NIS XXI
« 6) Texte entouré d'un encadrement.
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lllly m(enses) XI.
f 7) Texte entouré d'un encadrement.
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« L. 7, d{e)d{icavit). Le texte est daté de Tannée 269.
« Je suis certain d'être l'interprète de mes confrères en remerciant M. Baron de son intéressant envoi. »
Séance du 27 Avril.
Présidence de M. db Boislisle, vice-président.
Ouvrages offerts :
Akademiseher Verein deutscker Historiker in Wien, Berichl ûber dos li Vereins Jahr. 1890-1891. Vienne, 1891, in-8*.
AniuiUs de la Société d^ archéologie de Bruxelles^ t. VI, 2* livr. Bruxelles, 1892, in-8*.
— de la Société archéologique de Namur^ t. XIX, 3* livr. Namur, 1892, in-8\
Annual report oj the board of régente of the Smitheonian Institution^ for the year andingjune 30 1889. Report ofthe national mtueum. Washington, 1891, in-8*.
BuUetin de la Société de Borda^ 17* année, janvier-mars. Dax, 1892, in-8-.
— de la Société départementale d'archéologie de la Drâme^ 3* livr., avril. Valence, 1892, in-8^.
— de la Société d^ études des Hautes-Alpes^ 11« année, 2* série, n*» 2. Gap, 1892, in-8*.
Mittheilungen des antiquarischen GeseUschaft in Zurich^
t. XXin, livr. 3 et 4. Leipzig, 1892, in-4*. Bévue historique et archéologique du Maine^ t. XXX, 2* sem.
1891, in-8«.
Barata (â.-F.). Memoria historica sobre a fundacêo da se de
Evora e sues anieguidades, Goîmba, 1876, in-8*. SiLVA (le chevalier J. da). Notice sur les haches en bronze
préhistoriques trouvées en Portugal, Lisbonne, 1883, in-8*.
— Mémoire archéologique sur la véritable signification des signes qu'on voit gravés sur les anciens monuments du Portugai. Lisbonne, in-4*.
SoROMENTO (Auguste). La Table de brante d'Aljustrel, Lisbonne, 1877, in-8*.
Correspondance.
M. le comte de Janssens, présenté par MM. le comte de Lasteyrie et Babelon, écrit pour poser sa candidature au
titre d'associé correspondant national; MM. Prou, Robert et de Barthélémy sont désignés pour former la commission chargée de faire un rapport sur les titres scientifiques du candidat.
Travaux.
M. HomoUe, membre résidant, expose l'état des fouilles de Delphes.
M. Boutroue, associé correspondant, présente des observations sur un triptyque d'émail peint, limousin, conservé à Évora.
M. Durrieu, membre résidant, pense que Ton peut, avec grande vraisemblance, attribuer le dessin de ce triptyque ou tout au moins du grand tableau central à Robinet Testard, qui fut enlumineur en titre du comte Charles d'Ângoulème, et plus tard de son fils le roi François I**". Le caractère générai du dessin et les types des personnages dans le triptyque sont, en effet, tout à fait semblables à ce qu'on rencontre dans les miniatures de cet enlumineur.
Le baron de Baye, membre résidant, communique deux tresses de cheveux, provenant de la nécropole de Mouranka (Russie), envoyées par M. Polivanoff, chargé par la Commission impériale d^archéologie de Saint-Pétersbourg de diriger les fouilles dans cette localité. Celte communication fait suite à une note lue par M. de Baye dans la séance du 13 avril.
M. Durrieu, membre résidant, pour faire suite à sa précédente communication sur les souvenirs d'Italie que l'on retrouve dans l'œuvre do Jean Foucquet, signale, dans le beau manuscrit des Grandes chroniques de la Bibliothèque nationale (ms. français 6465, fol. 89 v*), une miniature où le maître tourangeau a représenté l'intérieur de l'antique basilique de Saint- Pierre de Rome. Dans l'état actuel des choses, cette vue est la plus ancienne qui ait jamais été signalée de ce vénérable sanctuaire, totalement détruit depuis la Renaissance. M. Durrieu montre en outre, par un rapprochement
avec les textes et les aatres documents figarés, qu'en dehors de sa date, cette miniature est aussi précieuse par l'exactitude avec laquelle les détails de la construction y sont figurés.
M. de GeymûUer, associé correspondant étranger, reconnaît que nous sommes en effet probablement en présence du plus ancien dessin relatif à Saint-Pierre de Rome, mais ne croit pas que l'on puisse attribuer à ce dessin une grande valeur au point de vue de l'ancien Saint-Pierre; car il donne peu ou point de renseignements nouveaux et ne reproduit aucun des nombreux monuments qui nous sont connus par Alfiarano, Grimaldi et d'autres sources connues.
Séance du 4 Mai,
Présidence de M. le comte db Lasteyrie, président.
Ouvrages offerts :
BuUetin de la Société belfortaine â^ émulation^ n* li. Belfort, 1892, in-8'.
— de la Société de statistique j sciences^ lettres et arts du département des Deux-Sèvres^ t. YUI, 1891-1892. Niort,
— de la Société dunoisej n* 79, janvier 1889. Gbâteaudun, iQ-8*. ^dela Société historique et archéologique du Périgord^ t. XIX,
2» livr. Périgueux, 1892, in-8'.
Courrier artistique et littéraire {le), 1892, n«* 3 et 4. Bbaugorps (â, de). Torques et ciste dans la sépulture à tnct-
nèration du tumulus de Reuilly, Orléans, 1891, in-8*. Ghauvbt (Gustave). Coup d^aU sur les temps quaternaires dains
la vallée de la Charente. Angouléme, 1892, in-8*. lyENAQA(Eogokichi). The constitutional devehpment oj Japon^
1853-1881. BalUmore, 1891, in-8*.
Lader (Paul-E.). Church and state in New England, Baltimore, 1892, in-8'.
Macphbrson (J. h. t.). Bistory of Libéria, Baltimore, 1891,
in-8<>.
BiiKKELsoN (M. A.). The bishop HiU Golony. Baltimore, 1892,
in-8*.
Tholin (G.) et Gaboèrb (J.). Larrêstingle en Condamoû; dêS"
cription et histoire, Auch, 1892, m-8*.
TuRNER (F. J.). The ckaracter coud tMfiuence of the Indkm
irade in Wisconsin, Baltimore, 1891, in~8*.
M. le baron de Baye, membre résidant, présente, en ces termes, un travail de M. le baron de Beauoorps, associé correspondant :
« MM. Boucher de Molandon et de Beaucorps, associés correspondants, ont offert en 1887 à la Gom])agnie une étude, faite en collaboration, sur la ciste en bronze du tumulus de Reuilly, près Orléans. Aujourd'hui, M. le baron de Beaucorps me charge de vous présenter un mémoire complémentaire sur ce même tumulus. Cette brochure contient une excellente description des nouvelles découvertes. Trois torques ont été trouvés ; deux d'entre eux offraient un système d'ouverture rare parmi les antiquités gauloises. Ces colliers, au lieu de consister en une tige de bronze, dont les deux extrémités pouvaient s'écarter, se composaient de deux parties d'inégale grandeur, dont Tune venait s'ajuster à l'autre par des tenons. L'arc formé par la plus grande section faisait ressort et maintenait cet assemblage.
f M. de Beaucorps pense que la ciste en bronze et les torques accompagnaient la même sépulture. La contemporanéité de ces objets offre un grand intérêt. Je pense utile de faire quelques réserves au sujet du caractère symbolique attribué à l'ornementation des torques. La prudence nous impose de ne pas conclure avec l'auteur que la sépulture contenait un seul sujet, et que ce sujet était une femme. Il nous semble impossible de se prononcer, en présence d'ossements incinérés difficiles à déterminer et défigurés par la combustion, t
Travaux.
Au nom de la commission nommée à cet effet, M. Prou lit un rapport sur la candidature du comte de Janssens au titre d'associé correspondant national ; on passe au scrutin, et, le candidat ayant obtenu le nombre de suffrages exigé
par le règlement, le président le proclame associé correspondant national à Homainville (Eure-et-Loir).
M« Blanchet, associé correspondant national, fait la communication suivante :
« Le 11 février 1891, je signalais à la Société des Antiquaires^, d'après une publication autrichienne, un bas-relief trouvé à Déva, en Transylvanie, et représentant le dieu au maillet. M. Franz Studniczka accompagnait le dessin peu fidèle du monument d'une note dans laquelle il afHrmait qu'un bas-relief analogue, dont il ne donnait pas la description, était entré au Musée de Déva 3.
« Dans la séance du 25 février, M. E. Floaest faisait ressortir l'importance du monument et proposait de charger M. le baron de Baye d'obtenir des moulages des bas-reliefs de Déva.. Ce dernier, en effet, chargé d'une mission archéologique en Autriche et en Hongrie par le Ministère de l'instruction publique, pouvait, mieux que personne, donner une suite favorable à ce vœu.
a Notre confrère, dès son arrivée à Buda-Pesth, tenta ses premières démarches; les directeurs des musées archéologiques paraissaient ne pas se souvenir de l'existence des monuments du Musée de Déva. Des lettres furent échangées entre M. de Baye et M. Hampel, directeur du National Muséum de Buda-Pesth, ainsi que M. G. Teglàs, conservateur du Musée de Déva ; ce dernier objectait qu'il n'y avait dans les environs ni mouleurs ni photographes.
« Cette négociation ne paraissait pas près d'aboutir, lorsque notre confrère s'adressa à M. Delabarre, consul général de France en Hongrie, qui voulut bien se mettre en rapport avec M. Pulszky, directeur des Musées de Hongrie. Celui-ci envoya des photographies; mais elles représentaient des sculptures très mutilées paraissant se rapporter au culte de Mitbra. M. le baron de Baye ne se découragea pas; sur sa