraît être très-instruit , a adressé au ministre de l’in- ® ^

térieur un mémoire qui a été inséré dans le Courrier du Midi -, du ad avril iSoa , dans lequel , en admettant que le choléra-inorbus se propage tantôt par le contact , tantôt par la respiration , chez les individus prédisposés , il cherche à prouver avec beaucoup de sagacité que la cause déterminante de cette maladie tient aux conditions du fluide électrique de l’atmosphôro , c’est-à-dire, à son état positif ou négatif, etc.

J’avoue qu’un sentiment de méfiance, dicté peut-être par la crainte qu’une proposition pareille fut mal accueillie par les médecins de Paris , et jugée avec prévention (i) , a été cause que je né me suis adressé au ministre qu 'après y avoir été invité par plusieurs magistrats auxquels je l’avais communiquée (2).

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(1) Il est des gens qni croient se donner une certaine importance en n’approuvant que difficilement et rarement ce que les autres font , et qui , comme le dit Molière, •

.... Les deux bras croisés, du haut de leur esprit , Regardent en pitié tout ce que chacun dit.

C’est là leur manie et leur péché mignon , et ils ne | ^ hasardent le plus souvent leur jugement que pour cri-

- -tiquer , d’une manière aussi inconvenante que dérai- . sonnable , un ouvrage ou une chose qui n’est pas à leur > ,.i .portée -, ils auraient à la vérité autant de tort de la louer. . . Il en est d’autres pour lesquels , comme dit l’auteur

de 1 “ Métromanie ,

L'ouvrage est peu de choee et te seul nom fait- tout.

■ ^ t Cependant ces hommes , peu conséquens , devraient .. v> ’ savoir que les auteurs de» plus grandes découvertes, ' r ' ^*tcls que Flavio Gioja, Guttemberg et Harvey , étaient à . êJkP e ' ne connus , lorsque le premier inventa la boussole ;

."xe second, l’imprimerie; et le troisième découvrit la circulation du sang.

(2) Je n’ai écrit au ministre què le 21 d’août, et, dan» ses deux réponses à mes deux premières lettres, il m’invite à lui faire connaître , par écrit , en quoi consiste ma méthode , afin qu’il puisse prendre l’avis des corps compétens , c’est-à-dire , la faire examiucr et juger par l’académie de médecine. Je lui ai répondu , en date

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D’ailleurs , je. n’ai pas cru que , pour une découverte de cette nature , et qui intéresse Je inonde entier , il fallût me conformer rigoureusement à la loi concernant les femèdes secrets , d’autant que ma méthode , qui consiste essentiellement dans des moyens externes, n’est qu’une préparation temporanéé ou une •amalgame de substances simples, tirées de plusieurs règnes de la nature , et peu susceptibles d’une analyse chimique. Quoi qu’il en soit , les moyens préservatifs (i ) internes et externes , proposés jusqu’ici , n’ayant aucun caractère de probabilité , puisque leur effet n’est point fondé* sur l’observation (a), une méthode rationelle

du 3o septembre , que , ne demandant aucune récompense d’avance , je ne roc rendrais à cette invitation que lorsque le gouvernement aurait contracté des engagérnens conditionnels avec moi pour une chose dans laquelle je me cri is aussi compétent. Au reste , M. le préfet de l’Ardèche est de tous les magistrats celui qui a le mieux saisi et apprécié ma proposition , et qui y* ** ait répondu en conséquence. « • *

(i) Je ne puis qu’approuver tous les petits moyens préservatifs externes qu’on a proposés, tels que les ceintures hygiéniques , les sachets chlorurés , etc. Le sel volatil prophylactique et destiné à remplacer les chlorures dans les appartemens , est préférable en ce qu’il est d’une odeur agréable , et qu’il n’a pas l’incon véuient de ces derniers , qui , en résultat , n’ont pas fuit merveille.

(a) La plupart des instructions de la science à nous encourager , a dit un aimable philosophe , ont plus de

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est la seule qui puisse offrir , en pareil cas , quelque garantie. C est à ee titre que je propose ma méthode prophylactique que j'appelle Methotle tf induction , et qui porte avec elle le cachet de l'expérience , en ce que je prends la plus grande partie de nies moyens neutralisans sur les lieux qui , dans tous les temps , ont été à l’abri de toute espèce de maladie épidémique. Ils sont permanens et peu dispendieux polir les particuliers ; mais leur administration exige des précautions bien entendues et une persévérance qui peuvent 9 seules en garantir entièrement le succès. A l’aide de mes procédés , je ne laisse pas la plus petite colonne d’air sans en changer sa nature délétère , à environ 200 ou 3 oo mètres de distance dans toute la ligne de circonvallation d’une ville ; mais je ne me charge de la mettre à l’abri de 1 épidémie , que tout autant <[ue le .fléau n'y a pas pénétré ; car , dans le cas contraire , je ne puis préserver que les quartiers qui en sont le plus éloignés (1).

montre que de force, et d’ornement que de fruit

La science est contrainte d’aller tous les jours empruntant, pour en faire patron à ses disciples, de constance , d’innocence et de Iranijuillite , etc. (.Montaigne , liv.lll, chap. 12 . De ta peste. )

(1) Dans une maladie épidémique , qui n’était peutêtre que le renouvellement «le celle qui avait régné peu d’années auparavant à Athènes , Hippocrate rendit

On sait que le choléra-morbus est plus dangereux- que la peste , en ce qu'il est de tous les climats et de toutes les saisons , etc.

C’est un ennemi d’autant plus redoutable , qu’il échappe à nos regards , à notre observation , et que nous ne pouvons atteindre qu’en l enveloppant ; c’est un vrai Protée qu’il faut étouffer , et à l’égard duquel la recette (t) contre le fléau de la peste ne nous garantirait pas.

Ainsi , ou a beau proposer et adopter des méthodes curatives, l’observation nous a prouvé jusqu’ici que le plus grand nombre de cholériques succombe lorsque la maladie est parvenueà sa seconde période ; car, comme malheureusement son invasion n’est pas toujours précédée par les mêmes prodromes , il arrive assez souvent que le malade , se reposant sur une fausse sécurité (2) , n’appelle le médecin

(les .services si hii|w>rti*i(S iiux Athéniens, <jue , par un décret , ils arrêtèrent qu’il serait initié aux mystères de Cérès; qu’il lui serait décerné une couronne d’or; qu’il aurait le droit de citoyen , et qu’il serait entretenu dans le IVytanée , etc. De 1106 jours, certains gouvernails , «

soi-disant libéraux, n’attachent pas autant de prix aux services émiuens qu’on peut rendre à la patrie. Louis XI V et Napoléon , dont les gouveruenleus u’étaient rien moins que liberaux , les reconnaissaient mieux.

(1) I\lox , Uinge- t larile , céda , recède , redi.

Fuyez au plutôt, éloignez-vous beaucoup, revenez tard.

(a) .)’ai la conviction qu’c:i voulant rassurer les esprits sur lu nou-contagiou du choléra , ou a produit chez la

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que lorsque les ressources de l’art sont insuffisantes. En admettant même la possibilité de guérir en pareille circonstance un bien petit nombre de malades / un traitement rationel est le seul qui doive être adopté , d’autant que nous savons que , parmi plusieurs modes de traitement , le Brownien , par exemple , qui , d’après quelques médecins français , paraît le moins convenir à cette maladie , a guéri pourtant des malades ; et je suis très-porté à . »

plupart un effet tout opposé ; car , en inspirant un peu moins de sécurité , on aurait pris et on prendrait plus de précautions , et , par là même , on arriverait à des résultats plus heureux. J’ai vu des hommes crédules ou de mauvaise foi , hlâmer hautement le professeur Delpech de s’être déclaré contagioniste , et d’avoir dit que tôt ou tard nous serions envahis par le choléra. A-t-il dit vrai ? Quant à moi ,

Je le redis sans hyperboles ,

Un jour le mal nous gagnera , #

A moins que, par de psnliinili r,

On n’arrête le chole'ra. ff

Cependant , une circonstance particulière qui doit le plus rassurer les esprits , c’est que le choléra , à ce qu’il paraît, perd de son intensité par son séjour dans le même pays ; et il y a même lieu de croire que , s’il devenait endémique , il suivrait la marche des autres maladies qui nous ont été importées , et qui à la longue ont perdu de leur caractère de gravité.

Je pense même que , comme le virus vaccin est l’agent neutralisant de la cause prédisposante de la petite vérole , le principe cholérique pourra rencontrer un jour le sien.

croire que les personnes d’un âge avancé , chez lesquelles d’anciennes maladies onl laissé de la faiblesse et quelque altération organique , se trouveraient beaucoup mieux de ce traitement qui ne doit pas être exclusif. Quant au mode de propagation qui a été pour certaines gens une affaire de convention , qu i 1 ait lieu par contagion , par infection ou par pénétration , nous ferons remarquer que , si la maladie s’est développée quelquefois chez des personnes qui n’auraient pas été en contact avec des cholériques , elle s’est déclarée le plus souvent, comme l’a dit Broussais, dans une maison en affectant presque toujours plusieurs personnes l'une après l’autre , ou plusieurs à la fois : il ne connaît pas même d’exemple de maison où elle se soit bornée à un seul individu. Je ne doute pas , ajoute-t-il , qu’il n’y en ait , mais du moins je connais beaucoup de cas contraires.

Quand on est appelé , dit-il encore , pour un cholérique dans une maison , le lendemain , le surlendemain , il y a encore deux , trois ou quatre jpialadcs. Ceci ferait soupçonner qu’il y a infection , qu’il y a communication de la maladie qui est transmise du cholérique aux personnes qui lui donnent des secours. D’un autre côté , si nous admettons que les personnes de la même maison pour-

raient être considérées comme existant sons la Blême intluenee (i), et pat* conséquent comme contractant la maladie indépendamment de toute contagion , on ne peut nier «que l’on n'ait vu le choléra se déclarer dans le même lieu à différens étages , chez des familles dont les habitudes et le genre de vie n’étaient pas les mêmes , sous aucune espèce de rapport.

Parmi les faits les plus frappans de la contagion dont les journaux ont fait mention , le docteur Giot rappelle celui d'un médecin qui fut appelé pour l'enfant malade d upe veuve.

Cet enfant était atteint du choléra , mais les symptômes étaient peu alarrnans. Le médecin, après avoir ordonné quelques remèdes de précaution , rassura la mère , et lui dit qu’il viendra la revoir bientôt. Dans la soirée, l’enfant était soulagé, mais lamière était tombée malade, et était assistée de ses autres enfans. Le lendemain , la mère et ses six enfans étaient morts ; le premier atteint avait seul survécu.

Des faits multipliés de cette nature prouvent d’une manière péremptoire que la maladie agit par contagion , mais le ^lus souvent sur des individus prédisposés ; et c’est celte cause

(i) Une remarque qui n’aura pasj échappé aux médecins observateurs , c’est que la plupart des maladies qui out leur siège dans les premières voies, reçoivent l’influence de l’çpuléniie régnante. ■ ■*

prédisposante qni a fait naître des doutes sur l’existence de l'élément ou principe contagieux. Si l’on tne demande en quoi cofisiste cette cause prédisposante , je répondrai , dans d’anciennes altérations organiques , dans un mauvais état des voies digestives , et dans des affections de lamé , telles que la colère , la tristesse et la peur etc. , etc. Cette demièresensation expose pl us que d’autres aux atteintes d’une maladie, parce quelle relâche tous les organes, facilité l’absorption de tous les princijx's délétères dont l’air ambiant peut être chargé (i) ,

(0 Je ne pense pas qu’il y ait des hommes instruits, assez dépourvus de jugement pour attribuer au hasard la non-infection de certains quartiers de Paris, ?i moins qa’ils ne nomment hasard leur situation topographique et les moyens neutralisons qui peuvent s’y trouver: ce sont ces mêmes moyens , du moins en partie , qui , constituent ma méthode prophylactique. On sait aussi , n’en déplaise à quelques hommes d’un caractère respectable , que l’apparition du choléra à Serrières et à Arles , etc. , qu’ils attribuent !i la colère céleste , est duc probablement à la situation topographique de ces deux villes, qui sont environnées d’eau et de marécages, et peut-être au détritus contenu dans les terres d’alluvion qui y abondent. H en est d’autres qui , regardant le choléra-morbus comme un fléau de Dieu ( ce que je n’oserais contester ) , prétendent que les secours de l’art , de quelque nature qu’ils soient , sont inutiles et en opposition avec les décrets de la Providence. Ils ignorent sans doute le précepte : Aliissimus creavit njpdjcinïim vtr prudens non rejecil

et expose par là même beaucoup plus à la contagion des maladies épidémiques. Lin esprit ferme et courageux est , au contraire , un des préservatifs contre ces maladies. Le célèbre et trop infortuné Delpech, qui a suivi pas à pas la contagion de cette maladie meurtrière , et qui l’a vue de proche en pioche, nous a cité l’exemple d’un homme auquel l’on promit une forte somme d’argent , s'il voulait coucher dans un lit où on lui fit croire qu était mort un cholérique. Il y consentit avec peine , fut atteint presque aussitôt de la maladie , et en mourut. Que diront maintenant les noncontagionistes , qui nient même le mode de contagion par voie d’importation , en lisant l’article suivant , écrit de New-Yorck le 19 juin i 832 , et rapporté par plusieurs journaux :

« Les émigrans d’Irlande au Canada ont ap- « porté le choléra (1) à Quebec et à Montréal ; « on dit même que , sur les bords du lac Cliam- « plain , les hommes ont expiré , en quelques « heures , de cet horrible fléau » - Au reste , admettent-ils le principe général , que tout

(1) Si on sc refuse J» admettre que ce soit là le mode de contagion par voie d'importation , comment le nommerat-on ? Je prétends qu’il y a l’un et l’autre : l’importation de la maladie de l’Irlande dans le Canada, et le mode de conUtgion immédiate des Irlandais à l’égard des Canadiens. •

ce qui est épidémique peut être contagieux , mais que tout ce qui est contagieux , la gale , par exemple , n’est pas épidémique ? Je pourrais fournir d’autres preuves de la contagion ; mais elles seraient surabondantes. Je terminerai cette première partie de mop mémoire , en invoquant l’autorité du docteur Double , dont le jugement en médecine est du plus grand poids. Dans un rapport que ce fameux médecin a fait à l’Académie de Paris , il dit , en parlant du choléra-morbus , que son pronostic est extrêmement grave et que les individus abandonnés à eux-mêmes périssent presque toujours , et qu’on ne peut avoir d’espoir que dans un prompt traitement; il ajoute qu’il n’y a point de remède spécial et applicable à tous les cas, et il engagea prendre les précautions nécessaires contre sa propagation- En effet , en nous attachant à ce dernier conseil , nous dirons qu’*7 est des fléaux dont il faut tâcher de se préserver ' , lorsqu'on ne connaît pas bien le moyen de les combattre.

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