Le général Govone était à ce moment h Naples
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à de fortes réductions. Je lui dis que^ le et me proposai de citer son nom à Lanza pou même pour la Guerre. Le gênérul Hohilant, complètement étonné par la proportion relatii me dit que n ayant aucune connaissance te matière il ne saurait accepter ce portefeuil prendrait tout autre portefeuille. Et comme mes idées sur les réductions qu'il serait poss subir â C armée ^ il me répondit quil était y lu\ avisy qu'il trouvait même que ces réductions suffi'iamment radicales ^ qu'on pouvait et qu\ beaucoup plus loin dans cette voie^ mais qu ?iistres devraient en faire autant et prendre a f/ement de poser la question de cabinet toute s'agirait d'obtenir le rejet de quelque nouvel crédit.
J'ai revu le général Robilant un peu plu dit qu'il avait réfléchi et qu'il prendrait m feuille de la Marine parce qu'il avait trouvé qui pourrait le guider et le conseiller, — j ria.
A trois heures, je vais à la Chambre des conférer arec fhna et lui dire que, cofume La à se charger de constituer un Ministère, il de présenter au roi le nom de Sella, fhna nu Lanza lui avait rapporté toute la conrersati eue avec moi, que j'assumais une terrible rrs causant par mon refus l'échec de la combinais Sella était impossible^ ([U il n'aurait en aucun mission de former un cabinet et qu'il ne resta alternative que d'avoir recours à Hattazzi. prouver qu'il était impossible de songer à S df'ux pages écrites par Sella lui-même, înais trer le reste.
Lf's paroles de Dina font une profonde i moi et je ne me sens pas le courage (f assume resjjonsabilité aussi grande que celle d'avoir
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tenant texposê de ?Jies idées sur les rédnci la lettre que je lui envoie le lendemain ve de r après-midi.
10 décembre. — La combinaison Cialdini-^ tement échoué pendant les derniers jours, atijourd'hui et me demande d'aller chez l\ trouve Dina et Chiaves, Sella m'expose ce et me dit qtiil a été chargé par le roi de fo) tère et quHl s'est réservé daccepter le mam conféré avec Cialdini et Lanza. Entre ien\ prêta toute éventualité, il a résolu de cherch éventuels. Il me dit que je suis indiqué pot insiste pour que j'accepte en raison de U pays. Il ne fixe a prioki aucun chiffre de réi
Je présente mes objections ; j'insiste sm Bertolé ou de Robilant, Je lui répète ce Lanza dans ma dernière entrevue, que j refuser le portefeuille dès qu'il fait de mi la condition indispensable de la réussite de sons.
Puis vient une scène entre Sella et Chiavet qu'il renoncera à sa mission si Chiaves n'en garde des sceaux. Chiaves dit qu'il n'acccf condition.
Le soir, je rencontre Dina qui me dii Chiaves est arrangée. Chiaves restera en deh renonce pas.
Dans cette conversation, je dis à Dina qu' qu'it y aurait un grand coup à faire, si t Lanza la Présidence et les Affaires étrangî disparaître ainsi toutes les suspicions d'ih huées à Sella lors de l'échec de la combinaison s^ assurerait plus aisément l'appui des Perma précisément le nœud de la question. Dina ;
\. Pernianenli. Ninii d'un nouveau parti ou plutôt d'u qui s était forint' au I*arlenient italien.
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4^h€r Lanza qui vient et fait de sérieuses ob il finit en somme par accepter à la conditi de deux portefeuilles, celui de la Marine et passe outre à toutes ces questions avec beauco 14 décembre. — Les difficultés s'aplaninsen pas du ministère et Castagnola y entre et pre\ térim de la marine que j'ai absolument re lement, on prend rendez-vous pour aller chi heures et demie. Nous prêtons sennent et te soir, nouvelle réunion chez Lanza pour y po provisoire, A six heures fai été chez le roi q appeler
16 décembre. — Je vais 7n'installer au n Guerre. A deux heures, présentation à la discours de Lanza. A trois heures, présentatl discours du même. En sortant du Sénat, Lan: si dans son discours, dans lequel il a beauco Guerre, il a dit quelqtte chose qui m'ait réponds que non ; mais f ajoute qu'il doi> garde à ce que les économies à faire sur la possibles quà la condition d'en faire dans i tères, c'est-à-dire sur l'Université, sur les P les cours de cassation, etc. Je le préviens q traire, je me retirerai.
Ati reste, hier soir, en rentrant à la ynai même chose à Sella, c'est-à-dire, qu'on avaii du programme lorsquon s est occupé de fo tère, mais quil pouvait être certain que parlerait , je déclarerais que je ne reculerais ^ crise partielle si, de même qu'à la Gticrre, oi des économies dans tous les Ministères, et ^ l'efi avertir loyalement.
Nous voilà en pleine 7ner, il s'agit de barque. »
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tion et la confiance de Tarmée qu'il avait si acquises sur d'autres champs de bataille. M pleinement conscience du danger, il avait d cience que seule la voie qu'il était décidé à vait assurer le salut de l'armée et lui épargn bien autrement graves.
La lettre suivante, dans laquelle il avai idées au roi, en fournit la preuve incontestab
Au Comte de Sonnaz Premier aide de camp de Sa Majesté, Flor
Florence, 9 c
'< Mon général,
« Voire Excellence me demande, par ordre pos*} des motifs qui m'ont amené à reconnaùi ment V opportunité, mais r urgence de réalise économies sur le budget de la Guerre. Je vais cette liberté tt appréciation et de paroles qui et qui peut être utile au service de Sa Majest du pays.
Les considérations qui se sont imposées à m\ bien plus d'ordre politique et financier que technique et militaire.
Il est hors de doute que, si Ion voulait met les dépenses militaires de l Italie, et d'un cô son armée calculée par rapport à la populatioî et de Vautre les exigences d'une politique qu la grande et légitime influence de r Italie de des nations européennes, il ne se trouverait p^ litaire qui osât prétendre que Varnwe et les d fait pour elle sont suffisantes pour atteindre V armée, telle quelle est composée aujourd'/t peine des électifs nécessaires pour assurer /^< naliers duservice de garnison et est, par suite, recevoir une bonne, une solide, une vraie insi taire. Le soldat ne reste pas sous les drapeaux ci
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taire, — On peut reconnaître à des signes au qu'indiscutables y le fait que r opinion publi cupe de la situation financière de FEtat^ q de la faillite^ quelle réclame des économie sur lesquelles elle fonde des espérances peut-é Beaucoup d'hommes politiques sont d'avis qu impossible qu'injuste de résister à ce mouven nion^ et que setd un ministère qui inscrira su: le mot économie, un Ministère qu'on saura fidèle à ce programtne ^ pourra avoir pour h pays et du Parlement,
L'honorable Lanza, charge' par le roi de f nistère^ avait accepté comme base fondanh administration, le programme des économie connu que, mieux que tout autre, ce prograt aux circonstances, aux nécessités du mot conscience publique. Grâce à ce programm assurer au Gouvernement le concours de fopi et grouper autour de lui la majorité de le pensait qu'en portant haut ce drapeau, to\ du Gouvernement qui appartiennent à f iraient le suivre et se grouper autour de lui pression qu'exercera sur eux l'opinion publi
Il pensait même qu'en leur donnant de sert d'autre nature, les membres de la droite de pourraient pas se refuser à le soutenir.
Il croyait enfin quil se formerait fatalen rite dont soit lui-mhne, soit tout gouvernenu après lui, aurait le droit de réclamer le coni le déficit comblé grâce à toutes les économie sible de réaliser, il se proposait de réclame tion de toutes les dispositions des lois fiscal un vaste champ ouvert à la fraude, empécl profiler (le l' accrois:^emeiU constant et indénia publique en Italie. L'honorable Lanza pen arait le droit d'exiger la rentrée intégrale c (ants et croyait qu'il trouverait peu de rési
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soit improbable^ et quen tout cas t Italie ne p sur pied les viiigt divisions qui correspondent t il me semble par conséquent inutile et danger entre les désirs généreux et l'impuissance de (t autant que F incertitude de l'avenir est peutcause déterminante qui, afin d'assurer d'i avantages à nos finances, doit nous pousser à ri (Tune guerre que la sauvegarde de notre honr indispensable, nos moyens militaires aux force indispensables pour mobiliser dix ou douze di
L'infanterie est (fores et déjà réduite à des delà desquels on ne saurait descendre sans c l'ordre public. On ne saurait donc songer à économies de ce côté. Par contre, les armes spt dont on a moins besoin à tintérieur et qui so de guerre, l'artillerie et la cavalerie y trop fat d'hui pour fournir à vingt divisions, mais tro^ pour dix ou douze, pourraient subir une n ramènerait leurs effectifs à des chiffres corres besoijis de ces douze divisions, que, seules, et plus grands efforts, on parviendrait à pouvo campagne.
Telle est à mon sens la seule voie ouverte p cher du chiffre d'économies réclamé par thono On m'objectera que ces armes spéciales soné dont la reconstitution ultérieure sera la plus d il me semble que 7wus avons commis tme loti attribuant peu d'importance au préjudice qi des nécessités financières, nous avons causé à dont les fumimes passent trop peu de temps s peaux. En Angleterre, en Prusse y partout i saines idées sur les besoins de l'armée, cest ,» de r infanterie quoîi se base pour porter un j la valeur réelle des arfnées.
Pour ce qui est du caractère même quil ce donner à cette réduction des effectifs de la ca l'artillerie, je pense que cette diminution ne t
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// est vrai qu'une fois ces réductions opérées comme me Va fait observer le ministre actuel^ taines sommes pour des dépenses iîidispensa figurent pas au budget^ savoir :
Taxe de mouture li re
Change de monnaie {perte sur le change)
Taxe sur les contrats
Officiers in aspetlativa {position d*attente) en plus <
Veffectif budgétaire
Economie de 4 0/0 quon ne pourra pas réaliser enentie
comme on Va prévu dans le budget
Total
Donc Véconomie totale de
serait réduite à
Economie assurée et qui peut-être même dépassée.
Résumant maintenant les idées que j'ai e. cette lettre déjà trop longue^ Votre Excelle mettra de lui répéter que l armée ^ étant main ment faible qu'elle ne saurait représenter c létranger une force respectable^ et que no< financière nous empêchant de la renforcer^ vaincu quil serait inutile et même dangerei devant une réduction ultérieure et d hésiter c parti qui, profitant des circonstances politique nos finances^ sauverait en même temps FaveUi
L exemple de t A ff triche me confirme dans i Après la terrible secousse de 1848-1850, l'E rieux à r intérieur et à r extérieur, ne sut / au rétablissement de ses finances les quelqui paix qui lui étaient assurées. On maintint r armée à un chiffre de beaucoup supérieur au entassa dettes sur dettes^ emprunts sur emj lorsqu il li(i fallut enfin ouvrir les yeux dex gences du déficit, l Autriche dut réduire non effectifs, mais la durée de la présence des so
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même dans les rangs de la droite, toujoi cependant à sacrifier sa popularité aux besoi des bésitations et des dissentiments de mau' tandis que la gauche, systématiquement irr repoussait les impôts, les économies, repou s'armait de la force qui est le propre d< affranchi de toute responsabilité et n ayant gramme exclusivement négatif.
Il aurait été bien difficile, impossible même dans ces conditions une majorité, une majorité autour de projets dont la réalisation oblig recours à des remèdes héroïques, si Ton n'avai au pays qu'on mettait tout en œuvre pour n plus stricte expression les charges nouvell demandait de supporter. La faible majorité* projets du Ministère n'avait pu être obtenue
Le 12 juillet, l'ensemble de la loi de fii grande et courageuse œuvre de Quintino i enfin au port. Si des circonstances exdevaient peu de temps après suspendre moi l'application des réformes et des économ avec tant de peine, les bases du program étaient désormais admises et posées et assura avenir assez rapproché, le sauvetage des jeune royaume.
1. Résultat (lu voie sur rensemble du projet de loi financières : Votints 2*2 i. majorité 138, pour 150.
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tétait en son ponvoir, le ministère avait adopté conduite basée sur la situation du moment, définitive dépendait non pas de lui, mais de Tiss que se livraient en dessus et en dehors de ce J tendances les plus opposées, lutte d'autant ] ^ue chacun des partis y apportait un égal patr égale conviction que seul il travaillait au bie lutte à laquelle ne devaient mettre fin q définitif par l'Empereur du traité qu'on (3 août), rejet qui dissipa les dernières ilk nouvelle du premier échec de l'armée françc qui obligea le gouvernement et le pays h p une décision.
Laissant pour un moment de côté la lut nous nous attacherons ù montrer de quel poids même des con<litions politiques et financière la situation militaire avait pesé surla balam
Lorsqu'on reçut le 15 juillet les nouvelles ( la guerre inévitable, l'Italie était à vrai dir La façade de Tanuée était intacte : il ex comme en 18()(), 2U divisions; on n'avait sup| unité tactique ; trois classes étaient sous les d
saires pour mobiliser 100.000 hommes et le temps qu parachever cette mobilisation, (iovone concluait en ce
u Le soussigné croit devoir mettre ces faits sous les yeu Ministres. »
11 est imlis|)ensable <le prendre dur^îence une décision.
^< J'ai riionneur de prier le (^>nseil des Ministres d<' dis miner nettement la ligne de con<luit(' que le (jouverneu: poser à Sa Majesté de prendre entre les deux éventualil enlrét; en .action , atin (juil soit possible de procéder ai taires indispeusables. Le soussigné, en mAme temps qu au Ministère l'état de fait, ne saurait assumer la respon^ rariiiéc sur le pied actuel, s'il existe la moindre possibil tèrc dût. ne fût-ce que dans un avenir prochain, sortir tralité >>.
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en congé anticipé de la classe la plus ancich sous les drapeaux depuis plus de trois a?is, mai. pas f appel de la iiouvelle classe qui fut im janvier 1870...
« En juillet 1870, lorsque la guerre frana éclata^ toutes nos classes de première catêgorit celle de la dernière levée ^ étaient parfaitemen et les économies réalisées n'eurent (f autre const celle du renvoi en congé illimité d'une des plus anciennes^ celle de 1845, qui aurait ena sous les armeSy s'il n avait pas fallu faire ces Cette circonstance aurait retardé de deux à tr mobilisation générale de rarmée, mais sans po) au nombre et à la qualité de cette armée, dar^ on aurait dû procéder d V improviste et au plu, mobilisation de ce genre.
« Mais on neàt même pas à ressentir les effets inconvénient en 1870, puisquen raison même y tion politique du moment le Gouvernement qu'avec la plus extrême circonspection à la mob notre ar?nce, si bien qu'on n'appela les classes 1 que le 23 juillet et qu'on n envoya pareil ordre des années antérieures qu'un mois plus tard, »
Le général Govone avait donc choisi entre le systèmes susceptibles d'être employés en vue relTcctif budgétaire, celui-là môme qui prt moins d'inconvénients et qui, si l'on eùl été ( donner une mobilisation générale et imprévu retardé que de deux à trois jours la mise si guerre de l'armée tout entière, sans altérer sa force numérique, ni la qualité des soldats nient qui ne se manil'esla même pas par le faii comme le dit le général Hicotti en terminant : nomies réafisrcs par le général Govone nvxet la moindre i/if/uetice sur ta nui relie de nos militaires au coffrs de celle anjiée. »
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La grande, la véritable cause de la faibles de rilalie, c*était sa faiblesse financière, ce Ministère Lanza-Sella se proposait à bon dro «t de guérir, et qu'au point de vue strictement général Go voue regardait comme Tennemi q tait de combattre avant tout autre, virilem ment et au prix des plus grands efforts.
« Vltalie est faible aujounThuiy disait-il ei dans sa lettre à de Sonnaz, et nous serons d f impuissance jusqu'au jour où nous aurons finances. Faibles aujourd'hui^ nous serons encort demain, » Et il avait alors cité l'exemple de ï 1866, obligée, par l'état de ses finances et m£ tances des généraux, à retarder ses premiers tant qu elle put conserver la moindre espérai exemple qui s'adaptait à merveille à ce qu alors en Italie, où malgré les instances du Mi Guerre on n'avait pu se décider à prendre les plus indispensables et où, afin d'éviter des d^ neuses qui auraient pu devenir inutiles, attendu pour cela jusqu'au jour où la situati siî fut nettenuMit dessinée.
Ce qui arriva, loin d'être la condamnation ( général (lovone, n'en était au contraire que la douloureuse conlirniatiou, plus prompte et p reuse Loatofois qu'il n'avait pu le croire lui-n
(!lefut à ce moment — alors que les quel lions avaient été plus que compensées, — l'armée était déjà et plus nombreuse et raieu (|ue par le passé — alors que la conlinuatioï nients ne dépendait plus que de l'orientatic de la politique — lorsqu'il suffisait d'un peu <ti d'un peu de bonne foi pour voir que l'imp
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toutes les mancettvres faites dans ce but ont eu de me clouera mon poste... »
Pendant les tout premiers jours du mois partisans de l'alliance française vécurent sous 1 de rheureuse escarmouche de Sarrebruck.
sembourg, le 4 août, et Worth, le6, inauguré] la série continuelle et terrifiante des revers française. Au môme moment, les menaces d immobilisaient l'Autriche.
Les destinées de la France étaient désormais Le concours de l'Italie, qui, eût-il même été d première heure, n'aurait plus servi qu'à comb mières pertes, n'aurait pu lui être fourni désc un moment où la France n'allait plus avoir d'i liance dont la France avait rejeté la clause qu condition essentielle, n'aurait plus été dès lors u pleine de périls, mais chevaleresque tentée poi à un ami les conséquences de sa folie ; elle ai acte de démence, une association dans le si participation à un désastre qui, sans gloire p< pays aux finances épuisées, pays dont Y récente et encore mal soudée, aurait eu po conséquences bien plus tragiques encore c France qui, grâce à ses richesses, à sa solide cohésion, devait survivre au désastre et renaît de ses ruines.
L'intervention dans la guerre était désormj impossible.
Mais l'espoir qu'un changement dans les cl guerre pourrait à un moment donné rendre i de l'Italie l'utilité qu'il n'avait plus à ce ] perspective de pouvoir peut-être intervenir j façon à épargner à la nation amie des maux il
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et des luttes politiques avaient achevé de li dernier coup. Ces dernières semaines d'activité d'insomnie et de doutes avaient été pour lui u supplice et seul, depuis le 3 août, le sentimen l'avait soutenu. Après le 4 septembre, son su deux jours encore, puis les forces lui manqua Le 7 septembre, il présentait sa démissior Quintino Sella lui écrivait :
« Très cher ami.,. Nos troupes s'avancent di vinces romaines sans rencontrer de résistant Nous parlons souvent de toi avec reconnaissat les troupes se sont trouvées prêtes à Vhexire manquer de rien.
Celui qui ne peut parler et se souvenir éprouver un gratitude indélébile^ cest moi, p à toi que je dois Vapprobatioii du projet de loi parle Parlement. Moi donc et tout lepays^ ne une profonde reconnaissance^ puisque c'est to montré la possibilité de faire de sérieuses éco l'armée sans la désorganiser. Et, du reste^ rett sauce ma l'air d'être universelle, puisque je v( les généraux, mêmv ceux des partis extrêmes toi avec sympathie et estime. »
Six jours plus tard, le drapeau italien Rome, récompense suprême de tous ceux qui vaille à la résurrection de Tltalie.