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A vingt ans de là, Peiresc se ressouvenait des richesses

472 FRAGMEUTS DU HINUSCRIT DB LA GBIfiSE DE R. GOTTON.

ductioD de ces deux miniatures du manuscrit de Cotton furent envoyées à Peiresc ? Ces fragments ne portent aucune note autre que celle qu'on a lue plus haut, et les lettres de Peiresc à Cotton, conservées aujourd'hui au Musée Britannique^, ne contiennent non plus aucune allusion au célèbre manuscrit de la Genèse.

qu'il avait admirées dans la bibliothèque Gottonieune et écrivait à Dupuy, le 29 janvier 1625 : « Je suis bien aise de la correspondance que vous bastissez avec le s** chevallier Robert Gotton, et, s'il vous envoyé un roolle de ses papiers, infailliblement vous y trouverez de grandes raretez; en ce cas là, je verrois bien volontiers une coppie de ce roolle. • {Lettres de Peiresc aux frères Dupuy, publiées par M. Tamizey de Larroque, t. I, p. 57.) Et plus tard, le 9 avril 1637, il rappelait à Holstenius c la Genèse ms. que vous avez veue à feu M. Robert Gotton, à qui le feu roy de la Grand Bretagne Favoit baillé, en don ou en garde, avec une infinité de vieilles chartes originelles des principaux monastères de son royaulme. » (Ibid,, t. V, p. 469.)

1. Ges lettres, au nombre de vingt-trois, se trouvent dans les mss. Gotton, Julius, G. m et v. — M. E.-M. Thompson, directeur du Musée Britannique, qui a bien voulu s'assurer que ces lettres ne contenaient aucune allusion au ms. de la Genèse, voudra bien nous permettre de lui offrir ici nos remerciements. Le savant éditeur des Lettres de Peiresc, M. Tamizey de Larroque, ne mérite pas moins notre reconnaissance pour Tamabilité avec laquelle il nous a fait part du résultat également négatif de ses recherches sur le même sujet.

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