‹ MémoiresChapitre 8 sur 21 · Extrait d^une lettre particulière · texte numérisé non relu

Extrait d^une lettre particulière

284 LE GENERAL GOVONE

Mais non...

C'était le 19 que f avais ce dialogue. Le 20, Pen faisait battre et le faisait par couardise! Honte si Malheur pour F Italie, innocente de tant de crimt qui a donné son dernier sou, tout en ayant fain r honneur et la gloire du pays !

318 LE GÉNÉRAL GOVONE

Dans les premiers jours de septembre, les troupes( mencërent leurs mouvements pour rentrer dans 1 garnisons. En Prusse, la nation, désormais conscienl sa force, persévéra avec enthousiasme dans la voie laquelle un grand ministre l'avait engagée presque force. L'Italie qui non contente de seconder les vui son gouvernement Tavait en réalité poussée en ai ritalie qui, avait répondu à la demande de lO.OOOO v( taires qu*on désirait voir se joindre à ses 200.000 solda en offrant 70.000, l'Italie, que la victoire avait re maîtresse de ses frontières, de ses alliances et dese< tinées, retombait à nouveau dans la monotonie des c parlementaires et des difficultés financières.

s. M. le Roi de Prusse « qu*en ce qui concerne le Gouvernement de 1' reur, la Vénétie est acquise à Pltalie pour lui être remise à la paix. « S. M. TE m pereur d'Autriche adhère aussi, de son côté, à cettedédi et donne son consentement à la réunion du royaume Lombardo-Y* avec le royaume d'Italie sans autre condition onéreuse que la liqui des dettes, qui, grevant les parties des pays cédés, seront reconnue formément au procédé suivi dans le traité de Zurich. »

322 LE GÉNÉRAL GOVONE

lors de la discussion du budget de la Marint sion oubliant le vote de Tordre du jourChia rissant sur les demandes présentées par le Marine lui-m^me, avait proposé d*augmeii lions (comme elle Tavait fait pour la Guer de la Marine. Le général Govone avait pron mots conlre l'adoption de cette proposition et ces augmentations quoiqu'assurément utiles augmentations désirables est si vaste), n't dant pas indispensables. Et comme le rappc Commission lui demandait la raison pour laq pas combattu Taugmentation du budget d( général lui répondit en lui rappelant qu'il av ces augmentations. Ces quelques paroles et qu'il avait faite au sujet de son vote deva pelées quelques mois plus tard au généra l'offre d'un portefeuille qu'il était loin de c La chute du ministère Menabrea (20 no conséquence d'une crise latente qui couva quelques mois, fut en effet le point de dépa ouverte celle-là, qui fut peut-être la plus loi laborieuse qu'aient enregistrée les annales \ de l'Italie.

27 novembre 1869 •. — Par dépêche télégi jour^ Lanza, le prés If /eut de la Chambre, m (jence à Florence pour conférer avec moi-, „ un autre téléfjramme que je partirai le soi? /arriverai â Florence le dimanche 28 au soi de cet appel à personne, sauf au fjénéral F ([uel fe.rpose toutes les raisons pour lesquel ter ai en aucun cas le miiiistére de la G m r offre...

Le soir, à onze heures un quart, je prends

1. Extraits du journal écrit par le général Govone du au 1j déceuibre 18r»y.

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