Corp. inscr. M., t. X, 4431 ; t. XI
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indique que c'était un tombeau en pierre; sur une inscription de Lyon, on trouve le mot tombeau désigné par les mots domus saxea^; on rencontre d'ailleurs, avec la même signification, les mots lapis^y marmor^^ domus marmarea^.
C'était, dans l'antiquité, une ancienne tradition de regarder comme le plus grand des malheurs la privation de la sépulture ou la violation du tombeau. C'est par suite de cette préoccupation qu'on tenait à assurer aux siens et à soi-même, souvent en la faisant construire avant sa mort, une dernière demeure capable de résister au temps. On tenait aussi à le dire sur la pierre même qui portait l'inscription. De là, ouh*e les formules que nous venons de signaler, les expressions domus aetema^j domus aetemalis^^ sedes aetema'^, tumulus aeternae domus ^^ assez fréquentes aussi. Saint Augustin, qui avait sans doute vu la première de ces formules sur des tombeaux d'Afrique, où on la rencontre très sou-